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2007 dans le rétro, épisode 8: en attendant Hulot

Cécile Dehesdin, mis à jour le 21.01.2012 à 8 h 27

21 JANVIER 2007. IRA? IRA PAS? Tous les yeux sont tournés vers Nicolas Hulot, qui a présenté quelques jours plus tôt un «pacte écologique» signé par la plupart des candidats (à l'exception de l'extrême gauche et de l'extrême droite) et laisse planer le suspense sur ses intentions.

Il assure ainsi n'avoir aucune ambition de pouvoir et s'interroge sur les dangers d'une candidature:

«Qui peut augurer de ma capacité à faire face à cela et à ne pas trébucher, au risque d’entraîner à ce moment là dans ma chute le message dont je suis porteur?»

Il affirme également ne pas vouloir «faire une campagne pour être élu» mais «pour faire entendre des enjeux et des messages qui [lui] semblent essentiels». Mais d'un autre côté, a une «péniche de campagne», un directeur de campagne, une équipe, des conseillers...

A quelques heures de la décision de Hulot, un candidat qui est sûr de vouloir se présenter craint lui de ne pas le pouvoir: Jean-Marie Le Pen voit dans les petits candidats «qui n'iront sûrement pas jusqu'au bout mais qui ont quand même demandé et obtenu quelque fois des signatures» la raison de sa difficulté –«je galère», affirme-t-il– à recueillir les 500 signatures de maires nécessaires à sa candidatures, malgré le coup de pouce de Bruno Mégret. La rengaine présidentielle du Front national, déjà entendue en 2002 et reprise aujourd'hui par Marine Le Pen...

Photo: Nicolas Hulot lors d'une conférence de presse à Nantes, le 15 janvier 2007. REUTERS/Daniel Joubert.

Cécile Dehesdin
Cécile Dehesdin (610 articles)
Rédactrice en chef adjointe
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