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Au Trocadéro, Nicolas Sarkozy joue la grandeur [Photos]

Nicolas Sarkozy le 1er mai 2012 sur la place du Trocadéro. REUTERS/Philippe Wojazer

Nicolas Sarkozy le 1er mai 2012 sur la place du Trocadéro. REUTERS/Philippe Wojazer

Après avoir critiqué les syndicats et les défilés de gauche où flottaient des «drapeaux rouges» quand lui avait choisi «des drapeaux tricolores», Nicolas Sarkozy a martelé ce mardi 1er mai qu’il voulait «un nouveau modèle social français».

«Je veux un nouveau modèle français où l’Etat ne sera plus bureaucratique mais entrepreneur», «je veux un nouveau modèle français où la question du coût du travail ne sera pas un tabou», «je veux un nouveau modèle français où la réussite ne sera plus regardée avec suspicion, où le talent et le mérite seront récompensés»...


Acclamé par quelques dizaines de milliers de personnes sur la place du Trocadéro, dans le 16e arrondissement de Paris, le président-candidat a ensuite rendu hommage à la grandeur de la France, à son héritage, à son patrimoine, prônant «une France fière de ses valeurs, j’ose le mot, de son identité. Si nous renonçons à notre identité nous n’aurons rien à partager avec les autres identités dans le monde», a-t-il clamé, empruntant aux idées défendues par Claude Lévi-Strauss dans la préface du Regard éloigné (qui, lui, ajoutait qu’il ne fallait pas juger les autres cultures à l’aune de ses propres valeurs).

«Nous sommes les héritiers d'une immense culture, les enfants de Voltaire, de Chateaubriand, de Victor Hugo. Nous voulons garder notre langue, notre littérature, notre art de vivre. Nous sommes les héritiers d'une immense histoire, de Jeanne d'Arc, de la Résistance, des Trente glorieuses. Nous ne voulons pas de la jalousie, de l'amertume, de la haine, de la lutte des classes, du socialisme. Nous sommes le peuple de France et nous assumons l'Histoire de France dans sa globalité. Nous avons reçu de nos parents et de nos grands-parents un héritage auquel nous ne renoncerons jamais.»



 Crédit: REUTERS/Philippe Wojazer.

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