Culture

J’ai une danseuse, elle s’appelle Johnny, et tant pis si le cœur de mon épouse se brise

Temps de lecture : 12 min

Johnny chante comme un dieu, le batteur est un dieu, tous les musiciens sont des dieux. Je transpire comme un sumo tellement le disque me donne chaud.

Johnny Hallyday se produit sur la scène du Palais des Sports, le 28 septembre 1971 à Paris. | AFP
Johnny Hallyday se produit sur la scène du Palais des Sports, le 28 septembre 1971 à Paris. | AFP

Précédemment dans «Sang pour sang Johnny»: l’épreuve des sixties passée avec brio, notre héros se plonge à corps perdu dans le Johnny des années 1970. Il ne sait pas encore que dans l’ombre, une terrible menace le guette…

Jour 6

Des réflexes apparaissent. Chaque soir, je charge sur mon téléphone les albums que je vais écouter le lendemain. Puis chaque matin, je dépose la môme à l’école et j’enclenche. Au programme du jour: Vie, premier album des années 1970.

Quelques mesures de piano, une rythmique de guitare, puis la voix s’élève, les cordes rentrent, les chœurs bétonnent: c’est «Essayez» et c’est adopté. Coup de foudre. Que m’arrive-t-il? Je vérifie les crédits de la chanson pour m’assurer que ce coup de foudre est acceptable philosophiquement et déontologiquement. Horreur: le texte est écrit par Philippe Labro. J’aime du Philippe Labro. Je me dégoûte un peu. Mais pas trop. Et puis zut: j’aime cette chanson, je la trouve même fantastique. Alors je vais l’écouter en boucle toute la journée. J’ai trouvé ma VRAIE première chanson de Johnny.

Je suis tellement content que dans un élan d’enthousiasme inconsidéré, j’envoie la chanson par SMS à ma fantastique épouse. La qualité de sa réponse me prouve qu’elle n’est pas encore prête à affronter la réalité de ma relation avec Johnny.

Je ne me laisse pas abattre: j’envoie à une amie mélomane tendance «cool». Elle comprendra, c’est sûr.

Les gens sont tellement décevants… J’abuse encore et encore d’«Essayez» toute la journée, compulsivement. J’essaye de réfléchir posément. Je sens bien que depuis La Génération perdue, la qualité des disques est bien meilleure. Je dois me situer dans l’âge d’or de la discographie de Johnny. Mais où commence la chute?

Dans l’après-midi, texto de l’amie mélomane tendance «cool»:

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Je laisse sans suite cette provocation minable. Je me renvoie illico une dose d’«Essayez». Qu’on me laisse savourer mon Johnny.

Johnny Stats – Jour 6

Nombre de chansons écoutées: 1
Durée d’écoute: 30 x 4’24 = 2h12
Taux d’enthousiasme: 587%

Jour 7

Retour sur Terre. C’est très bien «Essayez», mais il s’agit d’avancer. On est en 1970, et sur l’album Vie, Johnny a une nouvelle marotte: l’environnement.

«Les usines ne s'arrêtent pas de fumer
Les fumées ne s'arrêtent pas de polluer, hé, hé
Et les hommes continuent à fabriquer, hé, hé, hé, hé»

Johnny l’écolo, c’est assez sommaire. Il n’allait quand même pas demander l’arrêt du nucléaire. Mais pour une fois qu’il est en avance sur quelque chose, soyons sport. Tellement en avance qu’il remet une couche de vert dans le remarquable et apocalyptique «Poème sur la 7ème». Pas n’importe quelle «7ème»: celle de Beethoven.

«Vous m'affirmez qu'il y avait du sable
Et de l'herbe, et des fleurs
Et de l'eau, et des pierres
Et des arbres, et des oiseaux?
Allons, ne vous moquez pas de moi»

On ne pourra pas dire qu’on ne savait pas! Le réchauffement climatique, Johnny l’a vu avant tout le monde. Ça s’appelle la vista, et ce ne sera pas la peine de chouiner l’été prochain quand vous cramerez par cinquante degrés.

Entre les deux complaintes écolos, une autre chanson surgit… Et me tire dans le passé.

Olympia, Paris, 22 mars 2010. Sur scène, Phoenix fait son sans-faute habituel, quand au moment du rappel, c’est l’inexplicable dérapage. Thomas Mars, chanteur peu habitué aux grands discours, prend la parole et annonce la reprise d’une chanson de Johnny. La salle murmure, tension palpable… Personne n’est venu voir Phoenix pour se faire refourguer du Johnny, moi le premier.

