La chute de Tripoli
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La chute de Tripoli

Les 21 et 22 août 2011, les rebelles libyens ont réussi à s’emparer d’une grande partie de Tripoli. De leur côté, les fidèles du colonel Mouammar Kadhafi ne contrôlent plus que quelques secteurs de la capitale, ainsi que la résidence du dirigeant. Cette avancée spectaculaire est intervenue après plus de six mois de conflit dont l’épicentre se trouve dans l’est du pays, à Benghazi. Le 23 août, la situation sur le terrain reste confuse et Kadhafi demeure invisible.

Les
rebelles traversent la ville de Maia située près de la capitale libyenne, le 21
août 2011.
REUTERS/Bob Strong

Les rebelles traversent la ville de Maia située près de la capitale libyenne, le 21 août 2011.

Un
char lourd aux mains de la rébellion force un barrage de sable pour ouvrir la voie vers
la capitale libyenne. A Maia, située à 25 km de Tripoli, le 21 août 2011.
REUTERS/Bob Strong

Un char lourd aux mains de la rébellion force un barrage de sable pour ouvrir la voie vers la capitale libyenne. A Maia, située à 25 km de Tripoli, le 21 août 2011.

La rébellion victorieuse traverse le secteur
de Qarqarsh à Tripoli, le 22 août 2011.
REUTERS/Bob Strong

La rébellion victorieuse traverse le secteur de Qarqarsh à Tripoli, le 22 août 2011.

Joie
après la prise de contrôle d’un centre d’entraînement à destination des femmes
de l’armée de Kadhafi, dans le secteur de Qarqarsh au centre de Tripoli, le 22
août 2011.
REUTERS/Bob Strong

Joie après la prise de contrôle d’un centre d’entraînement à destination des femmes de l’armée de Kadhafi, dans le secteur de Qarqarsh au centre de Tripoli, le 22 août 2011.

Signe
de la confusion aux premières heures de la prise de Tripoli, un homme en colère
demande à un rebelle de libérer son ouvrier près d’un checkpoint à Qarqarsh au centre de Tripoli, le 22 août 2011.
REUTERS/Bob Strong

Signe de la confusion aux premières heures de la prise de Tripoli, un homme en colère demande à un rebelle de libérer son ouvrier près d’un checkpoint à Qarqarsh au centre de Tripoli, le 22 août 2011.

Un
combattant de la rébellion surveille un checkpoint, un lance-roquettes à
l’épaule, dans le secteur de Qarqarsh à Tripoli le 22 août
2011.
REUTERS/Bob Strong

Un combattant de la rébellion surveille un checkpoint, un lance-roquettes à l’épaule, dans le secteur de Qarqarsh à Tripoli le 22 août 2011.

Les
rebelles ripostent aux tirs des partisans de Kadhafi dans le secteur de
Qarqarsh à Tripoli, le 22 août 2011.
REUTERS/Bob Strong

Les rebelles ripostent aux tirs des partisans de Kadhafi dans le secteur de Qarqarsh à Tripoli, le 22 août 2011.

Les
journalistes internationaux, équipés de gilets pare-balles et de casques, confinés dans l’hôtel Rixos à Tripoli le soir du 21 août
2011.
REUTERS/Paul Hackett

Les journalistes internationaux, équipés de gilets pare-balles et de casques, confinés dans l’hôtel Rixos à Tripoli le soir du 21 août 2011.

Célébrations
à Benghazi après l’annonce de la chute de Tripoli, le 22 août 2011.
REUTERS/Esam Al-Fetori

Célébrations à Benghazi après l’annonce de la chute de Tripoli, le 22 août 2011.

Feu d’artifice près du tribunal de Benghazi lors d’un  rassemblement pour fêter la prise de Tripoli, le 22 août 2011.
REUTERS/Esam Al-Fetori

Feu d’artifice près du tribunal de Benghazi lors d’un  rassemblement pour fêter la prise de Tripoli, le 22 août 2011.

Autre signe de la confusion à
Tripoli, Saïf Kadhafi, le fils de Mouammar Kadhafi, se fait acclamer après avoir été signalé comme étant prisonnier de la rébellion, le 23 août 2011.
REUTERS/Paul Hackett

Autre signe de la confusion à Tripoli, Saïf Kadhafi, le fils de Mouammar Kadhafi, se fait acclamer après avoir été signalé comme étant prisonnier de la rébellion, le 23 août 2011.

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