2019, une année en images
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2019, une année en images

Chute de l'organisation État islamique, incendie de Notre-Dame de Paris, un président américain en Corée du Nord... L'année 2019 a été ponctuée d'événements marquants. Après une rétrospective des mouvements de protestation dans le monde et des photographies insolites de l'année, retour en images sur les moments importants de 2019.

Les images de l'Amazonie en flammes, comme ici le 27 août 2019, ont fait le tour du monde. Durant des mois, le poumon vert de la planète s'est embrasé, touché par près de 90.000 incendies. Au total, la surface concernée par la déforestation en Amazonie brésilienne frôlerait les 10.000 km2, une première depuis 2008. Aujourd'hui, alors qu'une grande partie des feux sont sous contrôle dans la région sud-américaine, un brasier tout aussi impressionnant fait des ravages dans une autre partie du monde, en Australie. 
Joao Laet / AFP

Les images de l'Amazonie en flammes, comme ici le 27 août 2019, ont fait le tour du monde. Durant des mois, le poumon vert de la planète s'est embrasé, touché par près de 90.000 incendies. Au total, la surface concernée par la déforestation en Amazonie brésilienne frôlerait les 10.000 km2, une première depuis 2008. Aujourd'hui, alors qu'une grande partie des feux sont sous contrôle dans la région sud-américaine, un brasier tout aussi impressionnant fait des ravages dans une autre partie du monde, en Australie. 

Plus de cinquante-huit mois après l'avènement de Daech, l'ultime emprise territoriale de l'organisation État islamique est tombée le 23 mars 2019, à l'issue de plusieurs semaines de combats. À Baghouz, le dernier bastion du califat autoproclamé, des soldats soupçonnés d'être des combattants de l'EI attendent d'être fouillés par des membres des Forces démocratiques syriennes (FDS), l'alliance kurdo-arabe soutenue par la coalition internationale. Bien que l'organisation ne possède officiellement plus de territoire et se retrouve affaiblie par la mort de son chef Abou Bakr al-Baghdadi le 26 octobre, la menace djihadiste plane toujours sur la Syrie et l'Irak. 
Bulent Kilic / AFP

Plus de cinquante-huit mois après l'avènement de Daech, l'ultime emprise territoriale de l'organisation État islamique est tombée le 23 mars 2019, à l'issue de plusieurs semaines de combats. À Baghouz, le dernier bastion du califat autoproclamé, des soldats soupçonnés d'être des combattants de l'EI attendent d'être fouillés par des membres des Forces démocratiques syriennes (FDS), l'alliance kurdo-arabe soutenue par la coalition internationale. Bien que l'organisation ne possède officiellement plus de territoire et se retrouve affaiblie par la mort de son chef Abou Bakr al-Baghdadi le 26 octobre, la menace djihadiste plane toujours sur la Syrie et l'Irak

«Des flammes et des larmes», «un incendie dévaste le symbole de la culture européenne», «la bataille pour sauver Notre-Dame»: la cathédrale de Paris en proie aux flammes a fait la une des médias du monde entier. Le 15 avril 2019, en début de soirée, un incendie s'est déclaré à l'intérieur de l'édifice, avant de se propager rapidement par le biais de la charpente en bois. Les pompiers lutteront toute la nuit contre les flammes devant des centaines de Parisien·nes et touristes impuissant·es. 
Bertrand Guay / AFP 

«Des flammes et des larmes», «un incendie dévaste le symbole de la culture européenne», «la bataille pour sauver Notre-Dame»: la cathédrale de Paris en proie aux flammes a fait la une des médias du monde entier. Le 15 avril 2019, en début de soirée, un incendie s'est déclaré à l'intérieur de l'édifice, avant de se propager rapidement par le biais de la charpente en bois. Les pompiers lutteront toute la nuit contre les flammes devant des centaines de Parisien·nes et touristes impuissant·es. 

Des proches pleurent lors de l'enterrement de l'une des 258 victimes des attentats-suicides qui ont frappé des églises et des hôtels de luxe au Sri Lanka, le 21 avril 2019. Commise en plein dimanche de Pâques, cette série de huit attaques a été revendiquée par l'EI, qui aurait agi, selon le gouvernement, par l'intermédiaire du National Thowheeth Jama'ath, un groupe terroriste islamiste sri-lankais. Ces attentats djihadistes ont un peu plus fragilisé les relations entre la majorité bouddhiste et la minorité musulmane de l'île. 
Jewel Samad / AFP 

Des proches pleurent lors de l'enterrement de l'une des 258 victimes des attentats-suicides qui ont frappé des églises et des hôtels de luxe au Sri Lanka, le 21 avril 2019. Commise en plein dimanche de Pâques, cette série de huit attaques a été revendiquée par l'EI, qui aurait agi, selon le gouvernement, par l'intermédiaire du National Thowheeth Jama'ath, un groupe terroriste islamiste sri-lankais. Ces attentats djihadistes ont un peu plus fragilisé les relations entre la majorité bouddhiste et la minorité musulmane de l'île. 

Des protestataires kurdes jettent des pierres sur un véhicule militaire turc le 8 novembre 2019, lors d'une patrouille conjointe avec les forces russes près de la ville d'Al-Muabbadah, à la frontière turco-syrienne. Après une offensive lancée le 9 octobre 2019 contre les forces kurdes, alliées des pays occidentaux dans la lutte contre le groupe État islamique mais considérées comme terroristes par Erdoğan, la Turquie a mis en place une «zone de sécurité» d'une trentaine de kilomètres qui la sépare de la Syrie. Des centaines de milliers de personnes ont été déplacées.
Delil Souleiman / AFP 

Des protestataires kurdes jettent des pierres sur un véhicule militaire turc le 8 novembre 2019, lors d'une patrouille conjointe avec les forces russes près de la ville d'Al-Muabbadah, à la frontière turco-syrienne. Après une offensive lancée le 9 octobre 2019 contre les forces kurdes, alliées des pays occidentaux dans la lutte contre le groupe État islamique mais considérées comme terroristes par Erdoğan, la Turquie a mis en place une «zone de sécurité» d'une trentaine de kilomètres qui la sépare de la Syrie. Des centaines de milliers de personnes ont été déplacées.

Le président français Emmanuel Macron se tient devant le cercueil de l'ancien président Jacques Chirac lors d'un hommage militaire aux Invalides à Paris, le 30 septembre 2019. Président de la République durant deux mandats, de 1995 à 2007, Jacques Chirac est décédé le 26 septembre 2019 à l'âge de 86 ans. Son corps a été inhumé au cimetière du Montparnasse.
Lionel Bonaventure / AFP 

Le président français Emmanuel Macron se tient devant le cercueil de l'ancien président Jacques Chirac lors d'un hommage militaire aux Invalides à Paris, le 30 septembre 2019. Président de la République durant deux mandats, de 1995 à 2007, Jacques Chirac est décédé le 26 septembre 2019 à l'âge de 86 ans. Son corps a été inhumé au cimetière du Montparnasse.

Deux sœurs se protègent de la pluie sous des bâches en plastique le 23 mars 2019 à Buzi, au Mozambique, après que le cyclone Idai a ravagé plusieurs pays d'Afrique australe. Le bilan est lourd. Les autorités locales et les Nations unies ont dénombré près de 1.000 morts et deux millions de sinistré·es au Mozambique et au Zimbabwe, autre pays touché. Ces pluies diluviennes et ces vents violents font partie des plus importantes catastrophes naturelles de l'année 2019. 
Yasuyoshi Chiba / AFP 

Deux sœurs se protègent de la pluie sous des bâches en plastique le 23 mars 2019 à Buzi, au Mozambique, après que le cyclone Idai a ravagé plusieurs pays d'Afrique australe. Le bilan est lourd. Les autorités locales et les Nations unies ont dénombré près de 1.000 morts et deux millions de sinistré·es au Mozambique et au Zimbabwe, autre pays touché. Ces pluies diluviennes et ces vents violents font partie des plus importantes catastrophes naturelles de l'année 2019. 

L'acqua alta (marée haute) a été particulièrement importante cette année à Venise, au nord de l'Italie. Face à des crues exceptionnelles de 1,87 mètre, le plus haut niveau en cinquante-trois ans, habitant·es et touristes de la cité des Doges ont été surpris·es par la subite montée des eaux, le mardi 12 novembre. 
Filippo Monteforte / AFP 

L'acqua alta (marée haute) a été particulièrement importante cette année à Venise, au nord de l'Italie. Face à des crues exceptionnelles de 1,87 mètre, le plus haut niveau en cinquante-trois ans, habitant·es et touristes de la cité des Doges ont été surpris·es par la subite montée des eaux, le mardi 12 novembre. 

L'année 2019 marque la recrudescence du virus Ebola en République démocratique du Congo. Sur cette image, des agents de santé portent le cercueil d'une victime du virus le 16 mai 2019 à Butembo, considéré comme l'épicentre de la crise. Depuis 2018, ce virus a causé la mort de plus de 2.100 personnes dans ce pays d'Afrique centrale, et le nombre de cas monte en flèche.
John Wessels / AFP 

L'année 2019 marque la recrudescence du virus Ebola en République démocratique du Congo. Sur cette image, des agents de santé portent le cercueil d'une victime du virus le 16 mai 2019 à Butembo, considéré comme l'épicentre de la crise. Depuis 2018, ce virus a causé la mort de plus de 2.100 personnes dans ce pays d'Afrique centrale, et le nombre de cas monte en flèche.

Le président américain Donald Trump pénètre dans le côté nord de la ligne de démarcation militaire qui sépare les deux Corées sous les yeux du leader Kim Jong-un, le 30 juin 2019. C'est la première fois qu'un président des États-Unis foule le sol nord-coréen. Malgré de multiples échanges tout au long de l'année, notamment sur le programme nucléaire, l'entente politique entre les deux pays semble aujourd'hui dans une nouvelle impasse.
Brendan Smialowski / AFP 

Le président américain Donald Trump pénètre dans le côté nord de la ligne de démarcation militaire qui sépare les deux Corées sous les yeux du leader Kim Jong-un, le 30 juin 2019. C'est la première fois qu'un président des États-Unis foule le sol nord-coréen. Malgré de multiples échanges tout au long de l'année, notamment sur le programme nucléaire, l'entente politique entre les deux pays semble aujourd'hui dans une nouvelle impasse.

Des écolièr·es exécutent le haka lors d'une veillée à Christchurch, en Nouvelle-Zélande, le 18 mars 2019, trois jours après une fusillade dans deux mosquées de la ville, qui a coûté la vie à cinquante fidèles musulman·es. Le tueur, un Australien de 28 ans et suprémaciste blanc, a filmé en direct son attaque sur Facebook. Le pays, profondément touché par ce drame, a depuis durci le contrôle des armes sur son territoire.
Anthony Wallace / AFP 

Des écolièr·es exécutent le haka lors d'une veillée à Christchurch, en Nouvelle-Zélande, le 18 mars 2019, trois jours après une fusillade dans deux mosquées de la ville, qui a coûté la vie à cinquante fidèles musulman·es. Le tueur, un Australien de 28 ans et suprémaciste blanc, a filmé en direct son attaque sur Facebook. Le pays, profondément touché par ce drame, a depuis durci le contrôle des armes sur son territoire.

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