Ciel! Les plus belles astrophotos de 2013
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Ciel! Les plus belles astrophotos de 2013

Depuis cinq ans, l’Observatoire royal de Greenwich organise le concours «Astronomy photographer of the Year» (astrophotographes de l’année) dont les lauréats 2013 sont exposés à l’observatoire de Greenwich à Londres du 19 septembre 2013 au 23 février 2014. Cette année, les membres du jury –composé de chercheurs, médiateurs scientifiques, écrivains et photographes– ont dû choisir parmi les 1.200 photos de professionnels et amateurs, de 49 pays, réparties en quatre thématiques, «Terre et espace», «Notre Système solaire», «Espace lointain» et «Jeunes astrophotographes» et une catégorie «Prix spéciaux». Le concours 2014 s’ouvrira le 1er janvier. Les citations des photographes sont issues du dossier de presse du concours. Par Caroline Piquet.

L’Australien Mark Gee a été couronné photographe de l’année 2013 grâce à cette photo de la Voie lactée au Cap Palliser en Nouvelle-Zélande, premier prix «Terre et espace». «J’aime ce mélange paisible de la mer et du ciel dans cette belle image, avec la dimension humaine réconfortante du phare à flanc de falaise. Ce point de vue des côtes néo-zélandaises me fait penser aux longs voyages des ancêtres maori dans les océans inexplorés, guidés par les étoiles. Nous sommes dans une situation similaire aujourd’hui, alors que nous avons entrepris d’explorer l’univers», explique l’astronome Dr Marek Kukula et membre du jury.
© Mark Gee/Astronomy Photographer of the Year 2013/Royal Observatory Greenwich

L’Australien Mark Gee a été couronné photographe de l’année 2013 grâce à cette photo de la Voie lactée au Cap Palliser en Nouvelle-Zélande, premier prix «Terre et espace». «J’aime ce mélange paisible de la mer et du ciel dans cette belle image, avec la dimension humaine réconfortante du phare à flanc de falaise. Ce point de vue des côtes néo-zélandaises me fait penser aux longs voyages des ancêtres maori dans les océans inexplorés, guidés par les étoiles. Nous sommes dans une situation similaire aujourd’hui, alors que nous avons entrepris d’explorer l’univers», explique l’astronome Dr Marek Kukula et membre du jury.

Mark Gee a également décroché un prix spécial «Les gens et l’espace» avec une captation de silhouettes depuis un point d’observation du Mont Victoria en Nouvelle-Zélande, extraite d’une vidéo. «Les gens se sont rassemblés pour avoir la plus belle vue de la lune montante. Cela faisait longtemps j’attendais cette opportunité, et il m’a fallu beaucoup planifier et échouer avant d’y arriver. Finalement, le 28 janvier 2013, tout s’est passé comme je l’espérais et j’ai eu mes images», explique-t-il sous la vidéo. Réalisé sans montage, ni retouche.
© Mark Gee/Astronomy Photographer of the Year 2013/Royal Observatory Greenwich  

Mark Gee a également décroché un prix spécial «Les gens et l’espace» avec une captation de silhouettes depuis un point d’observation du Mont Victoria en Nouvelle-Zélande, extraite d’une vidéo. «Les gens se sont rassemblés pour avoir la plus belle vue de la lune montante. Cela faisait longtemps j’attendais cette opportunité, et il m’a fallu beaucoup planifier et échouer avant d’y arriver. Finalement, le 28 janvier 2013, tout s’est passé comme je l’espérais et j’ai eu mes images», explique-t-il sous la vidéo. Réalisé sans montage, ni retouche.

Cet autoportrait sublime a reçu le second prix «Les gens et l’espace». L'Américain Ben Canales a photographié la Voie lactée le 21 juillet 2012 depuis le sommet du volcan South Sister dans la Chaîne des Cascades, Oregon, Etats-Unis: «C’est la représentation que je préfère de ce que l’on peut ressentir en se tenant sous l’immensité d’un ciel étoilé.»

 
© Ben Canales/Astronomy Photographer of the Year 2013/Royal Observatory Greenwich  

Cet autoportrait sublime a reçu le second prix «Les gens et l’espace». L'Américain Ben Canales a photographié la Voie lactée le 21 juillet 2012 depuis le sommet du volcan South Sister dans la Chaîne des Cascades, Oregon, Etats-Unis: «C’est la représentation que je préfère de ce que l’on peut ressentir en se tenant sous l’immensité d’un ciel étoilé.»