Ce jour-là, je prends mon premier et jusqu’alors unique flash Johnny. J’aime tout de suite la chanson, mais pourquoi? Parce que c’est Phoenix qui la reprend? Ou parce que «La Fille aux cheveux clairs» est tout simplement une super chanson? À l’époque, je refuse de trancher. Le sujet est sensible: concéder une bonne chanson à Johnny serait une impardonnable faute de goût. Mais j’aimais vraiment cette chanson et j’ai continué d’écouter en secret jusqu'aujourd’hui la version de Johnny, sans chercher à en savoir plus. Et si, pendant toutes ces années, je m’étais interdit d’aimer Johnny?

Les albums défilent… Voici Flagrant Délit et son nouveau super héros: Johnny Justice!

«Ça s’appelle la chasse au jeune
Elle se pratique souvent aujourd’hui
Pour peu que vous soyez jeunes,
On vous surprend en flagrant délit»

Mmmmh. Visiblement, en 1971, le jeune n’est pas très populaire… Georges Pompidou n’aimait pas les jeunes? Heureusement, Johnny Justice prend les choses en main dans «La Loi»:

«Pourquoi n'aurais-je pas le droit
D'appliquer ma propre loi?
Et d'y soumettre la fille
Qui m'obsède et qui me brise?»

C’est mignon cette petite crise d’autorité!

«Mais la loi m'interdit de l'étouffer
La loi, elle m'interdit de l'étrangler
La loi m'interdit de la tuer»

Ha ha, mais qui est le déglingo qui a écrit ça? Labro, encore lui! Je savais qu’il avait écrit pour Johnny, mais de là à écrire un de ses albums les plus rock… Pourtant, Philippe Labro ne suinte pas tout à fait le rock quand on le voit. Si ça se trouve, il est blindé de tatouages tête de mort et il se finit sur les Sex Pistols quand il rentre raide défoncé de soirée… Il a bien caché son jeu celui-là.

En tout cas, ça se confirme: je suis bel et bien dans une période clé de la carrière de Johnny. Pour en avoir le cœur net, je dois écouter un album live. Oui oui… J’avais dit: pas d’album live. J’ai changé d’avis. Le live au Palais des Sports de 1971 est à ma disposition, et c’est franchement hallucinant.

Absolument dément. Johnny chante comme un dieu, le batteur est un dieu, tous les musiciens sont des dieux. Je transpire comme un sumo tellement le disque me donne chaud. Cet album-là, je le garde.

Du coup, la relative nullité de l’album qui suit, Country Folk Rock, ne m’atteint pas, d’autant plus que la chanson finale «Comme un lion en hiver» est splendide.

Bon sang, mais qui a écrit ce truc? Encore Labro? Comment ça Eddy Mitchell?!?! Oh et puis je m’en fous, c’est juste une super chanson. Vérifiez vous-même:

Johnny Stats – Jour 7

Nombre d’albums écoutés: 4
Durée d’écoute: 3h14
Taux d’enthousiasme: 869%

Jour 8

Aujourd’hui, j’attaque le 14e album de Johnny: Insolitudes. Enfin, j’aurais dû car un événement un poil anecdotique vient perturber mon organisation sans faille: la sortie du 51e album, Mon pays c’est l’amour. Je ne suis pas spécialement ému, étant donné que je n’ai jamais écouté Johnny de son vivant… Pour moi, tous ses disques sont un peu des albums posthumes.

Alors je vais l’écouter tout de suite! Et puisque ce matin j’arrive dans un bureau vide, je fais cracher l’album dans tout l’open space! ROCK N’ROLL! RANAFOUT’! Et voilà mon Johnny qui s’égosille rien que pour moi à pleins poumons.

«Dis donc, Monsieur est mélomane!»

Zut, je n’étais pas tout seul dans la rédaction… Un collègue plus discret et plus matinal que moi était déjà là… Grillé.

«Ouais oh bah rhooof quoi voilà ça va quand même hein!»

Bien envoyé! ET TOC!

«Faut aimer quand même!»

Zut, il me relance…

– Oui mais bon… C’est l’info du jour, faut se tenir au courant hein!
– D’accord, mais tu n’es pas obligé de…
– C’EST POUR LA SCIENCE!

J’assume pas j’assume pas j’assume pas j’assume pas. Mais je sais qu’au même moment, des centaines de milliers de disques se vendent, des centaines de milliers d’oreilles vibrent sur les plateformes de streaming. Je ne suis pas seul, la preuve: un commerçant de proximité pense très fort à moi.

Il est temps de mettre un terme à ma double vie. Oui, j’ai une danseuse, elle s’appelle Johnny, et tant pis si le cœur de ma fantastique épouse se brise en dix mille. Le soir à la maison, je m’empare de l’enceinte Bluetooth et Johnny chante dans ma cuisine.

