Petits désordres amoureux
Culture

Petits désordres amoureux

«Ce qui m'intéresse, c'est de subvertir la tradition», explique Chema Madoz. Cet artiste détourne les objets du quotidien pour composer des photographies en noir et blanc qui interrogent notre sens de la perception. Cinq de ses images sont exposées au Festival Images qui se tient à Vevey (Suisse), du 10 septembre au 02 octobre.

Détournement poétique, Untitled, 2009 | © Chema Madoz / Courtesy Galerie Esther Woerdehoff

 

«La photographie me permet de mettre mes idées en ordre. Je pense que toutes ces années passées à photographier m'ont aidé à clarifier les concepts et les émotions qui autrement sont vécus de manière plus confuse. Pour moi, la photo est devenue un moyen de comprendre la vie.»

Détournement poétique, Untitled, 2009 | © Chema Madoz / Courtesy Galerie Esther Woerdehoff

 

«La photographie me permet de mettre mes idées en ordre. Je pense que toutes ces années passées à photographier m'ont aidé à clarifier les concepts et les émotions qui autrement sont vécus de manière plus confuse. Pour moi, la photo est devenue un moyen de comprendre la vie.»

Détournement poétique, Untitled, 2007 | © Chema Madoz / Courtesy Galerie Esther Woerdehoff

 

«J'ai choisi le style de la nature morte par exclusion. J'ai essayé de dire quelque chose à travers les objets et j'avais envie de travailler sur l'ordre apparent, ce qui met en évidence le désordre de la logique et le regard.»

Détournement poétique, Untitled, 2007 | © Chema Madoz / Courtesy Galerie Esther Woerdehoff

 

«J'ai choisi le style de la nature morte par exclusion. J'ai essayé de dire quelque chose à travers les objets et j'avais envie de travailler sur l'ordre apparent, ce qui met en évidence le désordre de la logique et le regard.»

Détournement poétique, Untitled, 2000 | © Chema Madoz / Courtesy Galerie Esther Woerdehoff

 

«Lorsque j'ai commencé la photographie, j'ai découvert quelque chose de fondamental, mais ce que je n'avais pas réalisé c'est que quand on met un objet près d'un autre, une relation formelle se crée entre eux et produit une sorte de transmission de leurs propriétés ou de leurs concepts. C'est comme ça que j'ai commencé à me rapprocher des métaphores. Depuis le début, j'essaie de travailler avec le moins d'élements possibles et cette vision minimaliste m'a permis d'imposer une façon de travailler très identifiable.»

Détournement poétique, Untitled, 2000 | © Chema Madoz / Courtesy Galerie Esther Woerdehoff

 

«Lorsque j'ai commencé la photographie, j'ai découvert quelque chose de fondamental, mais ce que je n'avais pas réalisé c'est que quand on met un objet près d'un autre, une relation formelle se crée entre eux et produit une sorte de transmission de leurs propriétés ou de leurs concepts. C'est comme ça que j'ai commencé à me rapprocher des métaphores. Depuis le début, j'essaie de travailler avec le moins d'élements possibles et cette vision minimaliste m'a permis d'imposer une façon de travailler très identifiable.»

Détournement poétique, Untitled, 2001 | © Chema Madoz / Courtesy Galerie Esther Woerdehoff

 

«Il m'a toujours semblé que la photographie en noir et blanc avait une relation directe avec l'imagination. Cette absence de couleur crée une plus grande distance avec la réalité et il est clair qu'il s'agit d'une représentation. D'un autre côté, il est aussi plus difficile de déterminer quand ce travail a été fait. Ces photographies sont intemporelles. Elles ont pu être réalisées il y a vingt ans ou la semaine dernière.»

Détournement poétique, Untitled, 2001 | © Chema Madoz / Courtesy Galerie Esther Woerdehoff

 

«Il m'a toujours semblé que la photographie en noir et blanc avait une relation directe avec l'imagination. Cette absence de couleur crée une plus grande distance avec la réalité et il est clair qu'il s'agit d'une représentation. D'un autre côté, il est aussi plus difficile de déterminer quand ce travail a été fait. Ces photographies sont intemporelles. Elles ont pu être réalisées il y a vingt ans ou la semaine dernière.»

Détournement poétique, Untitled, 2000 | © Chema Madoz / Courtesy Galerie Esther Woerdehoff

 

«Mon travail peut naître d'un objet particulier ou à l'inverse d'un concept ou d'une idée qui nécessite des objets avec lesquels je peux travailler pour créer une émotion ou un sentiment. Ce qui est intéressant, c'est qu'après tout ce temps, j'ai toujours l'impression que c'est un processus que je ne contrôle pas et j'imagine que c'est ce mystère qui m'invite à persister dans ce travail.»

Détournement poétique, Untitled, 2000 | © Chema Madoz / Courtesy Galerie Esther Woerdehoff

 

«Mon travail peut naître d'un objet particulier ou à l'inverse d'un concept ou d'une idée qui nécessite des objets avec lesquels je peux travailler pour créer une émotion ou un sentiment. Ce qui est intéressant, c'est qu'après tout ce temps, j'ai toujours l'impression que c'est un processus que je ne contrôle pas et j'imagine que c'est ce mystère qui m'invite à persister dans ce travail.»

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