Santé / France

France: premier décès d'un patient atteint du coronavirus

Temps de lecture : 2 min

Le centre hospitalier de Douai, où le patient a été transféré depuis l'hôpital de Valenciennes le 29 avril, avant d'être admis au CHRU de Lille où il est décédé. REUTERS/Pascal Rossignol
Le centre hospitalier de Douai, où le patient a été transféré depuis l'hôpital de Valenciennes le 29 avril, avant d'être admis au CHRU de Lille où il est décédé. REUTERS/Pascal Rossignol

La direction générale de la santé a confirmé ce 28 mai le décès d’un des deux patients atteints en France du coronavirus, annonce une dépêche de l’AFP. Le malade, un homme âgé de 65 ans, avait été le premier cas français avéré de coronavirus. Il avait été admis le 23 avril à l’hôpital de Valenciennes après un séjour à Dubaï. Le deuxième malade français, qui avait partagé la chambre du premier à l’hôpital entre le 27 et le 29 avril, est toujours hospitalisé.

L’OMS parle désormais d’un «coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient» (MERS-CoV), le virus ayant été découvert en 2012 dans la Péninsule arabique.

Comme l’a écrit Jean-Yves Nau sur Slate.fr, «ce nouveau pathogène est un virus proche de celui responsable de l’épidémie du Sras de 2003. Une proximité de structure qui, pour le moment, ne renvoie cependant pas à une similitude de comportement et de contagiosité».

Dimanche 26 mai, l’Arabie saoudite a annoncé le décès d’une octogénaire, portant à dix-huit le nombre de morts liés au virus.

Selon l’OMS, 44 personnes dans le monde ont été touchées par le coronavirus et 22 en sont mortes depuis septembre 2012.

A l’approche du pélerinage à la Mecque, les spécialistes s’étaient inquiétés en 2012 d’un rassemblement de 2,5 millions de personnes dans la zone où le virus a été détecté. Aucune épidémie n’avait cependant été enregistrée à la suite de l’événement.

«Compte tenu de la situation actuelle et des informations disponibles, l’OMS encourage tous les Etats membres à poursuivre leur surveillance des infections respiratoires aiguës sévères (IRAS) et à examiner avec soin toute présentation inhabituelle», conseille l'OMS dans un communiqué du 23 mai 2013.

Jean-Laurent Cassely Journaliste

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