Nicolas Sarkozy le 29 janvier 2012. REUTERS/Lionel Bonaventure/POOL
Le JDD a publié dimanche 5 février un sondage réalisé par l'IFOP partant de l'hypothèse que Marine le Pen, faute de 500 signatures, ne pourrait se présenter.
L'écart entre François Hollande et Nicolas Sarkozy au premier tour serait
alors totalement gommé. Le candidat socialiste engrangerait 33% des voix, à
égalité avec le chef de l'Etat, qui séduirait aussi 33% des votants. Nicolas Sarkozy serait alors en position d'avoir une chance d'être réélu.
«Il a perdu», dixit Dominique de Villepin. «Je vais vous surprendre», ne cesse de répéter Nicolas Sarkozy à ses visiteurs. Au seuil de la déclaration de candidature du président sortant (vraisemblablement entre le 15 et 22 février) la question est en effet de savoir s’il a encore une chance. Dans un contexte que l’on sait particulièrement défavorable: un chômage record, pour celui qui promettait de le ramener à 5% à l’issue de son quinquennat; deux hausses successives de la TVA (sans oublier d’autres relèvements et changements de barèmes), pour celui qui avait promis de faire baisser le niveau des prélèvements obligatoires; une promesse d’assouplissement du cadre légal à l’intérieur des entreprises, bonne idée puisée dans l’arsenal de la co-gestion à l’allemande, mais qui revient à permettre de «travailler moins pour gagner moins» à l’intérieur des entreprises, pour celui qui avait bâti toute sa campagne en 2007 sur le fameux «travailler plus pour gagner plus»; l’augmentation des violences contre les personnes, pour celui dont le «core business» était, depuis 10 ans, la sécurité, etc...
Cette réalité-là, et surtout le niveau du chômage notamment celui des jeunes redevenu la préoccupation première des Français, rend bien sûr la partie très difficile. Même s’il pourra sans doute se prévaloir d’un apaisement sur le fond de la crise de la zone euro.
En revanche, le niveau de l’activité économique (François Fillon vient de s’aligner sur les prévisions de croissance du PS: à 0,5% en 2012) a pris Nicolas Sarkozy à contre-pied, lui qui escomptait, au contraire, une forte reprise de l’activité et un recul du chômage au début de l’année 2012.
Pourtant, nous sommes sans doute au seuil d’un rééquilibrage. Nicolas Sarkozy l’a fait entrevoir à la télévision: il ne manquera ni d’énergie, ni de mobilité, ni même de capacité de conviction. A la condition de quitter le terrain du déterminisme socio économique -une situation objective défavorable du fait sans doute de la crise, mais pour reprendre l’un de ses schémas favoris: qu’importe pour celles et ceux qui en sont victimes!- terrain qui ne lui laisserait aucune chance, il faut se situer sur celui de la politique.
-Premier levier: l’entrée en campagne. Bien que ne comportant en lui-même aucun effet de surprise, le passage de président à candidat devrait permettre à Nicolas Sarkozy d’améliorer un socle de départ qui est solide et finalement assez élevé (autour de 24/25% des intentions de vote de premier tour). Il a donc déjà repris le contrôle du noyau dur de son propre électorat; lequel est sensiblement au-dessus du socle chiraquien, qui ne dépassait jamais les 20%.
Ce socle-là lui est attribué par des instituts de sondage qui gomment les petits candidats. C’est limite. Mais c’est sans doute ce qui va se passer. La maitrise du territoire est le commandement numéro 1 pour tout candidat (celui-là même que Lionel Jospin avait négligé en 2002). Elle passe par trois renoncements: Morin, Boutin, Villepin. Faute de signatures ou de toute autre façon, car leur retrait garantira à Nicolas Sarkozy les 2 à 3 points qui, à eux seuls, nourriront les commentaires sur le dynamisme du président-candidat et l’inévitable rééquilibrage avec François Hollande.
