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Maureen, 23 ans: «Les gens s’attendent à voir une blanche»

Maureen, 23 ans: «Les gens s’attendent à voir une blanche»

On en a un, ou deux, ou plus. Ils sont communs, originaux, chargés d'histoire, hérités d'ancêtres, religieux, inventés. On les choisit rarement mais ils peuvent forger notre identité. Parfois, on veut en changer parce qu'on les déteste, parfois...

Kaël, 29 ans: «Mon père était un grand fan des comics DC»

Kaël, 29 ans: «Mon père était un grand fan des comics DC»

On en a un, ou deux, ou plus. Ils sont communs, originaux, chargés d'histoire, hérités d'ancêtres, religieux, inventés. On les choisit rarement mais ils peuvent forger notre identité. Parfois, on veut en changer parce qu'on les déteste, parfois...

Paule/Prune, 25 ans: «Seule ma famille a le droit de m'appeler Paule»

Paule/Prune, 25 ans: «Seule ma famille a le droit de m'appeler Paule»

On en a un, ou deux, ou plus. Ils sont communs, originaux, chargés d'histoire, hérités d'ancêtres, religieux, inventés. On les choisit rarement mais ils peuvent forger notre identité. Parfois, on veut en changer parce qu'on les déteste, parfois...

Shashwat, 24 ans: «La première réaction quand on entend mon prénom, c’est "Quoi?"»

Shashwat, 24 ans: «La première réaction quand on entend mon prénom, c’est "Quoi?"»

On en a un, ou deux, ou plus. Ils sont communs, originaux, chargés d'histoire, hérités d'ancêtres, religieux, inventés. On les choisit rarement mais ils peuvent forger notre identité. Parfois, on veut en changer parce qu'on les déteste, parfois...

Marianne, 26 ans: «Pour moi, Marianne, c’est un prénom de gauche»

Marianne, 26 ans: «Pour moi, Marianne, c’est un prénom de gauche»

On en a un, ou deux, ou plus. Ils sont communs, originaux, chargés d'histoire, hérités d'ancêtres, religieux, inventés. On les choisit rarement mais ils peuvent forger notre identité. Parfois, on veut en changer parce qu'on les déteste, parfois...

Oscar, 22 ans: «J’ai refait mon coming out quand j'ai choisi mon prénom»

Oscar, 22 ans: «J’ai refait mon coming out quand j'ai choisi mon prénom»

On en a un, ou deux, ou plus. Ils sont communs, originaux, chargés d'histoire, hérités d'ancêtres, religieux, inventés. On les choisit rarement mais ils peuvent forger notre identité. Parfois, on veut en changer parce qu'on les déteste, parfois...

Frankie, 26 ans: «Souvent, on pense que je suis un homme»

Frankie, 26 ans: «Souvent, on pense que je suis un homme»

On en a un, ou deux, ou plus. Ils sont communs, originaux, chargés d'histoire, hérités d'ancêtres, religieux, inventés. On les choisit rarement mais ils peuvent forger notre identité. Parfois, on veut en changer parce qu'on les déteste, parfois...

Dominique, 62 ans: «Avec un prénom moins ambigu, j’aurais eu une enfance différente»

Dominique, 62 ans: «Avec un prénom moins ambigu, j’aurais eu une enfance différente»

On en a un, ou deux, ou plus. Ils sont communs, originaux, chargés d'histoire, hérités d'ancêtres, religieux, inventés. On les choisit rarement mais ils peuvent forger notre identité. Parfois, on veut en changer parce qu'on les déteste, parfois...

Kévin, 40 ans: «Je suis le plus vieux Kévin de France»

Kévin, 40 ans: «Je suis le plus vieux Kévin de France»

On en a un, ou deux, ou plus. Ils sont communs, originaux, chargés d'histoire, hérités d'ancêtres, religieux, inventés. On les choisit rarement mais ils peuvent forger notre identité. Parfois, on veut en changer parce qu'on les déteste, parfois...

Marie, 30 ans: «J'ai toujours rêvé d'avoir un diminutif mais c'était impossible»

Marie, 30 ans: «J'ai toujours rêvé d'avoir un diminutif mais c'était impossible»

On en a un, ou deux, ou plus. Ils sont communs, originaux, chargés d'histoire, hérités d'ancêtres, religieux, inventés. On les choisit rarement mais ils peuvent forger notre identité. Parfois, on veut en changer parce qu'on les déteste, parfois...

Un parent sur sept regrette le prénom de son enfant

Un parent sur sept regrette le prénom de son enfant

Trop commun ou au contraire trop excentrique, 14% des parents songent à modifier officiellement le prénom de leur progéniture.

Kale, Kiwi... De plus en plus de bébés ont des prénoms d’aliments sains

Kale, Kiwi... De plus en plus de bébés ont des prénoms d’aliments sains

Les aliments stars des régimes sont populaires auprès des jeunes parents.

Nous avons une meilleure mémoire des prénoms que des visages

Nous avons une meilleure mémoire des prénoms que des visages

Le processus neural pour se remémorer un visage ou un nom n'est pas le même.

Fañch, le bébé breton «arme de destruction de la République»

Fañch, le bébé breton «arme de destruction de la République»

En France, il est interdit d’appeler son enfant Fañch. Parce que le tilde, la petite vague ornant le «n», ne fait pas partie de la langue française. La cour d’appel de Rennes rend son délibéré lundi.

Un amour délétère

Un amour délétère

Jusqu’où tomber amoureux à un âge trop précoce, d’une personne qui n’est pas bonne pour vous, peut mener.

Elle s’appelle «Fuk-yu» et sa vie n'est pas facile tous les jours

Elle s’appelle «Fuk-yu» et sa vie n'est pas facile tous les jours

«Pour la première fois de ma vie, on se moquait de moi et ce en dehors de ma zone de confort culturelle.»

«Longtemps, j’ai eu tendance à faire comme les gens qui m’entouraient… jusqu’à ce que ça me rende fou»

«Longtemps, j’ai eu tendance à faire comme les gens qui m’entouraient… jusqu’à ce que ça me rende fou»

Guy-Marcel a 21 ans, Gabriel 27. Guy-Marcel a parcouru plus de 6.000 kilomètres pour atteindre l’Europe: du «Petit gabonais», il est devenu le célèbre «Rasta», organisateur de soirées. En parallèle, Gabriel, un chanteur, change aussi de nom: de fille, il est devenu garçon.

«Notre visage est marqué socialement par notre prénom»

«Notre visage est marqué socialement par notre prénom»

Selon des résultats récemment publiés, nous arrivons à reconnaître les prénoms des gens à partir de leur visage. Une marque sociale qui s'imprimerait sur le visage à force de se conformer aux stéréotypes véhiculés par notre prénom...

Comment les Kevin ont déferlé sur la France (puis sont devenus la risée de tous)

Comment les Kevin ont déferlé sur la France (puis sont devenus la risée de tous)

Il y a 25 ans cette année déferlait sur la France la vague de Kevin. Et toute une génération de petits garçons s'apprêtait à affronter le mépris des élites.

Pourquoi parler de «prénoms français» comme Éric Zemmour n'a aucun sens

Pourquoi parler de «prénoms français» comme Éric Zemmour n'a aucun sens

Tous nos prénoms sont le fruit de siècles de brassage.

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