Dimanche
18 mars tombaient les derniers sondages concernant le premier tour de
la présidentielle selon l'AFP.
François
Hollande arriverait en tête avec 30,5% des voix contre 27,5% pour Nicolas
Sarkozy selon un sondage LH2 pour Yahoo!
Selon
un sondage Ifop pour le JDD paru le même jour, c'est Nicolas Sarkozy
qui avec 27,5%, dépasserait le candidat socialiste crédité lui de
27%.
L'un
confirme donc la fameuse théorie
du croisement des courbes,
l'autre l'infirme.
Cette
analyse
«binaire» des tendances pose un vrai problème, explique le blog
Ceteris paribus. L'article parle d'un «retard français»
vis-à-vis des États-Unis et s'inspire notamment du blog
de Nate Silver, sur le site du New York Times, en proposant des
analyses quantitatives sur la durée.
Dans
sa première étape par exemple, le blogueur présente tous
les sondages de tous les instituts, parus depuis le deuxième
tour de la primaire socialiste pour les cinq principaux candidats.
Cette angle d'étude permet sur six mois de temps, de dégager une réelle tendance plutôt qu'une analyse d'une photographie à un moment donné:
«On
retrouve beaucoup plus facilement des éléments connus de la
campagne : le dégonflement des intentions de vote pour Hollande
après l'euphorie de la primaire, avant un rebond en janvier au
moment du meeting du Bourget ; la montée rapide de Bayrou au mois de
décembre ; ou encore la lente progression de Mélenchon depuis le
début 2012. Et les tendances confirment le tassement récent de
François Hollande et la légère progression de Nicolas Sarkozy
depuis le début de l'année.»

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