Toutes les morts dans les films de Quentin Tarantino [INFOGRAPHIE]

Quentin Tarantino lors de la première parisienne de «Django Unchained», le 7 janvier 2013. REUTERS/Benoît Tessier

Quentin Tarantino lors de la première parisienne de «Django Unchained», le 7 janvier 2013. REUTERS/Benoît Tessier

S’il fallait dresser une liste des réalisateurs hollywoodiens qui ont fait de la violence un thème central de leur œuvre, Quentin Tarantino y aurait une place de choix. La violence dans ses films a fait l’objet d’innombrables débats, interviews, polémiques et autres thèses universitaires.

Vanity Fair a choisi de jeter sur cette question un éclairage à la fois quantitatif et qualitatif avec une belle infographie répertoriant tous les morts dans chacun de ses huit films, et détaillant à l’aide d’icônes la manière dont chacun est tué.

Résultat: environ 560 personnages sont morts dans les films de Tarantino, un chiffre qui ne peut être qu’approximatif à cause de la difficulté d’avoir un décompte exact dans certaines scènes comme celle du combat au sabre contre une armée de ninjas dans le premier opus de Kill Bill, celle de l’incendie dans le cinéma d’Inglorious Basterds ou encore la fusillade interminable à la fin de Django Unchained.

C’est d’ailleurs Inglorious Basterds qui écrase la concurrence avec ses 396 morts, dont la plupart dans la scène de l’incendie. Viennent ensuite Django Unchained (64) et le premier Kill Bill (62). Sans surprise, Jackie Brown détient quant à lui le titre du film le moins violent avec seulement quatre homicides.

Parmi les autres tendances, on note une certaine diversification de la manière de mourir des personnages au fil des années. Dans les trois premiers Tarantino (Reservoir Dogs, Pulp Fiction et Jackie Brown), tous les tués sont morts par balle à part un seul, Zed (Peter Greene), qui se fait découper par Butch Coolidge (Bruce Willis) dans Pulp Fiction. Les films suivants offrent des morts beaucoup plus originales: un couteau de cuisine dans Kill Bill, de nombreuses portes claquées dans Boulevard de la mort, ou encore une attaque de chien dans Django Unchained.