Société / Culture

#MangeTesMorts

Temps de lecture : 12 min

Que font les djihadistes à Fessenheim? POTUS arrivera-t-il à effacer sa responsabilité dans la catastrophe sanitaire qui frappe les États-Unis? Et pourquoi le PR a-t-il si mal à la tête? 

«Le bruit m'empêche de penser complexe.» | Mathieu Cugnot / POOL / AFP
«Le bruit m'empêche de penser complexe.» | Mathieu Cugnot / POOL / AFP

Dans l'épisode précédent, les djihadistes ont trouvé porte close, ringardisés par le conflit global entre la Section Ω et le Réseau Y2K. POTUS a voulu forcer la main du PR et s'est fait pincer les doigts. [email protected] a renoncé à sa purification générationnelle mais le diable n'a pas dit son dernier mot.

1er mai 2020

Chef?
– Quoi, encore? Ne me dites pas que la porte est fermée comme l'autre fois. Nos hackers vous ont refilé tous les codes d'accès. Au boulot, bande de demeurés!
– Le problème, ce n'est pas la porte.
– Alors c'est quoi, par la barbe du prophète?
– La centrale…
– La centrale, vous êtes là pour la faire péter. C'est pour aujourd'hui ou pour demain?
– Justement, chef. C'est ce que j'essaie de vous dire.
– Accouche, sombre abruti, ou devant Dieu je t'égorgerai moi-même.
– La centrale n'est plus là.
– Répète un peu si tu l'oses.
– Il a dû y avoir un accident. Ou alors quelqu'un a fait le taf à notre place. Je viens de vous envoyer une vidéo sur Telegram. Voyez vous-même: il n'y a plus rien. Macache. Walou.
– Tu dis?
– Juste un nuage en forme de champignon. Et on dirait qu'il neige. C'est pas normal un 1er mai. Y a plus de saison.»

Quelque temps plus tard, dans la foulée de cette énième déconfiture, la filière française de l'État islamique décida de délaisser les attentats pour ouvrir un nouveau front. Le management de l'antenne locale avait lu quelque part un papier sur l'explosion de la terreur domestique depuis le début de la pandémie.

À court d'idées pour remobiliser ses troupes, il vit là une aubaine pour amorcer la stratégie de diversification que ses conseillers prônaient depuis longtemps:

– Violez vos femmes, battez vos enfants.
– On le fait déjà, chef.
– Alors démerdez–vous pour que ça se sache. La France doit croire qu'on est derrière toutes les maltraitances conjugales et parentales. Je vais vous passer le numéro de Valeurs Actuelles, du Point et de Causeur. Ils nous feront une couverture aux petits oignons.
– Chef?
– Quoi, encore?
– Je ne suis pas marié et je n'ai pas d'enfants.
– Alors frappe-toi jusqu'à ce que mort s'ensuive. Les kouffar appellent ça la mortification. Tu seras le premier d'une nouvelle race de chahid.

Six mois après, la DGSI ne s'était toujours pas expliquée pourquoi il n'y avait plus un seul fiché S sur le territoire. On finit par conclure que les djihadistes, dont le système immunitaire avait été mis à mal par les rudes hivers de Syrie, avait succombé l'un après l'autre au Kovid-19.

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*

Mais revenons au 1er mai: la Fête du travail, c'est un spectacle hors du commun pour un Américain du Mississipi.

Ken Klaus Kendrick, brin de muguet à la boutonnière et fausse attestation sur l'honneur en poche, déambulait dans les rues de Fessenheim, sidéré par l'incivilité des Gaulois.

Le pic de la pandémie avait été atteint deux semaines plus tôt, le confinement général était toujours en vigueur, mais ça n'empêchait pas une poignée de syndicalistes et de «gilets jaunes» de brailler l'Internationale en se tenant bras dessus-bras dessous.

«Ces mangeurs de grenouilles ne savent pas chanter, pensa le chef de la Section Ω, ils ne sentent pas très bon sous les bras, mais ils ont du panache

C'était le seul mot du Petit Larousse qu'il avait retenu en cinq ans de français au lycée, où un vacataire moustachu du Marais poitevin avait forcé les élèves à apprendre la dernière tirade de Cyrano de Bergerac en phonétique.

Devant le camion à frites de la CGT, dont le propriétaire probablement dissident s'estimait dispensé des chants de propagande communistes pour fredonner un vieux tube de Bernard Lavilliers, Ken Klaus Kendrick remarqua un utilitaire blanc.

Pourquoi avait-il l'impression de les avoir déjà vus quelque part, cette fourgonnette et ses trois occupants basanés? Il fouilla dans sa mémoire et en ressortit l'image d'un parking de centre commercial en Californie.

Retour vers le futur!

Les Libyens voleurs de plutonium!

Qu'est–ce qu'ils foutaient là, ces fous d'Allah?

Ken décida d'alerter POTUS sur sa ligne directe:

– On s'en tape.
– Mais, Mr. President. Ce sont des barbus…
– Tu n'avais pas remarqué qu'il n'y a que ça en France?

À dire vrai, ce qui avait frappé le garagiste du Mississipi, c'était plutôt le nombre de crottes de chien sur les trottoirs. La veille, il avait vu un cocker faire ses besoins au pied d'un platane, sans que son propriétaire ne prenne la peine de ramasser. Ken s'en était chargé dans un sac Leader Price qu'il avait ensuite déposé devant le fautif estomaqué, sur le comptoir du bistrot où celui-ci était parti siroter son demi.

La voix de POTUS arracha Ken à sa réminiscence hygiéniste: «Concentre-toi sur l'objectif.»

Les rues étroites de la bourgade avaient fait place à une de ces zones d'activité où Ken se sentait un peu plus chez lui qu'ailleurs en France. Il scruta les environs à la recherche d'un repère:

– Je ne vois pas l'EPR.
– Tu touches au but, répondit POTUS. Continue tout droit. Tu ne peux pas le rater.

Ken arriva devant un grand édifice qui semblait à l'abandon. «L'EPR est là. Tu sais ce qu'il te reste à faire.»

Quel bénéfice les États-Unis pourraient-ils tirer de la destruction d'un site nucléaire à moitié démantelé, qui plus est chez un allié?

Ken était un patriote et un bon soldat. Il connaissait l'inutilité des questions: seuls les ordres comptaient –pas de les comprendre. Il installa les charges et activa la minuterie avant de mettre les voiles, non sans une pensée émue pour la DeLorean de Michael J. Fox.

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*

– Mais qui m'a foutu un crétin pareil?, s'écria POTUS quelques minutes plus tard, devant les photos satellites qui montraient ce qui venait de se passer dans l'est de la France. Je lui donne pour mission d'assassiner le PR et il me fait sauter une centrale nucléaire! Oh, le con, le con, le con!
– Ça ne me regarde pas, Mr. President… Mais vous auriez peut-être dû désigner la cible par son nom habituel –le
stagiaire.
– Et ma main dans ta gueule, tu veux voir si elle te regarde?
You're fired, bougre d'âne!

POTUS soupira. C'était harassant d'être cernés par des incapables. Il devait tout faire tout seul dans cette boîte.

Par exemple: effacer ses empreintes sur la scène de crime où des centaines de milliers d'Américain·es avaient déjà trouvé la mort, étouffé·es par le Kovid-19 à domicile ou sur un lit d'hôpital pouilleux; envoyer des porteurs de valise sur les tarmacs chinois pour racheter à prix d'or les cargaisons de masques destinées à d'autres pays.

Et si j'avais réagi plus tôt? Si j'avais mis au pas les gros fabricants de respirateurs pour qu'ils en produisent de plus légers et moins coûteux, au lieu de démolir la concurrence à coup d'OPA pour préserver leur rente? Si j'avais imposé un confinement plus strict?

