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Ségolène Royal: «Ils veulent ma tête et mon scalp»

Cécile Chalancon, mis à jour le 17.06.2012 à 11 h 30

Ségolène Royal, le 16 juin 2012. REUTERS/Gonzalo Fuentes

Ségolène Royal, le 16 juin 2012. REUTERS/Gonzalo Fuentes

C'est une Ségolène Royal plutôt résignée qui répond à une interview d'El Pais publiée ce dimanche sur le site espagnol.

Son rêve d'être présidente de l'Assemblée nationale?

«C'est grillé, les grands machos ne pouvaient pas le tolérer.»

Quels machos?

«Il y a beaucoup de jalousie, de ressentiment et de machisme. Les vieux appareils de la droite et de la gauche ne peuvent accepter que je préside l'Assemblée nationale. (…) L'ancien appareil socialiste, Philippe Marchand et Lionel Jospin, et à droite Jean-Pierre Raffarin, qui n'a pas pu être président du Sénat, ne pouvaient pas supporter ça. Ce sont les mêmes qui ne supportaient pas que je sois candidate à l'élection présidentielle.»

Pour la candidate socialiste, qui fait face à la concurrence du dissident Olivier Falorni, l'UMP veut «(sa) tête, (son) scalp».

«Ségolène Royal est le seul trophée que l'UMP obtiendra dans cette élection.»

Le tweet de Valérie Trierweiler?

«Je ne dirai rien à ce sujet. Cela a été une situation violente.»

Aucun commentaire, sauf quand le journaliste la pousse un peu en lui faisant remarquer que cela fait plus de mal à François Hollande qu'à elle-même.

«Oui, c'est incompréhensible. On dirait que peu importe les principes politiques. J'ai le soutien du président de la République, du Premier ministre et du parti.»

» Dimanche soir, retrouvez les résultats de la 1re circonscription de Charente-Maritime

Cécile Chalancon
Cécile Chalancon (99 articles)
Editrice à Slate.fr
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