-Deuxième levier: François Bayrou. Pour le moment, le candidat du centre semble encalminé, malgré un démarrage spectaculaire. Il est vrai qu’il avait commis la même erreur que la droite en spéculant, au départ, sur un possible effondrement de François Hollande. Mais il est dans une situation doublement paradoxale qui, pour le moment, le bloque. Il voudrait être désormais un candidat de substitution à Nicolas Sarkozy, mais il réserve ses coups les plus durs à François Hollande, alimentant ainsi l’idée qu’il prépare déjà son ralliement à Nicolas Sarkozy au soir du premier tour.
La deuxième contradiction découle de la première: il s’est rabattu vers le centre droit alors que son électorat était plutôt majoritairement de centre gauche. En tous cas, pour Nicolas Sarkozy, l’affaire semble entendue et il se prépare du mieux possible à accueillir la brebis égarée.
-Troisième levier: le vote Front national. Dans le schéma présidentiel, tout repose sur la nécessité de passer de 4 électeurs sur 10 de Marine Le Pen prêts à voter Sarkozy au second, à 7 électeurs sur 10.
Aux yeux de certains stratèges élyséens, il n’y a qu’une manière d’y parvenir: remettre les thèmes de l’immigration et de la sécurité au cœur de la campagne. C’est un schéma pourtant qui a toutes chances d’être inopérant. Il a déjà été tenté dans la première phase de la campagne, celle pendant laquelle l’Elysée cherchait à créer les conditions d’un face à face au second tour entre Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen. Mais on a vu ce qu’il est advenu de la condition première de ce schéma, l’effondrement de François Hollande; et l’on a vu aussi que la surenchère sur les thèmes de l’immigration qu’avait acceptée de conduire Claude Guéant (souvenons-nous de la circulaire anti étudiants étrangers) favorisait au contraire les intentions de vote Front national. Aujourd’hui le relatif effacement des thèmes de l’immigration et de la sécurité, du fait du retour au chômage de masse, est sans doute à l’origine du tassement des intentions de vote en faveur de Marine Le Pen. Relancer cette thématique conduirait, à mes yeux, inévitablement à nourrir de nouveau le vote pour l’extrême droite.
Mais il est une autre hypothèse qui a pris corps dans l’état major de Nicolas Sarkozy: celle d’un renoncement de Marine Le Pen, contrainte à l’impossibilité dans laquelle elle serait de réunir ses 500 signatures. Pour franchir ce fameux seuil, il faut auparavant rassembler de 650 à 700 promesses. En 2007, Jean-Marie Le Pen avait à peine franchi le seuil fatidique avec 547 parrainages. On sait que Marine Le Pen n’aurait, à ce stade, que 400 promesses. On sait aussi que les élus locaux sont désormais plus dépendants qu’ils ne l’étaient des grands partis, qui dirigent les communautés de communes et les échelons supérieurs d’administration des territoires. Les catégories «divers», «divers droite», «divers gauche» sont donc davantage susceptibles de se plier à des consignes politiques. D’avoir négligé ce phénomène a conduit la droite à perdre le Sénat : elle ne pouvait plus jouer sur des affinités personnelles et a du davantage compter avec une logique partisane, au demeurant plus conforme aux souhaits des électeurs. Quand Nicolas Sarkozy dit à la télévision: «Vous ne voulez tout de même pas que je l’aide», il faut comprendre que tout sera fait pour que les élus de droite, et ceux qu’ils influencent, s’abstiennent de signer en faveur de la candidate du FN.
