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Copé et Raffarin en pleine forme dans la Vienne

Grégoire Fleurot, mis à jour le 06.04.2012 à 10 h 25

Jean-Pierre Raffarin et Jean-François Copé dans la Vienne jeudi 5 mars, Olivier Beaumont

Jean-Pierre Raffarin et Jean-François Copé dans la Vienne jeudi 5 mars, Olivier Beaumont

JEAN-FRANÇOIS COPÉ EST EN VISITE DE CAMPAGNE dans la Vienne, fief de Jean-Pierre Raffarin, jeudi 5 et vendredi 6 avril. Et les deux hommes ont l’air de passer du bon temps ensemble. Le secrétaire général de l’UMP et l’ancien Premier ministre étaient en grande forme jeudi soir lors de leur meeting à Saint-Benoît, près de Poitiers. Le premier s’est «enflammé» selon Le Monde sur la «Lettre au peuple français» publiée par Nicolas Sarkozy, «texte magnifique» et «l'un des documents politiques les plus importants écrit ces dernières semaines» selon lui:

«C'est une manière pour lui de dire, à ce moment précis de sa vie, combien son engagement pour notre pays est total, que cet engagement est fait de courage, de détermination, de solidité et d'expérience. Il est aujourd'hui empreint de gravité qu'on ne lui connaissait probablement pas de cette manière avant le début de ce quinquennat.»

Le second s’est occupé de tourner en dérision la «campagne Bisounours» du PS, se moquant notamment des brèves retrouvailles en public entre Ségolène Royal et François Hollande:

«Ségolène à Rennes, saluant François Hollande, avec sa capacité de jeter la rancune à la rivière, avec cette chaleur humaine qu'elle sait exprimer. […] Elle a parlé jusqu'à 20h02 pour que François Hollande ne soit pas repris dans les journaux télévisés.»

L’ancien Premier ministre a aussi décoché une flèche à Jean-Luc Mélenchon:

«Moi qui voyage beaucoup, j'ai l'impression qu'il y a plus de communistes en France qu'en Chine.»

Après la réunion publique, place au dîner avec les agriculteurs pour les deux hommes. «Chers amis, je vais aller coucher le secrétaire général», s’exclame à la fin du repas Jean-Pierre Raffarin selon le journaliste du Parisien Olivier Beaumont, qui poste sur son compte Twitter une photo d’ambiance:

«Je ne sais pas si c'est Jean-Pierre qui va me coucher ou moi qui vais le coucher» répond l’intéressé, selon un autre journaliste, Jean-Baptiste Garat du Figaro, présent sur place. Le lendemain, l’ambiance studieuse de campagne semblait être revenue sur la Vienne lors d’un petit déjeuner avec les boulangers autour de la question du travail le dimanche.

G. F.

Grégoire Fleurot
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Journaliste
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