C'est une Ségolène Royal plutôt
résignée qui répond à une interview d'El Pais publiée ce
dimanche sur le site espagnol.
Son rêve d'être présidente de
l'Assemblée nationale?
«C'est grillé, les grands machos ne
pouvaient pas le tolérer.»
Quels machos?
«Il y a beaucoup de jalousie, de
ressentiment et de machisme. Les vieux appareils de la droite et de
la gauche ne peuvent accepter que je préside l'Assemblée nationale.
(…) L'ancien appareil socialiste, Philippe Marchand et Lionel
Jospin, et à droite Jean-Pierre Raffarin, qui n'a pas pu être
président du Sénat, ne pouvaient pas supporter ça. Ce sont les
mêmes qui ne supportaient pas que je sois candidate à l'élection
présidentielle.»
Pour la candidate socialiste, qui fait
face à la concurrence du dissident Olivier Falorni, l'UMP veut «(sa)
tête, (son) scalp».
«Ségolène Royal est le seul trophée
que l'UMP obtiendra dans cette élection.»
Le tweet de Valérie Trierweiler?
«Je
ne dirai rien à ce sujet. Cela a été une situation violente.»
Aucun commentaire, sauf quand le
journaliste la pousse un peu en lui faisant remarquer que cela fait
plus de mal à François Hollande qu'à elle-même.
«Oui, c'est incompréhensible. On
dirait que peu importe les principes politiques. J'ai le soutien du
président de la République, du Premier ministre et du parti.»
» Dimanche soir, retrouvez les résultats de la 1re circonscription de Charente-Maritime
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