«Sans les chiens de traîneau, il n'y aurait pas de vie au Groenland»
Monde / Culture

«Sans les chiens de traîneau, il n'y aurait pas de vie au Groenland»

Au Groenland, le réchauffement climatique perturbe irrévocablement le mode de vie des chasseurs, vieux de 4.000 ans. Dans un hommage paru chez Kehrer Verlag et intitulé «Arctic Heroes», le photographe Ragnar Axelsson rappelle le rôle essentiel des chiens de traîneau à l'établissement et à la survie des populations locales, et nous livre leurs histoires.

«J'ai commencé à photographier la vie au Groenland vers 1986, en me concentrant principalement sur les chasseurs et la vie quotidienne dans les villages.»
«Arctic Heroes». | Ragnar Axelsson

«J'ai commencé à photographier la vie au Groenland vers 1986, en me concentrant principalement sur les chasseurs et la vie quotidienne dans les villages.»

«Les chiens faisaient partie intégrante de cette vie quotidienne. Ils sont amusants à photographier et je m'y suis mis peu à peu.»
«Arctic Heroes». | Ragnar Axelsson

«Les chiens faisaient partie intégrante de cette vie quotidienne. Ils sont amusants à photographier et je m'y suis mis peu à peu.»

«Ce n'est que plus tard dans mon projet que j'ai commencé à me concentrer davantage sur les chiens et à obtenir des chasseurs des histoires sur leur animal préféré.»
«Arctic Heroes». | Ragnar Axelsson

«Ce n'est que plus tard dans mon projet que j'ai commencé à me concentrer davantage sur les chiens et à obtenir des chasseurs des histoires sur leur animal préféré.»

«J'ai écrit certains de ces récits sans savoir que je les utiliserais plus tard dans un livre.»
«Arctic Heroes». | Ragnar Axelsson

«J'ai écrit certains de ces récits sans savoir que je les utiliserais plus tard dans un livre.»

«J'ai travaillé dans tout le Groenland principalement sur la côte est et au nord, vers Thulé. Les chiens étaient dans tous les villages et les chasseurs m'ont livré des anecdotes sur les immenses qualités de certains de leurs compagnons.»
«Arctic Heroes». | Ragnar Axelsson

«J'ai travaillé dans tout le Groenland principalement sur la côte est et au nord, vers Thulé. Les chiens étaient dans tous les villages et les chasseurs m'ont livré des anecdotes sur les immenses qualités de certains de leurs compagnons.»

«J'ai choisi de raconter par écrit les récits de ces héros si intelligents, les meilleurs amis des chasseurs. Tous portent en eux quelque chose d'humain.»
«Arctic Heroes». | Ragnar Axelsson

«J'ai choisi de raconter par écrit les récits de ces héros si intelligents, les meilleurs amis des chasseurs. Tous portent en eux quelque chose d'humain.»

«Les maîtres se sont parfois montrés timides avant de me raconter leurs aventures. Pour eux, sortir sur la banquise dans le but d'attraper un phoque est une journée ordinaire.»
«Arctic Heroes». | Ragnar Axelsson

«Les maîtres se sont parfois montrés timides avant de me raconter leurs aventures. Pour eux, sortir sur la banquise dans le but d'attraper un phoque est une journée ordinaire.»

«Les chiens sont essentiels dans leur travail. Ils tirent le traîneau et emmènent les hommes sur les terrains de chasse et entre les villages. Une vieille femme m'a dit que sans les chiens, il n'y aurait pas de vie au Groenland. Ce sont eux qui gardent en vie les habitants depuis des siècles.»
«Arctic Heroes». | Ragnar Axelsson

«Les chiens sont essentiels dans leur travail. Ils tirent le traîneau et emmènent les hommes sur les terrains de chasse et entre les villages. Une vieille femme m'a dit que sans les chiens, il n'y aurait pas de vie au Groenland. Ce sont eux qui gardent en vie les habitants depuis des siècles.»

«C'est une vie difficile mais c'est aussi une belle vie. Le nombre de chasseurs décline, de même que celui des chiens. Il y a dix ans, il y avait 30.000 chiens de traîneau au Groenland, ils ne sont plus que 12.000 aujourd'hui.»
«Arctic Heroes». | Ragnar Axelsson

«C'est une vie difficile mais c'est aussi une belle vie. Le nombre de chasseurs décline, de même que celui des chiens. Il y a dix ans, il y avait 30.000 chiens de traîneau au Groenland, ils ne sont plus que 12.000 aujourd'hui.»

«Le plus compliqué lorsque l'on photographie la vie arctique, c'est le froid intense. Les conditions de travail sont très difficiles. Mais il est important de le faire et de montrer à quel point la vie est extrême, notamment sous les tempêtes et les blizzards.»
«Arctic Heroes». | Ragnar Axelsson

«Le plus compliqué lorsque l'on photographie la vie arctique, c'est le froid intense. Les conditions de travail sont très difficiles. Mais il est important de le faire et de montrer à quel point la vie est extrême, notamment sous les tempêtes et les blizzards.»

Fanny Arlandis

Fanny Arlandis Journaliste à Beyrouth (Liban). Elle écrit principalement sur la photographie et le Moyen-Orient.

Érotisme et sexualité chez les personnes âgées
Grand Format

Érotisme et sexualité chez les personnes âgées

Une semaine dans le monde en 7 photos, du 13 au 19 février 2021
Grand Format

Une semaine dans le monde en 7 photos, du 13 au 19 février 2021

Newsletters