France / Politique

Chez les lobbys, ça «propose» et ça «questionne»

Temps de lecture : 2 min

DEUX ACTEURS TRES DIFFERENTS, UNE DEMARCHE PROCHE: l’organisation des professionnels du numérique Syntec et l’organisation catholique traditionaliste Civitas ont interpellé les candidats à l’élection présidentielle, mardi 17 janvier. La première leur a fait part de ses dix «propositions»: consolidation du crédit impôt recherche, développement de l’e-éducation, utilisation accrue des technologies numériques dans les relations Etat-citoyens… La seconde a envoyé une liste de dix «questions» sur la volonté des candidats de préserver fériés les dimanches et les grandes fêtes chrétiennes, de lutter contre «des œuvres artistiques portant volontairement atteinte à la foi et au sacré», contre le mariage gay…

Qu’il s’agisse de propositions, de questions, d’invitations à des débats ou d’envois de manifestes aux candidats, ces initiatives se multiplient bien évidemment depuis le début de la campagne. Ces dernières semaines ou mois, on peut ainsi en trouver chez la Fondation Abbé-Pierre, l’UFC Que Choisir, la Ligue Roc (organisation en faveur de la biodiversité présidée par Hubert Reeves), le mouvement olympique, le Mouvement national des chômeurs et précaires, France Nature Environnement, Attac, le Grand Orient de France… Sans oublier, dans un genre différents, les «programmes» élaborés par des essayistes, comme le 80 propositions qui ne coûtent pas 80 milliards coordonné par l'historien Patrick Weil, en librairie mercredi.

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