Culture

César du meilleur trolling: Julie Gayet et Marisa Borini, la mère de Carla Bruni, nommées pour le meilleur second rôle

Temps de lecture : 2 min

Charlotte Lebon en 2011. REUTERS/Benoit Tessier
Charlotte Lebon en 2011. REUTERS/Benoit Tessier

Marisa Borini, mère de Carla Bruni et de Valeria Bruni-Tedeschi, habituée des films de cette dernière, est nommée cette année aux César de la meilleure actrice dans un second rôle pour Un Château en Italie.

Pendant la promotion du film, la réalisatrice disait de sa mère: «Elle a une nonchalance quand elle joue qu'elle n'a pas du tout comme pianiste. Elle n'a aucun problème par rapport à son visage, à ses rides… C'est une richesse pour un cinéaste.» Jean-Pierre Denis et Richard Berry, réalisateurs de La Petite Chartreuse et La Boîte noire, ont aussi reconnu son talent.

La catégorie dans laquelle Marisa Borini est nommée est la même que celle de... Julie Gayet pour Quai d'Orsay.

On aurait voulu être dans la tête des membres de l'Académie cette année, qui se disaient, au moment du vote, en ligne ou par correspondance, le regard glissant sur la une de Public qui traînait sur leur table basse: «Tiens, je vais voter pour Julie Gayet, elle mérite d'être dans la lumière, elle n'y est pas assez.» Puis «il faut équilibrer cette catégorie, gauche et droite».

Et puis, il y a cette absence d'Adèle Exarchopoulos dans la catégorie «meilleure actrice», alors que Léa Seydoux, dont la prestation dans La Vie d'Adèle est moins marquante, y est citée.

On se consolera en remarquant que parmi les hommes, la sélection est moins étrange. Vincent Macaigne, comme une évidence, devrait, on l'espère, y remporter le César du Meilleur espoir.

Newsletters

«Le Coup d'état d'urgence», ou comment la France a fait du citoyen un «sujet virus»

«Le Coup d'état d'urgence», ou comment la France a fait du citoyen un «sujet virus»

Nous publions les bonnes feuilles du nouvel ouvrage de l'avocat pénaliste Arié Alimi, qui revient sur le premier état d'urgence sanitaire de l'histoire de France.

Six livres méconnus de Roald Dahl

Six livres méconnus de Roald Dahl

Considérés comme des classiques, «Charlie et la chocolaterie» ou «Matilda» sont souvent réédités et adaptés au cinéma. Mais l'œuvre de l'écrivain jeunesse ne s'arrête pas là.

«Mourir d'aimer», la prof et la ligne blanche

«Mourir d'aimer», la prof et la ligne blanche

Le film d'André Cayatte, sorti il y a cinquante ans, retraçait la trajectoire de Gabrielle Russier, professeure condamnée pour avoir entamé une liaison avec l'un de ses élèves.

Newsletters