Ces cimetières ont oublié les angelots pour des créations plus originales
Santé / Monde

Ces cimetières ont oublié les angelots pour des créations plus originales

À l'occasion de la Toussaint, nos partenaires de Atlas Obscura ont sélectionné quatre cimetières des plus originaux.


	
		En raison de sa popularité comme refuge, l'hiver, pour les interprètes des grands cirques, Hugo, Oklahoma, est aussi connue sous le nom de Circus City. Voici pourquoi le Mount Olivet Cemetery contient un carré dédié aux clowns, dresseurs d'éléphants, funambules et trapézistes, et qui se présente comme le dernier repos pour «tous les hommes de spectacle sous le grand chapiteau de Dieu». La plupart des pierres tombales sont gravées d'images des artistes dans leur élément: le Grand Huberto est représenté en train de marcher sur un fil, son parapluie à la main, tandis que la tombe de John Strong, un M. Loyal, le montre en taille réelle, avec son haut-de-forme et son habit.


	 
Allison Meier.

En raison de sa popularité comme refuge, l'hiver, pour les interprètes des grands cirques, Hugo, Oklahoma, est aussi connue sous le nom de Circus City. Voici pourquoi le Mount Olivet Cemetery contient un carré dédié aux clowns, dresseurs d'éléphants, funambules et trapézistes, et qui se présente comme le dernier repos pour «tous les hommes de spectacle sous le grand chapiteau de Dieu». La plupart des pierres tombales sont gravées d'images des artistes dans leur élément: le Grand Huberto est représenté en train de marcher sur un fil, son parapluie à la main, tandis que la tombe de John Strong, un M. Loyal, le montre en taille réelle, avec son haut-de-forme et son habit.

 


	
		Les sculpteurs de pierres tombales du Hope Cemetery de Barre, Vermont, oublient souvent l'habituelle imagerie angélique et optent pour des objets plus modernes comme un fauteuil, un biplane, un ballon de football ou une voiture de course. Barre, berceau de la plus grande carrière de granit du monde, a attiré les sculpteurs de granit les plus doués depuis la fin du XIXe siècle. Le Hope Cemetery est une vitrine de leur art mémoriel –environ un tiers des pierres tombales ont été taillées dans du granit de Barre. Certaines ont même été taillées par les personnes qui reposent en-dessous.
	
		De manière ironique, le fait de sculpter des pierres tombales a contribué à la mort de certains des artistes de Barre. Jusqu'à la mise en place d'une meilleure ventilation de leur lieu de travail dans les années 1930, les sculpteurs couraient un grand risque de succomber à la silicose, une maladie des poumons résultant de l'inhalation de poussière de silice durant le sculptage.


	 

Les sculpteurs de pierres tombales du Hope Cemetery de Barre, Vermont, oublient souvent l'habituelle imagerie angélique et optent pour des objets plus modernes comme un fauteuil, un biplane, un ballon de football ou une voiture de course. Barre, berceau de la plus grande carrière de granit du monde, a attiré les sculpteurs de granit les plus doués depuis la fin du XIXe siècle. Le Hope Cemetery est une vitrine de leur art mémoriel –environ un tiers des pierres tombales ont été taillées dans du granit de Barre. Certaines ont même été taillées par les personnes qui reposent en-dessous.

De manière ironique, le fait de sculpter des pierres tombales a contribué à la mort de certains des artistes de Barre. Jusqu'à la mise en place d'une meilleure ventilation de leur lieu de travail dans les années 1930, les sculpteurs couraient un grand risque de succomber à la silicose, une maladie des poumons résultant de l'inhalation de poussière de silice durant le sculptage.

 


	
		Fondé en 1896, le Hartsdale Pet Cemetery de New York a été le premier aux États-Unis a offrir des sépultures dignes aux animaux. Plus de 80.000 y reposent –en majorité des chiens et des chats, mais aussi des lapins, des oiseaux, des reptiles, des ânes, des chevaux et même un lion.
	Au XIXe siècle, les enterrements étaient conduits avec toute la solennité jusque là réservée aux humains, avec des propriétaires endeuillés arrivant dans un corbillard noir des roues au toit. De nos jours, si le processus funéraire reste émouvant, les épitaphes sont des plus spirituelles.

	 

Fondé en 1896, le Hartsdale Pet Cemetery de New York a été le premier aux États-Unis a offrir des sépultures dignes aux animaux. Plus de 80.000 y reposent –en majorité des chiens et des chats, mais aussi des lapins, des oiseaux, des reptiles, des ânes, des chevaux et même un lion.

Au XIXe siècle, les enterrements étaient conduits avec toute la solennité jusque là réservée aux humains, avec des propriétaires endeuillés arrivant dans un corbillard noir des roues au toit. De nos jours, si le processus funéraire reste émouvant, les épitaphes sont des plus spirituelles.

 


	
		On trouve plus de 600 pierres tombales en bois au Cimitirul Vesel («Cimetière joyeux»), situé dans la ville roumaine de Săpânța. Tous sont peintes d'un bleu éclatant et ornées de portraits des personnes dont elles célèbrent la mémoire. Ces peintures ne capturent pas nécessairement les défunts à leur meilleur: au contraire, elles dépeignent avec délectation la manière dont la personne en question est morte, décapitée ou tuée par un camion par exemple. Mais le meilleur, ce sont les épitaphes peintes sur chacune d'entre elles. «Sous cette lourde croix repose ma belle-mère», dit l'une. «Essayez de ne pas la réveiller, car si elle revenait, elle m'arracherait la tête avec ses dents.»


	 

On trouve plus de 600 pierres tombales en bois au Cimitirul Vesel («Cimetière joyeux»), situé dans la ville roumaine de Săpânța. Tous sont peintes d'un bleu éclatant et ornées de portraits des personnes dont elles célèbrent la mémoire. Ces peintures ne capturent pas nécessairement les défunts à leur meilleur: au contraire, elles dépeignent avec délectation la manière dont la personne en question est morte, décapitée ou tuée par un camion par exemple. Mais le meilleur, ce sont les épitaphes peintes sur chacune d'entre elles. «Sous cette lourde croix repose ma belle-mère», dit l'une. «Essayez de ne pas la réveiller, car si elle revenait, elle m'arracherait la tête avec ses dents.»

 

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