Hors piste

De Paris à Tokyo et New York, Lisa Tomasetti a photographié pendant huit ans les danseurs du Ballet australien. Sortis de leur environnement des salles de spectacles, elle leur a demandé de poser dans la rue, dans des gares ou sur des ponts. «La démarche consistait à juxtaposer la forme classique de la ballerine avec l'urbain, dans ces villes emblématiques», explique Lisa Tomasetti. Elle expose son travail «Behind the Scenes: The Australian Ballet on the International Stage» du 7 au 30 mars, à la James Makin Gallery à Victoria, en Australie. Par Fanny Arlandis.

Pour acquérir cette complicité et cette spontanéité avec les danseurs, Lisa Tomasetti a établi «une relation de confiance avec eux depuis de nombreuses années». Ce qui fait que «les souvenirs associés à ces photographies sont pleins de rires», raconte la photographe.
Crédit: «Cygnets on the Sixth Avenue» Lisa Tomasetti / James Makin Gallery, Melbourne, Australia

Pour acquérir cette complicité et cette spontanéité avec les danseurs, Lisa Tomasetti a établi «une relation de confiance avec eux depuis de nombreuses années». Ce qui fait que «les souvenirs associés à ces photographies sont pleins de rires», raconte la photographe.

«A chaque shooting les réactions varient», se souvient Lisa Tomasetti. «A Tokyo, les Japonais étaient si respectueux qu'ils veillaient à ne pas passer devant l’objectif même si c’était pourtant ce que je souhaitais!».
Crédit: «Downtown Tokyo», Lisa Tomasetti / James Makin Gallery, Melbourne, Australia

«A chaque shooting les réactions varient», se souvient Lisa Tomasetti. «A Tokyo, les Japonais étaient si respectueux qu'ils veillaient à ne pas passer devant l’objectif même si c’était pourtant ce que je souhaitais!».

«A Paris, les passants étaient très interactifs et intéressés, les patrons de café proposaient la devanture de leur café pour les photos!».
Crédit: «Paris metro, Lana Jones», Lisa Tomasetti / James Makin Gallery, Melbourne, Australia

«A Paris, les passants étaient très interactifs et intéressés, les patrons de café proposaient la devanture de leur café pour les photos!».

«A New York, les gens étaient fabuleux, les chauffeurs de taxis nous ont dit que nous les avions rendu heureux, les camionneurs nous aidaient a arrêter la circulation et les piétons en général s'acharnaient à vouloir poser avec les danseurs!»
Crédit: «Time square, Reiko Hombo», Lisa Tomasetti / James Makin Gallery, Melbourne, Australia

«A New York, les gens étaient fabuleux, les chauffeurs de taxis nous ont dit que nous les avions rendu heureux, les camionneurs nous aidaient a arrêter la circulation et les piétons en général s'acharnaient à vouloir poser avec les danseurs!»

«J’ai voulu créer un monde décalé, humoristique, des images qui donnent au spectateur un aperçu de la personnalité du danseur», explique la photographe.
Crédit: «Shinegawa», Lisa Tomasetti / James Makin Gallery, Melbourne, Australia

«J’ai voulu créer un monde décalé, humoristique, des images qui donnent au spectateur un aperçu de la personnalité du danseur», explique la photographe.

Crédit: «NYPD, Reiko Hombo» Lisa Tomasetti / James Makin Gallery, Melbourne, Australia
«Il n’est cependant possible de faire des shootings que dans des endroits proches des salles de spectacle, en raison des contraintes de temps», confie Lisa Tomasetti.
Crédit: «Harbour Bridge, Amber Scott», Lisa Tomasetti / James Makin Gallery, Melbourne, Australia

«Il n’est cependant possible de faire des shootings que dans des endroits proches des salles de spectacle, en raison des contraintes de temps», confie Lisa Tomasetti.

Crédit: «Cygnets», Lisa Tomasetti / James Makin Gallery, Melbourne, Australia
Crédit: «Akihabara, Adam Bull», Lisa Tomasetti / James Makin Gallery, Melbourne, Australia
«Chaque expérience a été magnifique, exaltante et unique», termine la photographe.
Crédit: «Shibuya, Lucinda Dunn» Lisa Tomasetti / James Makin Gallery, Melbourne, Australia

«Chaque expérience a été magnifique, exaltante et unique», termine la photographe.

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