1. Le Conseil constitutionnel examinera la publicité des
parrainages
Le Conseil d’Etat a annoncé jeudi 2 février qu’il allait transmettre
au Conseil constitutionnel la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) posée
par le FN au sujet de la publicité des parrainages. L’AFP rappelle que, «une
fois saisi d'une QPC, le Conseil constitutionnel a trois mois pour dire si la
disposition contestée est conforme ou non à la Constitution» et que Marine Le
Pen revendique pour l’instant 350 promesses de parrainages sur les 500
nécessaires.
2. Après Sarkozy-le-pessimiste, Nicolas-l’optimiste
Le Point et Le Parisien se font l’écho de propos tenus
mercredi soir par le président à des dirigeants de l’UMP. «Je suis plutôt bien
placé, […] je me consolide à 24%», aurait clamé selon l’hebdomadaire le président-presque-candidat.
«Les socialistes ne peuvent pas gagner avec ce programme. […] Il [François Hollande] a tiré toutes
ses cartouches, sa déclaration de candidature, son premier meeting, son projet,
sa grande émission», aurait-il ajouté, d’après le quotidien.
3. Emmanuelle Mignon de retour à l’Elysée
Selon le blog du Monde L’Elysée côté jardin, qui cite une
source gouvernementale, la rédactrice du programme 2007 de Nicolas Sarkozy
«devrait s’occuper du projet et des réseaux pour la campagne». Partie fin 2009
de l’Elysée sur fond de mésentente avec Claude Guéant, Emmanuelle Mignon était
depuis passée par le Conseil d’Etat, la société de production de Luc Besson
EuropaCorp puis à nouveau le Conseil d’Etat.
4. En cas d’élection, Hollande évincerait Proglio
Il n’y aura pas valse des grands patrons du public et des
hauts fonctionnaires en cas d’alternance, selon L’Express. Un dirigeant serait
néanmoins dans le viseur de François Hollande: le patron d’EDF Henri
Proglio, «dont la rémunération et les attaques répétées contre Anne Lauvergeon,
l'ex-patronne d'Areva, […] ne sont guère du goût du candidat PS».
5. Un journaliste champenois dérape sur Cécile Duflot
Bruno Testa, journaliste à L’Union, le grand quotidien de la
région Champagne-Ardennes, n’a apparemment pas apprécié l’attitude, jugée impolie, de Cécile
Duflot lors d’un déplacement à Reims. Et le fait savoir tout en élégance et en
délicatesse: ça commence par un «tête à claques», ça continue par
un grammaticalement incertain «le puits sans fond de son regard bovin qui a vu
passer plus d'un train» et se conclut par une attaque contre l'«autiste verte» qui
joue «avec ses téléphones comme d'autres jouent avec leur sex-toy dans
leur bain». La candidate verte a réagi sur Twitter d'un «connard» (ensuite effacé) avant de préciser son attitude dans un tweet, puis dans un second.

Photo: la façade du Conseil constitutionnel. REUTERS/Charles Platiau.
À lire aussi sur Slate.fr: