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Au cinéma, on ne meurt plus comme il faut

Charlotte Pudlowski, mis à jour le 23.04.2014 à 12 h 14

Le Seigneur des anneaux: le retour du roi © Metropolitan FilmExport

Le Seigneur des anneaux: le retour du roi © Metropolitan FilmExport

Il y a quelques jours dans le New York Times, un journaliste se lamentait: «Le problème c'est que la mort au cinéma est morte. L'industrie du film a corrompu l'un des moments de cinéma –voire de toute fiction– les plus émouvants, en en faisant des formules creuses», qui se répètent systématiquement de la même manière, selon le même schéma dans les blockbusters.

Récemment, les morts de Star Trek, Iron Man 3 ou Thor par exemple, sont construites selon des shémas parfaitement identiques. Et si rapides qu'ils empêchent le spectateur d'éprouver quoi que ce soit. Sans compter que souvent, les gentils qui meurent ne sont en fait pas vraiment morts: ils réapparaissent plus tard, à la fin du film (Iron Man 3), dans un sequel (Fast and Furious)... Enlevant à la mort tout caractère tragique et inéluctable.

«Ces dernières années, tuer un personnage essentiel de votre blockbuster de base est devenu indolore», résume le journaliste.

Mais ces morts, pour être indolores, sont-elles pour autant moins nombreuses? Le blog 6th Floor du New York Times en a profité pour réaliser une infographie sur les morts dans les films, à partir des données de Movie Body Counts. Voici donc les 10 films les plus meurtriers (une silhouette = 50 morts):

Charlotte Pudlowski
Charlotte Pudlowski (740 articles)
Rédactrice en chef de Slate.fr
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