France / Politique

2007 dans le rétro, épisode 57: Chirac se met en retrait

Temps de lecture : 2 min

DIMANCHE 11 MARS 2007. FIN D'UN SECRET DE POLICHINELLE: Jacques Chirac annonce lors d'une allocution télévisée qu'il «ne sollicitera pas les suffrages» des Français «pour un nouveau mandat». Se déclarant «fier du travail accompli» même s'il aurait «voulu bousculer davantage les conservatismes», il demande aux Français de ne «jamais composer avec l'extrémisme, le racisme, l'antisémitisme ou le rejet de l'autre».

Et conclut lyriquement: «Cette France que j'aime autant que je vous aime»... Mais il ne fait pas part de son choix pour la présidentielle, alors que Nicolas Sarkozy explique au JDD qu'il fera de la «politique d'une façon différente» de lui s'il est élu.

Pendant ce temps, le nom de l'adversaire du candidat de l'UMP au second tour s'avère de plus en plus incertain. En effet, un sondage Ifop donne, pour la première fois, Ségolène Royal (23%, -5) et François Bayrou (23%, +6) à égalité.

Au Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro, le candidat centriste déclare que la confrontation entre sa «vision du monde» et celle de Nicolas Sarkozy «aurait du sens». Laurent Fabius qualifie de son côté sur Radio J une éventuelle alliance entre la gauche et le candidat centriste d'«erreur majeure». Et Ségolène Royal estime elle sur M6 que les dirigeants du parti n'ont «pas suffisamment fait bloc autour [d'elle] au début de cette campagne».

Photo: Jacques Chirac lors de son allocution télévisée du 11 mars 2007. REUTERS/Philippe Wojazer.

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