Il n'y aura pas, comme en 1981, une période de lyrisme après la victoire de la gauche. Mais Nicolas Sarkozy a fait un beau cadeau au nouveau président en lui permettant de réconcilier et de rassembler, ce qu'il aime faire.
Ça passe ou ça casse, semblait-il se dire. Brisant tous les tabous, Nicolas Sarkozy a foncé tête baissée dans sa reconquête du «peuple» perdu… Cette fois, ça n’est pas passé.
Psychologiquement insaisissable, cheval de retour sans casseroles, qualifié de mou et d'éternel second rôle, le favori de la présidentielle s'est métamorphosé en deux ans avant de mener une campagne sans faute.