Culture

«Game of Thrones», saison 8, épisode 4: «Les Derniers des Stark», récap et analyse

Temps de lecture : 13 min

[ATTENTION SPOILERS] Toutes les questions que l'on se pose après l'épisode 4 de la saison 8 de «Game of Thrones» (et toutes nos réponses).

Et bon retour à Port-Réal! | Capture écran via YouTube
Et bon retour à Port-Réal! | Capture écran via YouTube

Ça y est, comme l'hiver, la saison 8 de Game of Thrones est enfin arrivée. Pendant les six semaines de sa diffusion, on analysera chaque nouvel épisode, et on vous aidera à y voir plus clair. D'ailleurs, si vous avez des questions, vous pouvez nous écrire sur Twitter, peut-être qu'on y répondra la semaine suivante!

C'est nous ou c'était un peu les «Feux de l'amour», cette semaine?

Tout le monde a l'air d'humeur muy sexy dans cet épisode –sauf bébé Sandor, mais on y reviendra. Entre Jon et Daenerys, Arya et Gendry ou Jaime et Brienne (les trois scènes à la suite!), c'est vraiment la fête du slip.

En même temps, on les comprend: ils étaient tous persuadés qu'ils allaient mourir lors de la bataille de Winterfell, et ils en sont sortis vivants et victorieux. Nous aussi, à leur place, on aurait envie de boire et de fricoter après une telle épreuve: c'est un peu comme la fin du bac, en fait. Sauf que généralement, la fin du bac, c'est en été. Et personne ne brûle de cadavres. Mais BREF.

Le truc, c'est que toutes les scènes ~caliente~ de l'épisode semblaient tout droit sorties d'un soap opera, avec des répliques un peu nazes du genre «Il fait vraiment chaud ici» (lolz), la demande en mariage de Gendry ou les regards torturés et larmoyants de Jon et Daenerys.

Capture d'écran

Heureusement qu'Arya est là pour faire un peu redescendre tout le monde sur terre. C'est dommage pour Gendry et sa déclaration moitié-choupi moitié-gênante, mais sa demande était beaucoup trop traditionnelle. Mec, c'est d'Arya dont on parle. Tu aurais dû savoir qu'elle n'a jamais eu et n'aura jamais envie d'être la lady de quiconque.

Le pire, ce sont les adieux entre Brienne et Jaime. C'était vraiment émouvant de voir leur affection l'un pour l'autre enfin s'exprimer de manière aussi franche. Mais que Brienne, l'une des héroïnes les moins conformistes et les plus puissantes de la série, soit dépeinte comme une pauvre femme en peignoir qui supplie son homme de ne pas la quitter en sanglotant, NON. Après son adoubement il y a deux épisodes, qui a challengé les normes de genre traditionnelles, on est un peu déçues.

D'ailleurs, il y avait quand même beaucoup de problèmes d'écriture dans cet épisode, non?

Ça fait deux saisons que Game of Thrones souffre de gros soucis d'écriture, avec certaines intrigues qui manquent cruellement de cohérence et des personnages qui se comportent de façon inexplicable. Malheureusement, pour continuer à apprécier la série, mieux vaut se faire une raison et l'accepter pour ce qu'elle est devenue: une grosse production qui offre des moments assez spectaculaires, mais qui manque souvent de subtilité.

C'est pour ça que la semaine dernière, on a préféré profiter du spectacle plutôt que pinailler sur le manque de logique derrière certains développements –par exemple, pourquoi est-ce que Jon a garé son dragon sur les remparts et est resté assis là pendant 20 minutes?

Seulement, dans «Les Derniers des Stark», les problèmes sont tellement flagrants qu'on a du mal à passer à autre chose.

Daenerys et tout son entourage s'exposent face à Cersei et ses dizaines d'archers pour des pourparlers dont on sait qu'ils ne mèneront à rien.

Cersei épargne Tyrion, alors qu'elle tentait de le tuer il y a cinq saisons déjà –et c'était avant qu'il n'exécute son père et ne s'allie à sa plus grande ennemie, donc on a vraiment du mal à croire qu'elle soit d'humeur plus clémente aujourd'hui.

