CultureCulture

Quand les médias sociaux s'insèrent dans les tableaux

Grégor Brandy, mis à jour le 08.04.2014 à 7 h 47

Nastya Ptichek, «Emoji-nation».

Nastya Ptichek, «Emoji-nation».

Une représentation d’Instagram dans un tableau de Hopper, une demande d’ajout comme ami sur Facebook dans un tableau de Dosso Dossi... Les idées de Nastya Ptichek peuvent surprendre au premier coup d’oeil.

Son projet, intitulé «emoji-nation», et repéré par Kottke, est divisé en cinq parties. Dans la première, elle a cherché les emojis les plus proches des visages de personnages de cinq tableaux, comme Le Cri d’Edvard Munch. Elle a ensuite ajouté des éléments graphiques de Facebook et Instagram aux tableaux d’Edward Hopper.

Dans la troisième, elle a mélangé titres de films et tableaux, comme ce Kill Bill associé à l’oeuvre de Lucas Cranach.

Dans la quatrième série, Nastya Ptichek a ajouté des boîtes de dialogues, comme celles que l’on trouve sur Facebook ou Windows, tandis que la dernière insère dans les tableaux des éléments issus des services de Google comme Search, Maps ou Translate.

C'est plutôt bien vu et rappelle le graff de iHeart, au Canada, en mars 2014.

Grégor Brandy
Grégor Brandy (439 articles)
Journaliste
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour réaliser des statistiques de visites, vous proposer des publicités adaptées à vos centres d’intérêt et nous suivre sur les réseaux sociaux. > Paramétrer > J'accepte