Tout ça, désolé chers compatriotes, c'étaient des questions de tarlouzes, des comme le stagiaire devait s'en poser une à la seconde, avec son art insupportable de couper les cheveux en quatre et d'envisager le moindre détail sous toutes les coutures.

Quand le stagiaire avait essayé, à un sommet du G8, de lui traduire en anglais le mot d'ordre de sa philosophie politique, une seule image s'était présentée à l'esprit de POTUS: les culs des deux starlettes de la télé-réalité qu'il s'était tapées à une convention de la NRA, en même temps.

C'était à l'occasion de cette petite sauterie du lobby des armes qu'il avait présenté Ken Klaus Kendrick à Charlon Heston, saint-patron de la gâchette facile. La Section Ω et la NRA unissant leur force sous sa bénédiction: POTUS en avait encore les larmes aux yeux.

Mais revenons à notre champignon.

Il ne restait plus que deux haut gradés dans la War Room: le colonel Agar, patron de la NSA, et le chef d'État-major. Le direct satellite au-dessus de ce bled dans l'est de la France révélait une désolation totale.

POTUS remit sa mèche en place et ferma les yeux pour cogiter. À la réflexion, le fait que le stagiaire était encore en vie était peut-être un mal pour un bien. Que disait le proverbe, déjà? La seule leçon valable qu'il avait apprise en MBA?

L'occasion fait le larron.

La catastrophe nucléaire provoquée par l'illuminé du Mississipi? Un cadeau de la Providence! Pendant des semaines, les médias progressistes ne parleraient que des retombées. Même Jules César n'aurait pas imaginé diversion plus efficace.

L'opinion publique, en état de choc, n'y verrait que du feu, comme elle avait avalé toute crue la couleuvre de son décret faisant des magasins d'armes à feu des commerces de première nécessité.

Les derniers préparatifs de la Résolution-18, que POTUS avait fait breveter en secret (Le Grand Infanticide™), pourraient se faire en toute tranquillité, à l'abri des regards indiscrets. Il restait quarante-cinq jours jusqu'au 15 juin, date du vote à l'ONU. C'était plus de temps qu'il ne lui en fallait pour tordre le bras à tous les dirigeants de républiques bananières dont le soutien lui était nécessaire au Conseil de sécurité.

En retournant dans le bureau ovale, inconscient de l'odeur de soufre qui flottait dans les couloirs de la Maison-Blanche, il remercia le Seigneur de l'avoir élu comme instrument de Sa justice divine.

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*

Panita regardait le soleil tomber sur l'horizon à travers le grillage du centre de rétention.

Il n'avait pas imaginé que celle avec qui il devait sauver les enfants serait cette fille-là, à peine plus grande que lui et qui parlait d'une voix monocorde.

Il l'avait vue plusieurs fois à la télévision. Elle lui avait semblé d'une intelligence froide et sûre d'elle-même, au-dessus des sentiments. La fille que la police de l'immigration avait arrêtée sur la berge nord du Rio Grande et qui était maintenant assise à côté de lui n'avait pas ce visage de machine.

Le doute flottait dans ses yeux.

– Le problème, c'est le Réseau Y2K.
– Ils t'ont suivie une fois. Ils te suivront à nouveau. Tu sauras trouver les mots.

Elle secoua la tête. Panita sentait un grand découragement peser sur elle. Le fardeau de la culpabilité, aussi.

«C'est trop tard. Le nouveau commandement me considère comme une renégate. Ma tête a été mise à prix. Tout est de ma faute. Je croyais bien faire. Le diable m'a menée par le bout du nez. Ce qui va se passer est terrible. Et ce sera à cause de moi.»

Le ciel était d'un bleu mauve. Les premières étoiles apparaissaient. D'ici quelques minutes, la sirène du couvre-feu les séparerait pour la nuit. «Si tout ce que tu dis est vrai, murmura Panita en surveillant la ronde de la sentinelle, il n'y a pas une seconde à perdre. Regarde.»