C’est peut-être là la «surprise» sur laquelle compte Nicolas Sarkozy. Car, si l’on fait abstraction de la polémique qui ne manquerait pas d’accompagner le retrait de Marine Le Pen, Nicol as Sarkozy aurait beaucoup à y gagner. Il mettrait aussitôt à distance François Bayrou et gagnerait sans doute suffisamment de points pour figurer en tête du premier tour. Il pourrait alors donner le sentiment d’une dynamique irrésistible. D’autant qu’un retrait de Marine Le Pen provoquerait aussi un meilleur score pour Jean Luc Mélenchon, obligeant par là même François Hollande à se radicaliser. Nous aurions alors un face à face entre une droite dure et une gauche radicalisée. Pour l’heure, le retrait ou non de Marine Le Pen dépend en partie du verdict du Conseil constitutionnel, car l’anonymat permettrait sans doute à celle-ci de franchir plus facilement le seuil fatidique. Mais la loi, actuellement, ne le permet pas.
Pour le reste, avec ou sans Marine Le Pen, Nicolas Sarkozy mènera sans doute une campagne axée sur l’impact du programme fiscal du candidat socialiste, qu’il cherchera à enfermer dans la formule utilisée par François Fillon face à Martine Aubry: «Soit, si c’est une bonne mesure, nous l’avons déjà prise ; soit, vous ne tiendrez jamais cette promesse… ». Pour le moment, en tous cas, je continue de penser:
1 - que le duel Sarkozy/Hollande aura lieu
2 - qu’un rééquilibrage est dans l’ordre des choses
3 - qu’il sera extraordinairement difficile d’inverser un rapport de forces qui, dans le pays, est durablement et solidement en défaveur du président sortant.
Jean-Marie Colombani
Dossiers : élection présidentielle 2012, Nicolas Sarkozy, François Hollande, premier tour, 500 signatures, Marine Le Pen, sondages, François Bayrou, stratégie électorale, rupture
«Mes mots ont pris une autre vie»
Son 13e roman a été adapté par David Cronenberg.
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En ruiner l'esprit en se livrant à des intrigues de marchand de tapis pour empêcher la Matrone du Fascisme National de présenter ses fesses au Scrutin Plénipotentiel ne constitue qu'une entrave mineure à l'esprit de la loi, qui n'est une abstraction gauchistique et dont personne ne se soucie!
De toute façon les crasses couches populissimes Top-Cheftainisées n'y verront que de la poudre de Perlimpinpin...
Vive le Plénipotent Grandissime Altesse Présidentielle et Premier Ministre Réel de La République Karachique des Rafales! Vive la lettre de la loi de la République Identitaire et Nationale Française de France Flexi-sécurisée et allemanisable!
Nos sondagiers sans imagination ou aux ordres ne font pas de tests sans Marine Le Pen. Ni avec Fillon ou Juppé comme candidat de l'UMP. Que feraient donc les 1es électeurs potentiels de MME le PEN ? Une partie s'abstiendrait . Des ouvriers iraient vers Melenchon ou Hollande. Sarkozy gagnerait surement un peu plus que Hollande ou Bayrou. Mais l'équation du 2nd tour serait la même, même pire pour Sarkozy qui se verrait être accusé d'avoir empêché la présence de Marine Le Pen.
Étant donné qu'en ce moment, plus le président gesticule, plus il s'enfonce, il n'est pas exclu qu'il y ait un 21 avril à l'envers. Les sondagiers n'ont toujours pas le bon coefficient pour prédire le score du FN pour qui la présidentielle est l’élection de prédilection s'ils ont un candidat charismatique.De plus, Marine LePen a fait le plein des votes NON de mai 2005. Si la crise de l'Euro reprend et que le président fait encore des gesticulations impuissantes, les positions peuvent s'inverser.
N'additionnez pas trop vite les intentions de vote pour Morin, Villepin et Boutin à Sarkozy. Bayrou attirera des centristes et des votes catholiques. Quant aux gaullistes voulant voter Villepin, une partie peut très bien aller vers Hollande.
Je précise que mes idées sont à l'opposé de celles du FN.
Non seulement Marine passerait pour une martyre de l'UMPS, et serait encore plus populaire, mais, en plus, qu'est-ce qui empêcherait Marine de donner à ses électeurs une consigne de vote qui emmerderait bien l'UMPS... voter Bayrou !
