Surfin' USA à la new-yorkaise

«Si vous pouvez surfer à New York, vous pouvez surfer partout dans le monde», affirme Andreea Waters. Photographe (et agent immobilier le reste du temps), elle explique, en effet, que les vagues ne «pardonnent» pas: «L'été, c'est de la folie, il y a seulement quelques plages ouvertes aux surfeurs, et tout le monde apprend le surf.» Depuis 2012, elle photographie les surfeurs qui se risquent à affronter les éléments en pleine ville, et en particulier à Rockaway Beach dans le Queens. Son livre, Surf NYC, publié aux États-Unis en février, vient rappeler aux Américains et au reste du monde que l'on peut surfer la grosse pomme.


	À Rockaway Beach, à l'été 2012 | Andreea Waters
	 

	En 2012, Andreea Waters a commencé à suivre un cours de photographie à l'International Center of Photography à New York.

À Rockaway Beach, à l'été 2012 | Andreea Waters
 

En 2012, Andreea Waters a commencé à suivre un cours de photographie à l'International Center of Photography à New York.


	Le surfeur George Bates, à Rockaway Beach à New York, en september 2013 | Andreea Waters
	 

	Elle avait entendu parlé de surfeurs à New York mais ne les avaient jamais vus et ne savaient pas où les trouver. En se rendant dans une boutique dans le quartier de Soho, on lui a conseillé de se rendre à Rockaway Beach.

Le surfeur George Bates, à Rockaway Beach à New York, en september 2013 | Andreea Waters
 

Elle avait entendu parlé de surfeurs à New York mais ne les avaient jamais vus et ne savaient pas où les trouver. En se rendant dans une boutique dans le quartier de Soho, on lui a conseillé de se rendre à Rockaway Beach.


	Le jour le plus froid, à Rockaway Beach, New York, en janvier 2014 | Andreea Waters
	 

	«J'adore prendre le pont en voiture et me rendre sur la péninsule, j'ai l'impression d'être dans un autre monde. Je me rappelle encore de mes premiers pas sur la plage, quand j'ai vu les surfeurs apparaître dans le brouillard. C'est ce jour-là qu'est née l'histoire d'amour entre mon appareil, le surf et l'océan», explique la New-yorkaise originaire de Roumanie.

Le jour le plus froid, à Rockaway Beach, New York, en janvier 2014 | Andreea Waters
 

«J'adore prendre le pont en voiture et me rendre sur la péninsule, j'ai l'impression d'être dans un autre monde. Je me rappelle encore de mes premiers pas sur la plage, quand j'ai vu les surfeurs apparaître dans le brouillard. C'est ce jour-là qu'est née l'histoire d'amour entre mon appareil, le surf et l'océan», explique la New-yorkaise originaire de Roumanie.


	Le surfeur Tony Farmer à Rockaway Beach, New York, en décembre 2014 | Andreea Waters
	 

	Avant son arrivée aux États-Unis, Andreea Waters n'avait jamais vu de surfeurs. «L'idée de faire partie d'une communauté, de photographier ces moments fugaces et le désir d'expérimenter, tout ça c'était mon rêve.»

Le surfeur Tony Farmer à Rockaway Beach, New York, en décembre 2014 | Andreea Waters
 

Avant son arrivée aux États-Unis, Andreea Waters n'avait jamais vu de surfeurs. «L'idée de faire partie d'une communauté, de photographier ces moments fugaces et le désir d'expérimenter, tout ça c'était mon rêve.»


	Une surfeuse à Rockaway Beach, New York, en mai 2012 | Andreea Waters
	 

	New York n'est pas un spot de surf prisé par les surfeurs du monde entier. Les meilleures vagues arrivent l'hiver, lorsqu'il fait très froid. Mais la culture du surf est unique à New York, selon la photographe.

Une surfeuse à Rockaway Beach, New York, en mai 2012 | Andreea Waters
 

New York n'est pas un spot de surf prisé par les surfeurs du monde entier. Les meilleures vagues arrivent l'hiver, lorsqu'il fait très froid. Mais la culture du surf est unique à New York, selon la photographe.


	Fin de session à Montauk, New York, en novembre 2014 | Andreea Waters
	 

	Elle explique qu'«il y a tout type de surfeurs à New York: des hommes, des femmes, des professionnels, des artistes, des pompiers, des personnes de toutes origines ethniques».

Fin de session à Montauk, New York, en novembre 2014 | Andreea Waters
 

Elle explique qu'«il y a tout type de surfeurs à New York: des hommes, des femmes, des professionnels, des artistes, des pompiers, des personnes de toutes origines ethniques».


	La vie de la jetée, Jersey Shore, en octobre 2014 | Andreea Waters

	«Il y a un contraste fort entre le rythme effréné de la ville et la liberté que l'on ressent à la plage, avec le sable, l'air salé et les embruns.»

La vie de la jetée, Jersey Shore, en octobre 2014 | Andreea Waters

«Il y a un contraste fort entre le rythme effréné de la ville et la liberté que l'on ressent à la plage, avec le sable, l'air salé et les embruns.»


	À Rockaway Beach, New York, en janvier 2014 | Andreea Waters

À Rockaway Beach, New York, en janvier 2014 | Andreea Waters


	 Le surfer Luke Allen à Rockaway Beach, New York, 2013 | Andreea Waters

 Le surfer Luke Allen à Rockaway Beach, New York, 2013 | Andreea Waters


	 Lors de l'ouragan Andrea, à Rockaway Beach, New York, en août 2013 | Andreea Waters

 Lors de l'ouragan Andrea, à Rockaway Beach, New York, en août 2013 | Andreea Waters

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