France / Politique

Carla Bruni-Sarkozy, la «Lady Gaga» de Sarkozy

Temps de lecture : 2 min

Carla Bruni en visite à des enfants handicapés à l'hôpital de Garches en région parisienne, le 12 janvier 2012. REUTERS/Eric Feferberg/Pool -
Carla Bruni en visite à des enfants handicapés à l'hôpital de Garches en région parisienne, le 12 janvier 2012. REUTERS/Eric Feferberg/Pool -

CARLA BRUNI-SARKOZY PREND FAIT ET CAUSE POUR SON MARI, dans une interview accordée au Nouvel Observateur, ce jeudi.

L’ancienne mannequin commence par dégonfler la polémique sur ses récentes déclarations, lorsqu’elle avait considéré que Nicolas Sarkozy et elle étaient «des Français modestes». De son point de vue, le président de la République est «modeste dans son attitude, au sens du contraire de l'arrogance, de la crânerie». Rien à voir avec les moyens financiers donc.

Puis elle contre-attaque, dénonçant l’acharnement des médias qui mènent selon elle «une croisade anti-Sarkozy», qu'elle considère comme un «phénomène d’élite parisienne»:

«Cela fait cinq ans qu’on me dit: “C’est violent la politique”; ce sont les réactions médiatiques qui le sont.»

Quant à son rôle de «Première dame», Carla Bruni-Sarkozy n’y voit aucune contrainte et s’imagine plutôt en «Lady Gaga» que «Mme Pompidou»:

«J'ai mis du temps à apprivoiser cette fonction et je l'incarne du mieux que je peux sans faire de politique […] Souvent, quand Nicolas me dit: “Je vais annoncer cela, qu'est-ce que tu en penses?”, je suis incapable de donner un avis. Je le plains, il est tombé sur l'animal le plus apolitique qui soit!»

On apprend aussi que la chanteuse a pu rencontrer d’autres artistes grâce à son conjoint, et non l’inverse. En 2009, alors que le couple s’était rendu à un concert de Bob Dylan (la preuve que la présence de sa nouvelle épouse aurait modifié les goûts de Nicolas Sarkozy, selon L’Express), c’est grâce à une poignée de main chaleureuse entre le chanteur américain et le président français qu’elle a pu faire sa connaissance.

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