– Bah t’écoutes Johnny maintenant?
– C’EST POUR LA SCIENCE!

Voilà, c’est dit, ce n’était pas difficile.

«Ouais bah c’est vraiment mauvais son nouveau disque.»

Je lui pardonne. Le choc a été violent. Johnny, elle y viendra. D’ailleurs, en arrière-plan, notre fille se dandine sur «Made In Rock N’ Roll». En voilà déjà une dans mon camp.

Johnny Stats – Jour 8

Nombre d’albums écoutés: 1
Durée d’écoute: 1h53, soit trois écoutes de l’album posthume.
Taux d’exaspération: 0%

Jour 9

Quelque chose a changé, mais quoi? Je commence ma journée en écoutant quelques chansons par pur plaisir, «Comme un lion en hiver» entre autres. Oui, la chanson écrite par Eddy Mitchell. Et non, je n’écouterai pas l’intégralité de la discographie d’Eddy Mitchell. Faut pas trop pousser.

Je vogue sur le net sans boussole, sans cap. Et voilà où je me retrouve.

J’ai une tendresse particulière pour le «Johnny on t’aime», dans le plus pur style graphique «Touche pas à mon poste». Johnny et fanzouzes, même combat, même religion? Je ne craque pas, et je constate avec soulagement que ma lucidité n’est pas (trop) entamée…

D’ailleurs, la lucidité, j’en ai besoin, car musicalement, j’en suis à un très gros morceau:

La version studio est quand même beaucoup mieux que les versions live de ces dernières années avec le public qui beugle en chœur «le blouuuuuuuuuzzzzze». Pfff, c’est ridicule, je suis en train de défendre l’indéfendable. Le Dupond-Moretti du rock, c’est pathétique. Et Johnny qui continue de plaider sa cause sur l’album suivant…

Je crois que c’est une reprise, mais c’est pas grave, je repasse en mode obsession: une dizaine d’écoutes d’un coup. Et si je le prenais finalement ce t-shirt Johnny fanzouze?

Je commence à y réfléchir très fort tout en entamant l’album Rock'N Slow… Sauf que…

«Honky Tonk Woman» des Stones… En français… Totalement impardonnable. Tout l’album est une petite boutique des horreurs: «C’Mon Everybody», «Heartbreak Hotel»… Ma vision de l’enfer, c’est Johnny qui chante sans s’arrêter des reprises de vieux morceaux rock'n'roll en français. Puisque c’est comme ça, J’ANNULE LE T-SHIRT! Et je note au passage que l’âge d’or discographique de Johnny s’arrête ici.

Johnny Stats – Jour 9

Nombre d’albums écoutés: 3
Durée d’écoute: 2h01
Taux d’exaspération: 1.876%


Jour 10

La journée d’hier a beau s’être mal terminée, je suis devenu une machine à écouter du Johnny. Je n’envisage même plus d’écouter autre chose. Hier, je louais ma lucidité, mais ce matin, je ne sais plus où elle est passée… Je souffre sans broncher sur Rock à Memphis. Je suis tout seul à la maison avec le chat. Nos yeux se croisent sur «37e étage». Ils expriment toute la détresse d’une relation homme-animal qui se détériore inexorablement. Si je ne remets pas mon casque illico, je crois qu’il va m’attaquer.

Rock à Memphis, c’est le come-back des 60’s, des rocks à la papa insupportables… Cet album sort en 1975. Les albums marquants de cette année-là? Oh, trois fois rien: Born To Run, Horses, Autobahn… Il va falloir cravacher pour me faire oublier ça. Album suivant: La Terre promise.

«Ne pleure pas, j’ai déjà pardonné
Regarde moi, avec le temps j'ai déjà oublié
On peut s'aimer autant que l'on s'est menti, à l'infini»

Bon sang, il est fort. Il finit toujours par me rattraper avec une belle chanson, et même un chouette album country qu’il faudra que je teste sur une séance de youplaboum avec ma fantastique épouse.

Je n’arrive pas à me coucher. Je finis la journée par un nouveau passage sur Mon pays c’est l’amour et quelques autres morceaux par-ci par-là. Je prends l’habitude de finir mes journées comme je les commence: par mon petit best of perso.

Il est 2h30. J’écoute du Johnny, pépouze dans mon salon. Avec ma bouteille de Bourgueil et ma clope électronique. Destroy.

Johnny Stats – Jour 10

Nombre d’albums écoutés: 2
Durée d’écoute: 1h34
Taux d’exaspération: 1.876% en début de journée, 17% en fin de journée

Jour 11

La journée commence fort: un mégot de Johnny a été vendu 319 euros lors d’une vente aux enchères à Drouot pendant le week-end. Un mégot datant de 1996, jeté au sol pendant un concert. Hervé, l’acquéreur, déclare: «Je l’ai acheté pour qu’il soit plus près de moi, il l’a tenu dans les mains, l’a fumé». Si j’avais besoin d’une histoire pour m’assurer qu’écouter l’intégralité de la discographie de Johnny est une entreprise parfaitement raisonnable, je l’ai. Merci Hervé.

