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Découvrez les pires pères du cinéma américain

Cécile Schilis-Gallego, mis à jour le 13.06.2013 à 12 h 31

«Shining» photo Danny Lloyd, Jack Nicholson, Stanley Kubrick. © Warner Bros.

«Shining» photo Danny Lloyd, Jack Nicholson, Stanley Kubrick. © Warner Bros.

La fête des pères approche (ce dimanche, pour ceux qui se posent la question) et c'est l'occasion de sortir des classements à n'en plus finir pour les sites américains. Flavorwire a par exemple compilé une vidéo des pires pères produits par le cinéma.

Dark Vador (Star Wars, Episode V), Bill Maplewood (Happiness) et Jack Torrance (Shining) sont des incontournables et étaient déjà présents au classement en 2011 et en 2012.

Qu'est-ce qui permet donc d'obtenir le statut de pire père? Les chefs d'accusation peuvent être multiples: 

  • Etre pédophile et violer les camarades de votre fils, comme le personnage de Bill Maplewood dans Happiness (1998)
  • Etre satan comme le personnage de John Milton dans L'Associé du Diable (1997)
  • Rendre vos enfants minuscules à la suite d'une expérience qui a mal tourné comme Wayne Szalinski dans Chérie, j'ai rétréci les gosses (1989)
  • Fantasmer sur une camarade de lycée de votre fille comme le personnage de Lester Burnham dans American Beauty (1999)

Flavorwide avait réalisé une vidéo similaire pour la fête des mères au mois de mai dernier. 

C. S-G

Cécile Schilis-Gallego
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