1. Les 60 propositions de François
Hollande
Mitterrand en avait fait 110 en 1981,
lui en aura 60: Le Parisien publie la liste des propositions de
François Hollande, qu'il doit développer en fin de matinée lors
d'une conférence de presse à Paris. «Le candidat socialiste, qui
assurait il y a quelques mois encore qu’il ferait campagne sur
quatre ou cinq propositions fortes, a choisi d’augmenter la
voilure», explique le quotidien, avec pour objectif d'«occuper le
terrain jusqu’en mai, pour faire tourner le débat autour de ses
idées».
2. Une campagne «insaisissable»
C'est le jugement de Julien Vaulpré,
ancien conseiller opinion de Nicolas Sarkozy: interrogé par Le
Monde, il estime que la campagne manque d'un sujet imposé par un candidat
(la «fracture sociale» en 1995, l'insécurité en 2002, le travail
en 2007) qui structure le débat, la crise étant «tellement
écrasante […] qu'elle n'a pas véritablement été
problématisée à travers une offre politique réussissant à la
fois à poser une analyse et une solution».
3.The Artist vote-t-il Morin?
Si The Artist remporte un ou plusieurs
Oscars fin février, le nom d'Hervé Morin sera-t-il cité sur scène?
Comme le souligne L'Express, Frédérique Dumas, la porte-parole du
candidat centriste, est en effet coproductrice, avec Thomas Langmann,
du film de Michel Hazanavicius. Elle espère que ses récompenses
«porteront bonheur» à son poulain et confie qu'«au départ, peu
de gens [...] croyaient» à The Artist.
4. Hollande-Le Pen, le second tour des
fonctionnaires
La presse relaie deux études sur le vote
catégoriel, celui des catholiques dans Le Figaro et des
fonctionnaires dans Le Monde. Les premiers, selon l'Ifop et
l'Association pour la fondation de science politique, voteraient
majoritairement Sarkozy mais moins qu'en 2007. Quand aux seconds,
selon le Cevipof, «si l'élection ne voyait voter que les seuls
agents du secteur public, François Hollande affronterait Marine Le
Pen au second tour».
5. Le Pen en opération séduction chez
les petits patrons
Autre catégorie draguée par les
candidats, les petits patrons, le Nouvel Observateur racontant une
conférence donnée par Marine Le Pen mardi devant l’association
patronale Ethic. L'assistance n'a pas apprécié toutes ses
propositions, loin de là, mais un de ses membres trouve qu'elle
connaît «bien ses dossiers en économie», un autre que «sur
beaucoup de points, elle tape juste», un troisième que la droite
«lui laisse un espace», faute de mesures appropriées.
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