Et Tyrion, défiant toute logique, pense une fois de plus qu'il peut adoucir Cersei en faisant appel à son instinct maternel. Elle, qui a causé la mort de son dernier fils, massacré la moitié de sa ville et utilisé sa grossesse comme outil de manipulation.

Toutes ces incohérences narratives révèlent une vraie fainéantise de la part des scénaristes, qui expédient leur intrigue sans se soucier des détails. Une négligence qui est franchement rageante quand on a passé huit ans à suivre une histoire dont on aimerait tellement qu'elle ait une fin à la hauteur de ses ambitions.

À quel moment cette série est-elle devenue «2 Fast 2 Dragons»?

Voir: quand Daenerys fonce vers les bateaux de tonton Euron et dévie à la dernière minute, comme si elle conduisait une Ferrari.

Est-ce que Missandei ne méritait pas mieux que ça?

Si, elle méritait bien mieux que ça. Les morts de Game of Thrones font souvent l'objet de débats: quand il n'y en a pas beaucoup, les fans s'indignent devant l'indulgence de la série, mais quand c'est un personnage qu'on aime qui part, tout le monde s'insurge aussi.

Ceci dit, même en prenant un peu de recul, la mort de Missandei fait mal. Pas seulement parce que ça nous fait de la peine, mais aussi parce qu'on voit la seule femme racisée de la série être reléguée au rang d'outil narratif au moment même de sa mort.

Game of Thrones est un univers très, très blanc. Et ne venez pas nous dire que c'est parce que l'ambiance est médiévale: les personnes racisées existaient au Moyen Âge –les dragons, par contre, non. Les quelques personnages racisés de la série sont soit des pirates, soit des ancien·nes esclaves libéré·es par Daenerys lors de sa phase white savior.

Missandei et Grey Worm font partie de la deuxième catégorie. Au début de la série, ils ne sont que des satellites dans l'intrigue de Daenerys, et c'est leur loyauté envers leur reine qui les définit avant tout. Mais les deux personnages ont pris un peu plus de relief grâce à leur histoire d'amour et à leur perspective unique. Sans eux, la saison 8 n'aurait jamais pu explorer –même de façon superficielle– le racisme et l'étroitesse d'esprit des gens du Nord.

Il est donc d'autant plus cruel de voir Missandei être à nouveau réduite au statut de pion dans l'intrigue de Daenerys, sa mort servant avant tout à motiver la colère de celle-ci. La jeune femme méritait mieux que d'être la victime d'une guerre qui n'est pas la sienne et dans laquelle elle n'a pris part que par loyauté aveugle envers celle qui l'a sauvée (on pourrait d'ailleurs dire la même chose du sacrifice des Dothrakis la semaine dernière).

De notre côté, on va réécrire l'histoire et imaginer Missandei et Grey Worm ensemble sur une plage de Naath, loin des batailles et des intrigues des autres, enfin en paix.

Pour aller déposer une fleur sur la tombe de votre perso préféré dans notre cimetière virtuel, c'est par ici.

C'est cool les ellipses, mais là, la série abuse un peu, non?

Attendez, vous allez nous dire que le plus gros potin de Westeros circule dans cet épisode sans qu'on y assiste une seule fois? Qu'on ne va pas voir la réaction de Sansa et Arya quand elles apprennent que leur frère est un Targaryen? Ni celle de Tyrion et Varys, deux des plus grands stratèges de la série, à cette révélation explosive?

Et puis on se cogne Bronn qui tape des culs tous les trois épisodes, mais on n'a même pas droit à une petite scène de sexe entre Jaime et Brienne, pour qui la tension sexuelle s'accumule depuis cinq saisons? Quelle injustice, franchement.

Est-ce qu'on vient de dire adieu pour toujours à Tormund?

On n'espère pas, mais c'est fort possible, puisque notre barbe rousse préférée a repris le chemin du Mur et fait ses adieux à Jon :(

Ok, donc c'est comme ça qu'ils se débarrassent de Ghost?!

Le lien entre les enfants Stark et leurs loups était un point crucial dans les premières saisons de la série (et tout au long des livres). Ghost et Jon partagent une connexion très forte et quasi surnaturelle: le loup a sauvé la vie de Jon à plusieurs reprises, et quand celui-ci a été ressuscité, c'est Ghost qui était à ses côtés et a senti son compagnon revenir à la vie (dans les livres, leur lien est si fort que Jon a déjà habité le corps de Ghost dans son sommeil, comme on a vu Bran le faire avec Summer).

Mais depuis plusieurs saisons, le loup a été complètement mis de côté par la série, principalement pour des raisons techniques et budgétaires, un animal de cette taille nécessitant un gros travail d'effets spéciaux pour être réaliste.

Ghost était ainsi inexplicablement absent de la bataille des bâtards, alors qu'il avait été un énorme atout pour Jon lors de celle de Castle Black. Il n'est pas non plus apparu une seule fois lors de la saison 7. La saison 8 l'a réintroduit sans fanfare; dans la bataille contre l'armée des morts, on l'a vu partir à l'assaut avec les Dothrakis, puis disparaître du reste de l'épisode. Si on ne l'avait pas aperçu dans la bande-annonce de l'épisode 4, on aurait même pu croire qu'il était mort.

Et la série poursuit sa négligence quand Jon décide d'envoyer son compagnon le plus fidèle au nord du Mur avec Tormund. Leur scène d'adieu se résume à un regard désolé de la part de Jon, qui ne prend même pas la peine de prendre son loup dans ses bras. Sérieusement: imaginez quelqu'un qui abandonne son chien et ne lui fait même pas un câlin... Et maintenant, imaginez que son chien lui a littéralement sauvé la vie et s'est battu contre une armée de morts-vivants. Ça vaut pas un câlin, ça?!?

Peut-être que les scénaristes ont décidé d'éliminer Ghost et Rhaegal parce qu'ils étaient à court de budget effets spéciaux?

À ce rythme-là, la dernière bataille va se faire avec des épées en bois.

Pourquoi il boude, bébé Sandor?

Alors que tout le monde fait la teuf et célèbre la fin du bac autour de lui, Sandor Clegane fait ce qu'il sait faire de mieux: boire du vin en grognant. C'est une attitude qui sonne vrai pour ce personnage, déjà assez bougon et surtout traumatisé par toutes les batailles qu'il a vécues.

Sandor a eu une grosse frayeur dans l'épisode dernier: il a vu Béric mourir et a failli perdre Arya. Et il est parfaitement conscient de la menace qui reste bien vivante au sud. On apprécie que son humeur sombre vienne tempérer la liesse des autres personnages.

D'ailleurs, ils nous teasent grave sur le Clegane Bowl, non?

Pour rappel, le Clegane Bowl (comme dans Super Bowl, la finale de football américain) fait référence à une théorie très populaire selon laquelle les deux frères Clegane vont s'affronter lors d'un duel.

Gregor Clegane, surnommé la Montagne, a traumatisé Sandor quand il était petit en lui brûlant le visage par pure cruauté. Depuis, notre choupi Sandor éprouve une immense haine pour son frère et est terrifié par le feu.

Dans cet épisode, Sandor dit à Sansa qu'il n'y a qu'une seule chose qui le rendrait heureux, et à Arya qu'il a des comptes à régler à Port-Réal. Ferait-il allusion à son frère…? DUM DUM DUM.

Les scénaristes s'amusent peut-être seulement des attentes des fans, mais en faisant de La Montagne le bourreau de Missandei, ils le positionnent encore plus comme un ennemi à éliminer.

En tous cas, on vous prévient, ne touchez pas à un seul des cheveux qui restent sur la tête de Sandor, sinon vous aurez affaire à nous!

Capture d'écran

Vous aussi, vous n'en avez rien à faire de l'histoire d'amour entre Jon et Dany?

En fait, le problème, c'est que Daenerys et Jon n'ont jamais été les personnages les plus fascinants de l'intrigue, et les acteurs qui les incarnent ne sont pas non plus les plus talentueux.

Mais avec cet épisode, l'intrigue bascule de leur romance vers leur rivalité, ce qui est bien plus intéressant. Témoin de la popularité de Jon, Daenerys commence à sentir qu'elle a chaud aux fesses, et ça fait ressortir ses vilains défauts.

Capture d'écran

Du coup, est-ce que Daenerys va devenir la méchante de la série?

En tout cas, c'est une possibilité, et ce serait sans doute plus logique que de la voir être la reine du peuple. On a vu à de nombreuses reprises que Khaleesi est une excellente chef militaire, mais qu'elle n'a pas forcément la subtilité, la clémence ou le sang-froid pour régner sur le long terme: son passage à Meereen s'est soldé par une rébellion et de nombreuses victimes, et son meilleur atout depuis le début est de savoir prononcer «Dracarys». Or la série (et les livres) ont toujours joué avec l'idée que le pouvoir est facile à acquérir, mais difficile à maintenir.

On sait également que les ancêtres de Daenerys n'ont jamais été connus pour leurs qualités diplomatiques: les Targaryen sont une lignée peuplée de tyrans. La série a déjà montré que Daenerys avait des petites tendances despotiques, reste à savoir comment cela va se traduire dans les deux derniers épisodes.

Tyrion et Varys qui discutent tranquillou de trahison dans la salle du trône: ils n'ont pas trouvé plus exposé comme endroit?

En plus, Daenerys, elle a des dragons et elle n'est pas commode en ce moment: ils devraient faire attention.

Est-ce que les pions qu'ils utilisent pour leur stratégie sont en chocolat, et est-ce qu'on peut les manger?

Capture d'écran

Donc ils sont en train de nous dire que Sansa est contente d'avoir été violée, parce que sinon elle serait restée une petite fille innocente?

On veut bien avoir un discours empouvoirant sur la résilience et la survie au traumatisme, mais la façon dont la série tente ça est vraiment maladroite et malvenue. Déjà, il faut arrêter de faire passer le fait que Sansa était un petit oiseau, un être innocent et vulnérable, comme une source de honte: c'était une adolescente avec les préoccupations naïves d'une adolescente, qui s'est vue propulsée dans un univers d'une cruauté sans nom.

Voir la femme qu'elle est ensuite devenue, malgré tout ce qui lui est arrivé, et la façon dont elle s'est bâtie dans l'adversité est particulièrement poignant et admirable. Mais elle n'est pas devenue la femme qu'elle est grâce aux viols et aux maltraitances qu'elle a subies, elle s'est construite en dépit de tout ça.

Faire passer ses épreuves comme une sorte de rite initiatique qui lui a permis de devenir une ~femme forte~ est particulièrement décevant de la part de la série –et c'est un cliché très commun avec lequel on aimerait bien en finir.

C'est l'intelligence de Sansa, son sens de l'observation et son instinct de survie inégalé qui lui ont permis de surmonter les horreurs qu'elle a endurées. Ce sont ces qualités qui doivent être célébrées.

Arya a dit qu'elle ne pensait pas revenir à Winterfell, mais on n'a pas eu droit à ses adieux avec sa sœur et son frère?

Le cœur de la série est le clan Stark, leur séparation, leur déchirement, leur résilience et leurs retrouvailles. Alors voir Arya quitter une deuxième fois Winterfell (pour toujours, si l'on en croit ses propres paroles), sans qu'on nous montre ses adieux aux seuls membres de sa famille encore en vie, c'est un peu gros.

Ça commence pas à faire beaucoup, toutes ces citations et ces clins d'œil aux saisons précédentes?

Depuis le début de la saison 8, la série enchaîne les rappels à d'anciens épisodes et d'anciennes citations: on a eu Tyrion qui a répété sa blague sur comment il aimerait mourir ou Bran qui nous sert de page Wikipédia en nous rappelant certaines phrases importantes, comme «The things we do for love».

Dans cet épisode, on a droit à Arya qui redit sa fameuse phrase «That's not me», Tyrion qui rejoue à son jeu à boire préféré et qui rappelle plus tard à Bronn sa promesse de doubler l'offre de quiconque déciderait de le tuer.

Ces nombreux rappels ont pour effet de nous faire croire que les scénaristes savent ce qu'ils font, et qu'ils avaient prévu tout ça depuis longtemps. Sauf que c'est aussi ce qu'on appelle du reverse engineering: une façon de réécrire l'histoire a posteriori, pour simuler une fausse continuité.

Quand Arya dit à Gendry: «I'm not a lady, that's not me», cela fait écho à sa conversation avec Ned Stark dans la saison 1, mais aussi à sa conversation avec Gendry dans la saison 3 et à sa conversation avec Nyméria dans la saison 7, et à toutes les fois où Brienne a dit qu'elle n'était pas une lady.

Bref, c'est cool, mais c'est tellement prévisible. Et pour tout dire, c'est un peu de la poudre aux yeux. Quand les meilleures citations sont des répliques qu'on a déjà entendues il y a trois ans, les scénaristes devraient se poser des questions.

En vrac

– Oubliez Avengers: Endgame: Sandor et Arya qui repartent en road trip, c'est le seul sequel qui nous intéresse.

– Les costumes reflètent toujours l'évolution d'un personnage dans la série, et il est sans doute important de noter que Daenerys apparaît pour la première fois intégralement vêtue de rouge et noir, les couleurs des Targaryen.

– Varys et Sansa sont visiblement les seules personnes intelligentes et sensées dans cette série.

– Tyrion qui demande lourdement à Brienne si elle est vierge puis se renseigne sur son anatomie auprès de Jaime: à quel moment il s'est transformé en vieux cousin pervers qu'on évite à toutes les réunions de famille?

– Wouah, donc Jaime, c'est le mec qui te lâche au milieu de la nuit après avoir pris ta virginité et qui te dit qu'il est trop torturé et que t'es mieux sans lui. Fuckboy un jour, fuckboy toujours.

– Quand Kit Harrington s'est levé en faisant semblant d'être bourré, sa performance était digne d'une pièce de théâtre de CM2 d'Argelès-sur-Mer.

– Sansa, c'est nous quand on nous fait promettre de ne pas répéter un potin.

– Le générique continue de progresser avec l'intrigue. Cette semaine, on y voit un Winterfell à moitié détruit, avec les bûchers des combattants tombés au loin.

Capture d'écran

– Entre les larmes de Brienne, l'exécution de Missandei, Daenerys qui commence à devenir ~hystérique~ et Sansa qui se dit limite reconnaissante d'avoir été violée, ce n'était vraiment pas un très bon épisode pour les meufs de la série –surtout par rapport aux deux précédents, qui leur avaient fait la part belle.

– Bran fait son shopping en voyageant dans le temps, ça doit être hyper pratique pour les courses de Noël.

– L'apparition de Bronn était un peu un non-événement.

– Sandor qui descend toutes les carafes de vin qui passent: nous à un open bar.

– C'est cool, ils font la fête et des jeux à boire, comme nous quand Game of Thrones sera fini et que nos vies redeviendront normales.

– C'était mignon deux secondes de voir Tormund avoir un crush sur Brienne, mais ça va, on n'a pas besoin de le voir pleurer et dire que Jaime lui a «pris» Brienne. Elle n'était pas à toi, mec, calme-toi.

Capture d'écran

– On ne sait pas qui est le tailleur de Cersei, mais on veut son numéro.

Capture d'écran

– Peut-être que s'ils avaient acheté une cafetière au lieu d'aller à Starbucks tous les jours, ils auraient eu le budget pour Ghost.

– RIP dragon numéro 2.

Anaïs Bordages Journaliste

Marie Telling Journaliste

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