 

Le lauréat de la catégorie «Espace lointain» est l’Américain Adam Block avec sa photo de la jeune nébuleuse géante Sh2-239 située à environ 450 années-lumière de la Terre dans la constellation du Taureau. L’étoile se cache derrière une fine couche de poussière, et crache d’énormes jets de gaz qui forment la structure que vous voyez.
© Adam Block/Astronomy Photographer of the Year 2013/Royal Observatory Greenwich

Le lauréat de la catégorie «Espace lointain» est l’Américain Adam Block avec sa photo de la jeune nébuleuse géante Sh2-239 située à environ 450 années-lumière de la Terre dans la constellation du Taureau. L’étoile se cache derrière une fine couche de poussière, et crache d’énormes jets de gaz qui forment la structure que vous voyez.

Second prix «Espace lointain»: un panorama incroyable de la nébuleuse de Rho Ophiuchi, pouponnière stellaire située à un peu plus de 400 années-lumière, et de l’étoile Antarès. «Adolescent, je suis tombé dessus dans un magazine d’astronomie, c’est l’un des sujets qui m’a donné envie de devenir astrophotographe» explique l’Irlandais Tom O’Donoghue.
© Tom O’Donoghue/Astronomy Photographer of the Year 2013/Royal Observatory Greenwich  

Second prix «Espace lointain»: un panorama incroyable de la nébuleuse de Rho Ophiuchi, pouponnière stellaire située à un peu plus de 400 années-lumière, et de l’étoile Antarès. «Adolescent, je suis tombé dessus dans un magazine d’astronomie, c’est l’un des sujets qui m’a donné envie de devenir astrophotographe» explique l’Irlandais Tom O’Donoghue.

Second prix «Terre et espace»: les aurores boréales peuvent prendre des formes étonnantes, comme celle-ci, photographiée par Fredrik Broms le 20 mars 2013 en Norvège: «Avec cette photo, je voulais montrer cette sensation magique et spectaculaire d’être emporté dans le tourbillon électrique des Lumières du Nord. L’éclairage de la neige est renforcé par la pleine lune, très forte.»
© Fredrik Broms/Astronomy Photographer of the Year 2013/Royal Observatory Greenwich

Second prix «Terre et espace»: les aurores boréales peuvent prendre des formes étonnantes, comme celle-ci, photographiée par Fredrik Broms le 20 mars 2013 en Norvège: «Avec cette photo, je voulais montrer cette sensation magique et spectaculaire d’être emporté dans le tourbillon électrique des Lumières du Nord. L’éclairage de la neige est renforcé par la pleine lune, très forte.»

Le Chinois Man-To Hui a mis deux mois à obtenir un résultat aussi précis et rigoureux sur cette éclipse totale de soleil, prise le 14 novembre 2012 à Queensland, en Australie. Cette photo a gagné le premier prix «Notre système solaire»: «Les volutes délicates du soleil derrière la silhouette de la lune ont cette fragilité qui parle de la beauté unique de notre système solaire», a expliqué la membre du jury Melanie Vandenbrouck. Pendant des siècles, les éclipses totales étaient le seul moyen d’étudier le soleil.
© Man-To Hui/Astronomy Photographer of the Year 2013/Royal Observatory Greenwich

Le Chinois Man-To Hui a mis deux mois à obtenir un résultat aussi précis et rigoureux sur cette éclipse totale de soleil, prise le 14 novembre 2012 à Queensland, en Australie. Cette photo a gagné le premier prix «Notre système solaire»: «Les volutes délicates du soleil derrière la silhouette de la lune ont cette fragilité qui parle de la beauté unique de notre système solaire», a expliqué la membre du jury Melanie Vandenbrouck. Pendant des siècles, les éclipses totales étaient le seul moyen d’étudier le soleil.

Voici un gros plan spectaculaire du centre de la région active 1520 du soleil photographié le 11 juillet 2012 par l’Américain Alan Friedman, qui a obtenu le second prix dans la catégorie «Notre système solaire». Les taches sombres font la taille de la Terre.
© Alan Friedman/Astronomy Photographer of the Year 2013/Royal Observatory Greenwich

Voici un gros plan spectaculaire du centre de la région active 1520 du soleil photographié le 11 juillet 2012 par l’Américain Alan Friedman, qui a obtenu le second prix dans la catégorie «Notre système solaire». Les taches sombres font la taille de la Terre.

Jacob Marchio, 14 ans, a été désigné Jeune Astrophotographe de l’année, en décrochant le premier prix «Jeune astrophotographe» avec sa photo de la Voie Lactée du 15 juillet 2012. «C’est une image spectaculaire. Dans un ciel sombre, la Voie lactée peut briller et être superbe, mais techniquement, une telle photographie exige beaucoup de soin et d’attention», a déclaré Pete Lawrence, membre du jury.
© Jacob Marchio/Astronomy Photographer of the Year 2013/Royal Observatory Greenwich

Jacob Marchio, 14 ans, a été désigné Jeune Astrophotographe de l’année, en décrochant le premier prix «Jeune astrophotographe» avec sa photo de la Voie Lactée du 15 juillet 2012. «C’est une image spectaculaire. Dans un ciel sombre, la Voie lactée peut briller et être superbe, mais techniquement, une telle photographie exige beaucoup de soin et d’attention», a déclaré Pete Lawrence, membre du jury.

A l’âge de 10 ans, Ariana Bernarl est arrivée dauphine de la catégorie «Jeune astrophotographe» pour sa photo panoramique du Golden Gate Bridge de San Francisco: «J’aime les photos du soleil couchant et de la lune montante, donc j’ai voulu les réunir dans une seule photo. Mon papa fait ce genre de photos, donc il m’a expliqué comment faire, mais je l’ai faite entièrement toute seule.»
© Ariana Bernarl/Astronomy Photographer of the Year 2013/Royal Observatory Greenwich  

A l’âge de 10 ans, Ariana Bernarl est arrivée dauphine de la catégorie «Jeune astrophotographe» pour sa photo panoramique du Golden Gate Bridge de San Francisco: «J’aime les photos du soleil couchant et de la lune montante, donc j’ai voulu les réunir dans une seule photo. Mon papa fait ce genre de photos, donc il m’a expliqué comment faire, mais je l’ai faite entièrement toute seule.»

Le Hongrois László Francsis a remporté le prix spécial «Télescope robotisé» avec sa photo de la nébuleuse d’Orion, réalisée avec deux télescopes, l’un en Hongrie et l’autre en Nouvelle-Galles du Sud (Australie): «Après plusieurs tentatives, j’ai réussi à photographier un disque protoplanétaire entouré des nombreuses étoiles du Trapèze d’Orion.»
© László Francsis/Astronomy Photographer of the Year 2013/Royal Observatory Greenwich  

Le Hongrois László Francsis a remporté le prix spécial «Télescope robotisé» avec sa photo de la nébuleuse d’Orion, réalisée avec deux télescopes, l’un en Hongrie et l’autre en Nouvelle-Galles du Sud (Australie): «Après plusieurs tentatives, j’ai réussi à photographier un disque protoplanétaire entouré des nombreuses étoiles du Trapèze d’Orion.»

Le «Prix Sir Patrick Moore du meilleur espoir» a été attribué en hommage à l’astronome britannique décédé en décembre 2012. Le transit de Vénus, phénomène prévisible mais rare (le prochain aura lieu entre 2117 et 2125) se produit lorsque la planète Vénus passe exactement entre la Terre et le Soleil. Le dernier a eu lieu le 6 juin 2012, pendant six heures, photographié ici par le Britannique Sam Cornwell depuis les Highlands: on aperçoit Vénus dans le disque solaire, en haut à droite.
© Sam Cornwell/Astronomy Photographer of the Year 2013/Royal Observatory Greenwich  

Le «Prix Sir Patrick Moore du meilleur espoir» a été attribué en hommage à l’astronome britannique décédé en décembre 2012. Le transit de Vénus, phénomène prévisible mais rare (le prochain aura lieu entre 2117 et 2125) se produit lorsque la planète Vénus passe exactement entre la Terre et le Soleil. Le dernier a eu lieu le 6 juin 2012, pendant six heures, photographié ici par le Britannique Sam Cornwell depuis les Highlands: on aperçoit Vénus dans le disque solaire, en haut à droite.

Slate.fr

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