Il tendit le bras et désigna un point vers le nord-ouest, au-dessus du désert. Elle lui dit qu'elle ne le voyait pas. «Concentre–toi. Elle brille plus que les autres. C'est parce qu'elle est encore vivante.»

Il glissa le talisman dans sa main. Elle était froide et sèche. Le cœur de Panita se mit à battre plus vite.

Ce fut comme si un phare s'était soudain allumé pour montrer un chemin dans la nuit: au moment où le garçon lui prit la main, [email protected] sut où elle devait regarder. Le talisman avait catapulté sa conscience à des années-lumière de la Terre.

Major Tom était là-haut avec le Starman. Ils attendaient sur cet astre inconnu que seuls les Mayas avaient identifié. La légende racontait qu'il était apparu à une petite fille montée au sommet de la pyramide d'Uxmal, quelques jours avant l'arrivée des troupes espagnoles.

Une planète en spirale, protégée par un champ magnétique en forme d'éclair.

L'heure était venue de demander au Starman d'accomplir la prophétie, en revenant sur Terre pour sauver ses enfants.

«Je l'ai déjà fait», souffla Panita avant de lui souhaiter bonne nuit.

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*

Le PR, seul dans son bureau de l'Élysée, n'en croyait pas ses yeux. Sur la carcasse de la centrale de Fessenheim, quelqu'un avait tagué:

MANGE TES MORTS

Un huissier entra pour lui apporter le dernier bilan de la catastrophe. Le PR n'eut pas le cœur de vérifier le nombre et dit qu'il ne voulait plus être dérangé.

La fenêtre ouverte faisait entrer les bruissements du parc dans la pièce, l'air doux d'un soir printanier, le silence irréel de la ville tout autour.

Il se mit à pleurer.

Les centres hospitaliers avaient craqué les uns après les autres. Le personnel soignant avait fini par déserter les Ehpad, ces foyers infectieux où on crevait seul, comme un chien, de faim ou d'étouffement.

L'hôpital français était à présent aux mains d'une bande de médecins cubains apparemment immunisés au Koronavirus. L'économie du pays mettrait des années à se relever de ce désastre. Le chômage national dépassait les 20%.

Et maintenant, une explosion nucléaire.

Les premiers rapports de la direction du Renseignement militaire ne laissaient aucune place au doute: c'est un agent américain qui avait pénétré sur le site et placé les explosifs.

La France allait devoir déclarer la guerre aux États-Unis. D'ici une dizaine de jours, quelques semaines tout au plus.

Le PR pensa à la sale gueule de POTUS et sentit la haine s'accrocher à sa gorge comme un harpon.

Ce taré était-il aussi prévisible qu'il en avait l'air? Courait-il vraiment après l'apocalypse, tantôt en Iran, tantôt en Corée du Nord, pour que le Messie revienne à Jérusalem comme dans les délires de ses soutiens évangélistes?

Et que dire de cette Résolution-18, dont un lanceur d'alerte de la CIA venait de transmettre un draft au chef de bureau de la DGSE à Washington?

«Le 15 juin, dans les pays membres de l'ONU, tous les moins de 18 ans seront placés en quarantaine. Le refus d'exécuter cette directive entraînera des mesures de rétorsion contre le pays fautif et son exclusion immédiate de l'organisation.

Si la mise en quarantaine des enfants ne suffit pas à enrayer la pandémie, ou si on observe des incivilités au sein de la population incarcérée, une coercition plus contraignante sera mise en vigueur selon les modalités appropriées.»

Qu'est-ce que ce charabia voulait dire? POTUS était-il fou, non seulement à lier, mais au point de passer à l'acte?

La porte grinça.

– Madame vous attend pour la tisane, Monsieur le Président.
– Foutez–moi la paix! Et pschittez-moi du W40 sur les gonds de cette porte. Le bruit m'empêche de penser complexe.