Eh oui, quel meilleur moyen de se venger de l'UMPS que de faire élire Bayrou (parce que, s'il arrivait au second tour, il serait SUR de battre son opposant). Parce que les voix de Bayrou + les voix de Le Pen = Bayrou président à coup sûr... et l'UMPS renvoyés dans leurs foyers !
De plus, Bayrou aurait l'avantage pour le FN que, comme tous les autres "petits" partis, le Modem est pour l'instauration de la proportionnelle aux élections... mode qui désavantagerait encore plus l'UMPS en donnant plus de voix aux "petits" partis.
J'adorerais que Marine fasse ça... ça leur donnerait une leçon !!!
1- L'effondrement des intentions de votes en faveur de la candidate verte de 6 à 3 % dans les sondages ne peut que profiter au candidat Hollande qui est, de par son programme et l'accord des législatives, le plus proche de la pensée écologique. Eva Joly conduit très mal sa campagne et rebute tous les penchants bienveillants de cette sensibilité et pour cette échéance. Comme Cohn Bendit le suggère, ses électeurs useront sans plus de mot d'ordre du vote utile en gonflant la dynamique du premier tour à gauche. 2 - Bayrou le centriste qui se jugeait jusqu'alors arbitre des deux hémisphères politiques n'a pas su persévérer dans l'ambiguité et s'est radicalisé...à droite, pensant devancer son ennemi intime dans ce camp là ! Hollande a su aussi le clouer sur place en annonçant clairement semaine dernière qu'il ne serait pas son premier ministre. Plus de voie de secours donc pour Bayrou qui va subir la force centrifuge et perdre les 2/3 de ses soutiens qui vont plutôt rejoindre Hollande, candidat plus neuf et opposant de l'ennemi intime du mouvement tout entier. Donc feu les ambitions de M Bayrou qui va rejoindre les sondages de début de campagne. 3 - L'extrême gauche non maîtrisable (LCR, NPA) ne pèse plus rien dans cette campagne et devrait demeurer à cet étiage. Le vote utile jouera donc à plein en faveur de la gauche de gouvernement. Le pragmatisme l'emporte en période de crise sur l'idéal politique si celui-ci a vraiment une consistance aujourd'hui dans cette lisière là. 4 - Les pseudos électeurs FN vont aussi réviser peu à peu leur positionnement à l'égard des dernières frasques de leur candidate en Autriche et l'irréalisme d'un projet économique à la "cubaine" en se dispersant dés le premier tour sur les candidats de deuxième tour. La crise, là aussi, devrait plutôt avantager les candidats de gauche dont Mélenchon s'il sait capter cet électorat de "réserve" et sans doute à équi-transfert en faveur de Hollande qui révêle de la finesse stratégique mitterandienne. 5 - L'affichage d'une Martine Aubry future premier ministre pourrait aussi rassurer sur une stratégie de gauche "labellisée" et là aussi compléter une image mieux clivée du candidat PS et amplifier la tendance au vote utile. 6 - Comme le dit le candidat PS, il suffit de laisser agir le Président Sarkozy qui s'embourbe avec ses mesures improvisées comme la neutralité de la TVA sociale mais qui devrait provoquer des achats avant la hausse de prix liée à la mesure ? Ajoutons sur ce point que l'assiette sociale (les salaires) augmente de plus de 3.5 % par an et permet de couvrir l'évolution des dépenses sociales de même niveau alors que l'assiette fiscale suit la croissance du PIB, soit 0.5 % pour 2012 ; cette distorsion continue d'assiettes signifie que les 1.6 .% de TVA sociales devront être bien vite réactualisés pour maintenir l'état providence.Qu'on se le dise !
