Mercredi 1er février, Marine Le Pen,
affirmait son «aversion
pour tous les totalitarismes», selon Le Parisien, après la
polémique causée par sa récente participation à un bal viennois
qu'elle qualifie elle, de «mondain», organisé par des mouvements
d'extrême droite.
On ne devrait donc plus
la voir en
compagnie de néo-nazis puisque le site du Monde
confirme que le nazisme, ce n'est pas la tasse de thé de la dirigeante du Front national, évoquant au
passage une certaine proximité de François Hollande avec les
dictateurs Moubarak ou Ben Ali, ou le fameux duo Sarkozy/Kadhafi.
«Le
nazisme fut une abomination. Il m'arrive de regretter de ne pas être
née à cette période, pour avoir pu le combattre.»
A
contre-courant
des déclarations de Jean-Marie le Pen, son père, la candidate 2012
du Front national, dont la popularité dans les sondages est grandissante, dénonce une manipulation politique pour détourner les
Français des vraies questions de fond. A contrario, Hervé Gattegno,
le rédacteur en chef Point, estime qu'en
cette période électorale, Marine le Pen «s'est
piégée toute seule».
«Avec
sa mauvaise valse viennoise, Marine Le Pen abîme la façade qu'elle
avait si habilement rénovée. Au moment où elle prétend avoir du
mal à réunir les 500 signatures pour la présidentielle, c'est au
moins une terrible maladresse.»
A
l'occasion de cette intervention de crise, le site SoYou.tv cite
Marine Le Pen qui affirme ne pas être non plus une une fervente
admiratrice du point
Godwin en politique.
«N'est-ce
pas une manière de banaliser l'horreur nazie que de traiter
tous les gens qui ne sont pas d'accord avec vous de nazis en toute
circonstances? N'est-ce pas une banalisation du nazisme que
d'assimiler Marine Le Pen, élue, honnête, mère de famille, à
Hitler? N'est-ce pas une banalisation du nazisme quand le Mouvement
des jeunes socialistes (MJS) avait fait une affiche de M. Sarkozy
avec le bras tendu, où il était marqué “jusqu'où va-t-il aller?”
Ça, c'est une banalisation du nazisme!»
À lire aussi sur Slate.fr: