Mustafa Kemal

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En campagne, Erdogan revêt les costumes d'une histoire mythique de la Turquie

En campagne, Erdogan revêt les costumes d'une histoire mythique de la Turquie

En vue du scrutin du 7 juin, le président turc tente de flatter les ultranationalistes.

La Turquie retrouve les lettres Q, W et X, et ce n'est pas une bonne nouvelle pour tout le monde

La Turquie retrouve les lettres Q, W et X, et ce n'est pas une bonne nouvelle pour tout le monde

Deux gestes de l'Etat illustrent le pas de plus vers la rupture de l'AKP avec le régime d'Atatürk: la suppression du serment des écoliers et la réhabilitation des lettres Q, W et X.

Pourquoi les djihadistes souhaitent-ils restaurer le califat?

Pourquoi les djihadistes souhaitent-ils restaurer le califat?

Ils veulent revenir à un «âge d'or» fantasmé de l'islam conquérant.

Le jour où la France a donné un bout de Syrie à la Turquie

Le jour où la France a donné un bout de Syrie à la Turquie

Entre les deux guerres, la France mandataire crée de toutes pièces le Sandjak d’Alexandrette sur le territoire syrien. Elle l’offrira à la Turquie en 1939. Une amputation que Damas n’a jamais acceptée. C'est là qu'a eu lieu le double attentat du 11 mai à Reyhanli.

Les «Arméniens cachés», secret de famille, secret d'Etat

Les «Arméniens cachés», secret de famille, secret d'Etat

Lors du génocide de 1915, des dizaines de milliers d’Arméniens, femmes et enfants, ont été kidnappés, convertis et mariés de force. De nombreux Turcs découvrent aujourd’hui que l’une de leur aïeule était arménienne.

Le génocide arménien, «G word» pour les Turcs

Le génocide arménien, «G word» pour les Turcs

Pour quelles raisons ce mot de génocide, appliqué aux Arméniens, est-il si difficile à prononcer par les Turcs?

Turquie: la fin du kémalisme

Turquie: la fin du kémalisme

A quand remonte la dernière fois qu'une armée conservatrice membre de l'OTAN a limogé ses plus hauts gradés?

La Turquie toujours sous le signe d'Ataturk

La Turquie toujours sous le signe d'Ataturk

Plus de sept décennies après sa mort, le «père des Turcs» semble toujours vivant. Son portrait trône partout et ses principes sont même repris par le gouvernement islamo-conservateur de Recep Tayyip Erdogan.

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