Sur la pochette de Derrière l’amour, Johnny me regarde fixement. Il semble me dire: «Bah alors mon pote? T’en as marre de moi?». À chaque album ou presque, Johnny colle sa tronche sur la pochette. C’est quasi systématique chez lui, alors que ça l’est beaucoup moins chez les autres artistes. L’avantage, c’est que sa tête est un bon indicateur de l’ambiance qu’on va trouver dans le disque.

Sur Derrière l’amour, ce n’est pas la grande forme. D’abord, c’est l’album de «Requiem pour un fou». Ça, c’est bien. Mais c’est aussi l’album de «Gabrielle». Ça, c’est moins bien. Ma fille est partie en vacances chez ses grands-parents. Du coup, elle n’entend pas la chanson qui porte son prénom. Tant mieux: ça lui évitera des années d’analyse quand elle sera plus grande.

Album suivant, analyse pochette suivante: sur In Italiano, il a sa tronche de «Zut, je crois que j’ai merdé». Vous aurez compris le concept du disque:

Effectivement, il a merdé. Et moi, je me suis farci quarante minutes de Johnny en italien. J’ai presque envie de soutenir Salvini, c’est malin.

Album suivant, nouvelle analyse pochette: une peinture, ou plutôt une croûte en guise de portrait. C’est Hamlet, une heure et quart d’analyse shakespearienne. Oui, il l’a fait, et ça va même très loin.

Soudain, ma vision devient floue. Je tremble, j’ai terriblement mal au crâne. Bon sang, ça y est… Je… JE FAIS UNE OVERDOSE DE JOHNNY. Après onze jours non-stop, rien d’étonnant. Je m’administre sur le champ une perfusion de Strokes. Ça va mieux, mais je l’ai échappé belle.

«Qu’est-ce qu’il t’arrive, tu es tout livide! Je t’apporte une aspirine!»

Mais qui a eu cette bonté infinie de me flanquer une épouse aussi merveilleuse?

– J’ai fait une overdose de Johnny, je ne me sens pas très bien…
– Ah bah pas d’aspirine alors! Bien fait pour toi!

Elle est merveilleuse, mais parfois, elle m’agace.

Johnny Stats – Jour 11

Nombre d’albums écoutés: 2,5
Durée d’écoute: 1h41
Taux d’exaspération: 2.728%

Jour 12

«Bonne journée! Écoute bien ton Johnny!»

Ma merveilleuse épouse se fiche de moi. Elle a tort, car j’ai bien dormi, frais et dispos pour reprendre Hamlet, qui passe beaucoup mieux qu’hier. C’est un peu spécial mais au moins, ça me permet de réviser Shakespeare. Enfin, je crois.

Aujourd’hui, je boucle les années 1970. Une décennie qui a parfaitement commencé et qui qui m’en a fait baver sur la deuxième moitié. Un peu comme Johnny d’ailleurs. Sur C’est la vie, c’est surtout la grosse déprime. D’après ce que je comprends, il a des problèmes avec sa meuf.

«T’es encore plein comme bottin
Encore beurré comme un petit Lu»

Johnny va mal, je vais mal avec lui, et ça continue sur Solitudes à deux. Analyse pochette: il fait mumuse avec un toutou. C’est tout ce qu’il a trouvé pour lui tenir compagnie.

Revoilà ma solitude… Il va finir par m’arracher une larme. En plus il chante hyper bien, on y croirait presque à son histoire de solitude. Mais allez, on ne se laisse pas abattre: ce soir sur France 2, il y a «Johnny Hallyday, vos plus grands souvenirs». Par ici la zapette!

« Non.»

Ma fantastique épouse n’est pas d’accord. Il va falloir jouer serré.

– Mais c’est présenté par Daphné Burki! Tu l’aimes bien!
– Non.
– Rhoh mais euh pffff. C’EST POUR LA SCIENCE!
– Non.

C’est râpé. J’écoute Hollywood pour me consoler, et je chante avec Johnny. Lui comme moi, on est clairement du même côté de la rivière.

Il est 1h30 du matin, les 70’s sont bouclées et je n’ai pas sommeil. Et si je matais en douce le replay du show Johnny sur France 2?

Johnny Stats – Jour 12

Nombre d’albums écoutés: 4
Durée d’écoute: 3h24
Taux d’exaspération: 20%

À suivre.

Marc Dérian

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