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Jean-Michel Aphatie répond au fils d’Eva Joly

Slate.fr, mis à jour le 05.04.2012 à 15 h 54

Capture d'écran du blog de Jean-Michel Aphatie.

Capture d'écran du blog de Jean-Michel Aphatie.

LE CHRONIQUEUR DE RTL ET CANAL+ réplique ce jeudi à Julien Joly, qui l’a mis en cause la veille dans une tribune parue sur le site Rue89. L’architecte avait dénoncé le «manque de professionnalisme» de Jean-Michel Aphatie, l’un des premiers à rendre publique l’hospitalisation de la candidate d’Europe Ecologie Les Verts (EELV) dans la nuit de dimanche à lundi, à la suite d'une chute dans les escalier d'un cinéma.

Pour Jean-Michel Aphatie, le fils d'Eva Joly manquait d’«éléments factuels» pour pouvoir s’en prendre à lui.

Il réfute tout d’abord l’idée avancée par son détracteur selon laquelle il aurait «tenu une heure» avant de publier une «information tronquée» sur Twitter. Avant d’être sûr qu’il allait accueillir Jean-Vincent Placé à la place d'Eva Joly, le journaliste affirme avoir téléphoné à des «dirigeants écologistes», dont deux lui auraient confié que la campagne de la candidate allait effectivement être suspendue.

Il explique ensuite n’avoir tweeté à ce sujet qu’une fois le premier flash de nuit de RTL terminé, se défendant d’avoir voulu se mettre en avant:

«Nul sensationnalisme dans la démarche. Simplement un travail d’information. Et une information juste puisque la campagne de la candidate écologiste a effectivement été momentanément suspendue.»

Contrairement à ce qu'estimait Julien Joly, il n’y aurait donc pas eu d’«auto-intoxication» parmi les journalistes de RTL.

La version délivrée par Jean-Michel Aphatie ne dit en revanche pas pourquoi l’information a été diffusée sans que les sources qu'il mentionne dans son billet –les «dirigeants écologistes»– soient citées. De plus, comme le relève le site Arrêt sur Images, le chroniqueur politique ne revient pas sur une information inexacte publiée par la rédaction de RTL plus tard dans la nuit, selon laquelle la campagne de l'ancienne magistrate était suspendue pour une semaine complète.

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