France / Politique

2007 dans le rétro, épisode 97: fin de campagne

Temps de lecture : 2 min

Ségolène Royal à Poitiers le 20 avril 2007, REUTERS/Jacky Naegelen. Photo retouchée par Slate.fr
Ségolène Royal à Poitiers le 20 avril 2007, REUTERS/Jacky Naegelen. Photo retouchée par Slate.fr

20 AVRIL 2007. LE TEMPS QUI SEPARE LES CANDIDATS du premier tour se compte désormais en heure. Ce 20 avril, c'est la dernière chance de s'exprimer, ensuite il faudra, à partir de minuit, être silencieux jusqu'à dimanche.

Les derniers sondages tombent; ils sont contradictoires. Selon un sondage Ifop-Fiducial pour Metro, Nicolas Sarkozy est à 28% d'intentions de vote pour le premier tour; Ségolène Royal est à 22,5%; François Bayrou la talonne, en hausse d'un point à 20%. Au second tour, le candidat UMP battrait la candidate PS à 51% contre 49%.

Selon un sondage CSA-Cisco pour Le Parisien et i-Télé, au premier tour Ségolène Royal se hisse à 26%, Nicolas Sarkozy est stable à 27%. François Bayrou perd deux points à 17%.

Les candidats profitent des dernières heures pendant lesquelles ils ont encore le droit de le faire pour appeler à voter et prévenir des risques de l'absention.

Finissant sa campagne dans sa région, Ségolène Royal s'exprime depuis Poitiers. Elle déclare:

«Il reste 24 heures, 24 heures pendant lesquelles les Français vont encore réfléchir; ils savent qu’ils vont écrire une page très importante de l’histoire de France».

A Paris, les porte-parole de Nicolas Sarkozy, Rachida Dati et Xavier Bertrand, dénoncent la «campagne d'intimidation» du PS et de Royal, par SMS notamment, destinée à «faire pression sur des électeurs de gauche indécis». Des SMS comme

«Le 22 avril souviens-toi du 21!»

Pendant ce temps-là, le candidat de l'UMP joue les cow-boy en Camargue. Chevauchant en chemise à carreaux rouges, parcourant des élevages de taureaux, il lance un «dernier message aux électeurs»:

«choisissez librement, pensez librement; votre choix, de toute manière, sera bon, parce que ce sera le choix de la démocratie».

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