L'enveloppe anonyme que le PR avait reçue dans la matinée était posée sur son bureau. À l'intérieur se trouvait un livre intitulé Le PR et sa veuve.

Pourquoi tant de haine?

Il se leva. Son visage était blême et tiré dans le miroir calé sur le manteau de la cheminée. La tête commençait à lui tourner. Ses tempes bourdonnaient. Il ferma les yeux un instant.

Quand il les rouvrit, il y avait un autre homme dans le miroir –un Noir coiffé d'un haut de forme, la moitié du visage couverte de kaolin, avec une boucle d'oreille à l'oreille gauche et des lunettes de soleil dont le verre droit était cassé.

Le PR entendit une voix résonner contre les parois de sa boîte crânienne: «Jeunot, tu es une bonne monture. Continue à m'obéir et je te promets que tu n'auras pas besoin de t'emmerder avec la réforme des retraites.»

Le PR hocha la tête. Les maux de tête avaient commencé au début de la pandémie et ne faisaient qu'empirer. Parfois, il ne savait plus qui il était.

La voix imita un hennissement de cheval, éclata d'un rire sinistre, puis reprit:

– Tu verrais ta trogne… Allez, ne va pas faire attendre ta douce.
– Qui es-tu? Sors de ma tête!
– Eh eh eh… Tu croyais donc que les esprits n'existent que pour les Blancs? Je suis l'Iwa des morts et votre diable n'est qu'un rigolo à côté de moi. Regarde un peu d'où je viens:

Vévé de Baron Samedi. | via Wikimedia

Mais chut, je ne vais quand même pas te cracher tout le morceau en une seule fois! Sache que j'ai encore plus d'un tour dans mon sac: tu ne seras pas déçu. Je te laisse, ma femme m'attend. Sais-tu comment elle s'appelle? Maman Brigitte! Comme la tienne, croix de bois croix de fer, si je mens je vais en enfer! Eh eh eh! Parfois, je me dis que tout ça est trop beau pour être vrai.»

*

Les sondes de l'ISS se mirent à carillonner à l'unisson. Zoé, surprise en train de réparer un circuit électrique à l'extérieur de la station, rentra toutes affaires cessantes. Sedon-A l'accueillit au poste de commandement en lui serinant les mêmes mots, comme si ses synapses artificielles avaient bugué:

INCOMING TRANSMISSION
INCOMING
INCOMING

Qu'est–ce qui pouvait bien être à l'origine d'une panique pareille?

Zoé jeta un coup d'œil à la sonde chargée de mesurer la vitesse des vents solaires. Celle-ci resta dans le rouge pendant quelques secondes, puis ne répondit plus.

L'intelligence artificielle de l'ISS avait repris ses esprits. Elle se mit à délivrer le message qui avait été capté en provenance des profondeurs du cosmos:

Transition
Transmission
Transition
Transmission
Oh my TVC15, oh oh, TVC15
Oh my TVC15, oh oh, TVC15
Oh my TVC15, oh oh, TVC15

Zoé sentit une vague d'adrénaline monter en elle et son pouls s'accélérer. Elle prit trois inspirations profondes par le nez. Si Sedon-A enregistrait son émotion, tout serait perdu.

Oh my TVC15, oh oh, TVC15
Oh my TVC15, oh oh, TVC15

– Qu'est-ce que ça signifie? demanda l'automate.
– Je n'en ai pas la moindre idée,
répondit Zoé, qui avait réussi à se calmer.

Son père.

Son père était vivant. C'est lui, elle en était sûre, qui venait de répondre à la communication émise d'El Paso un mois et demi plus tôt.

Maintenant, il fallait qu'il revienne.

Dans le prochain épisode, le PR se fait exorciser dans une cérémonie vaudou, tout en préparant l'opinion française à une guerre totale avec les États-Unis. Ken Klaus Kendrick tente de prendre le pouvoir à Washington. La Résolution-18 entre en application. [email protected] et Panita s'échappent de leur camp à El Paso.

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