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Malaise de Sarkozy, mort de Mitterrand: les secrets bien gardés de la santé des présidents

Slate.fr, mis à jour le 10.04.2012 à 11 h 02

Nicolas Sarkozy s’étire après son jogging dans Central Park, New York, le 23 septembre 2009.P. Wojazer/Reuters

Nicolas Sarkozy s’étire après son jogging dans Central Park, New York, le 23 septembre 2009.P. Wojazer/Reuters

Dans leur ouvrage Le dernier tabou, révélations sur la santé des présidents, les journalistes Laurent Léger et Denis Demonpion se glissent dans les coulisses de l’Elysée et dévoilent les mensonges plus ou moins gros que les présidents de la République entretiennent sur leur santé.

Après les révélations faites ce week-end sur les médicaments «non-homologués» de Nicolas Sarkozy, le site Internet du Parisien publie de nouveaux extraits ce mardi.

Dans leur livre, les auteurs reviennent notamment sur le «malaise vagal» de Nicolas Sarkozy, en juillet 2009. La concurrence entre différents services ayant fait rage pour savoir qui aurait l’honneur de transporter le chef de l’Etat, on apprend qu’il aura fallu une heure et demie avant que Nicolas Sarkozy ne soit transporté. Assez pour qu’il ait le temps de se réveiller.

Denis Demonpion et Laurent Léger s’attardent également sur l’accident vasculaire cérébral (AVC) de Jacques Chirac, survenu en septembre 2005. Une âpre bataille se serait déroulée entre les médecins d'un côté, Bernadette et Claude Chirac de l'autre, au sujet du diagnostic à rendre public à la suite de l’incident, la mère et la fille du président souhaitant minimiser au maximum les faits:

«Bernadette et Claude Chirac voulaient que les médecins mentent, révèle un témoin de ces tractations en coulisses. […] Le tout premier communiqué fait état d’un petit accident vasculaire sans indiquer qu’il est cérébral, ayant entraîné un léger trouble de la vision. Petit, léger, autant de bémols pour atténuer la force du propos. […] Il est également indiqué que cela devrait disparaître en quelques jours. Un pronostic digne de Madame Soleil!» 

Le dernier tabou revient également sur les derniers jours de François Mitterrand. Le 6 janvier 1996, à sa demande, le président socialiste se serait fait administrer une injection afin d’abréger ses souffrances (il souffrait d’un cancer depuis quinze ans). 

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