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2007 dans le rétro, épisode 76: Le FN tente de se relancer après les affrontements de la gare du Nord

Temps de lecture : 2 min

Jean-Marie Le Pen à Saint-Cloud, 30 mars 2007. REUTERS/Régis Duvignau
Jean-Marie Le Pen à Saint-Cloud, 30 mars 2007. REUTERS/Régis Duvignau

30 MARS 2007. C’EST UNE AUBAINE POUR LE FRONT NATIONAL. Au moment où François Bayrou semble en difficulté sur le thème de la sécurité, le parti d’extrême droite profite des affrontements survenus à la gare du Nord le 27 mars pour se relancer.

Et les paroles racistes ne sont jamais bien loin, comme dans la déclaration de Jean-Marc de Lacoste Lareymondie, secrétaire départemental frontiste de la Charente-Maritime:

«Quand, dans nos campagnes, les gens voient ces hordes de nègres se battre contre la police, cela leur rappelle les émeutes de novembre 2005 et les conforte dans leur vote de 2002 .»

Alors que Nicolas Sarkozy dénonce «la faillite morale de la gauche», le FN préfère quant à lui s’attaquer à l’ex-ministre de l’Intérieur et sa «prétendue politique de sécurité». Pour Jean-Marie Le Pen c’est certain, la cause des «émeutes» est «l'immigration de masse et tous les problèmes qui s'y rapportent: les problèmes de l'école, du chômage, du logement».

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