La vengeance de Marine Le Pen aurait lieu lors des législatives. Maintien total des candidats pouvant passer le 1er tour. Et si la majorité de 2007 modifie la règle d'ici là, ce qui est possible, elle se couvrira d’opprobre et aggravera le rejet dont elle souffre aujourd'hui.
Le pouvoir laisserait faire, jusqu'à un certain point , puis rétablirait l'ordre de façon énergique . Le prétexte parfait pour annuler l'élection, arguant d'un climat non propice au déroulement serein du scrutin, accusant dans la foulée le FN d'être responsable de la situation.
D'aucun dira qu'il s'agit la d'un scénario fantaisiste . Je le souhaite.
Néanmoins, il ne m'a échappé la réponse du Président en exercice, à la question concernant sa candidature éventuelle ; réponse très évasive, je cite "... /... si je devais être amené un jour à être candidat..." Par ailleurs, il a annoncé la promulgaton de lois dont la mise en application ne se feraient que dans quelques mois, comme si il n'y avait pas d'élections entre temps .
La France serait sous la botte d'une dictature avérée .
Français, mobilisez vous . Marine doit avoir ses signatures . IL Y VA DE NOTRE LIBERTE, enfin le peu qu'il nous reste.
Cependant je trouve tout à fait indécente cette invocation grandiloquente de la démocratie par les plus fieffés ennemis de cette même démocratie. L'extrême-droite française a fait ses preuves dans l'histoire, que je sache : encore récemment, parmi les dirigeants du Front National, on trouvait d'anciens collabos, d'anciens partisans des assassins de l'OAS et du putsch des généraux en Algérie... L'hypocrisie est décidément bien partagée!
Enfin, cher Monsieur, ne prenez pas vos désirs pour des réalités : nous ne sommes pas en 1933. Il n'y aurait, pour peu que Mme LE PEN ne puisse dégoter 500 signatures - ce dont je doute malgré tous les effets de manche - aucun "mouvement de masse" pour soutenir le FN. Rappelez-vous 2002 : les Français qui sont descendus dans la rue par milliers, l'ont fait pour dire NON à la perspective de voir le clan LE PEN parvenir au pouvoir! Pas le contraire!
Non, aucune chance. Le vote FN est un vote égoïste. C'est l'antithèse de la lutte collective motivée par l'intérêt général.
Si Marine Le Pen n'obtient pas les signatures nécessaires à la validation de sa candidature, ça va grogner un peu et ça va aller gentiment voter Sarkozy, ou s'abstenir. Rien de plus.
Je suis amusé par les différents commentaires sur Marine Le Pen que je peux lire sur ce site.
La plupart d'entre eux sont heureusement des messages de sympathie à son encontre.
Hélas, parmi ces derniers, quelques messages haineux de gens qui n'ont pas compris que la seule alternative pour sauver la France c'est elle, sont présents sur ce site.
Je pense effectivement que les 2 candidats Sarkozy/Hollande joueront un jeu fort dangereux si Marine n'est pas présente à l'élection du mois d'avril.
Que Sarkozy ne se réjouisse pas trop vite, car nous les électeurs de Marine, n'avons aucunement l'intention de voter pour lui au 2ème tour.
Même si Marine ne nous transmet pas de consigne nous ne sommes pas bête au point de permettre la rélection d'une sombre brute qui a amené la France dans la triste situation économique dans laquelle elle se trouve en essayant d'instaurer la dictature.
Je ne suis pas d'accord avec l'analyse qui est fournie dans cet article car présence ou non de Marine Le Pen à l'élection, le candidat Sarkozy se ramassera de toute façon.
Dans les 2 cas de figure c'est la veste assurée, et c'est tant mieux pour notre pays.
Certains français lucides ne veulent plus voir sa tête et subir sa tyrannie au quotidien.
Cet incapable ne doit pas rester au pouvoir.
Nous ferons le nécessaire pour cela.
Cordialement. Richard : administrateur de http://www.biz-en-or.com