Culture

«Vacances romaines», une journée particulière [épisode 4]

Temps de lecture : 2 min

Ce film pose presque les bases de la comédie romantique actuelle.

L'été dernier, Slate vous avait proposé un tour de France des films de vacances, de Tati à Podalydès en passant par Rohmer. Cette année, nous avons cassé notre tirelire pour vous offrir un tour du monde en vingt-et-une destinations, autant de films et quelques bons conseils de vacances au passage. Quatrième épisode en Italie avec Vacances romaines de William Wyler (1953).

L’histoire

Ann, jeune princesse qui fait une tournée d’Europe protocolaire, arrive à Rome et s’évade de son palais. Elle est recueillie par Joe Bradley, journaliste américain qui voit d’abord en elle un scoop et lui cache sa profession. Ils passent une folle journée à Rome, tout deux anonymes, oubliant leurs devoirs respectifs.

Le lieu

Rome, Italie.

Ce que j’en pense

Vacances romaines pose presque les bases de la comédie romantique actuelle. Quiproquos, mensonges anodins qui deviennent plus gros à mesure que l’intrigue avance, deux personnages que tout oppose, à part leur charme évident… Audrey Hepburn, encore inconnue à l’époque, est révélée par William Wyler face à un Gregory Peck déjà célèbre qui dira justement que c’est elle, la véritable star du film.

Sa «drôle de frimousse» habite cette opposée de Cendrillon contemporaine, aussi ingénue que déterminée. Elle est le charme incarné. De son côté, Gregory Peck, dont le rôle rappelle celui de Clark Gable dans New-York-Miami, débute avec maestria dans la comédie. Enfin, Rome elle-même est délicieuse: entre ses Vespa et sa «bouche de la vérité», on s’y perdrait volontiers aussi.

La citation qui donne l’ambiance des vacances

Ann: «A minuit, je me transformerai en citrouille, et repartirai dans mes pantoufles de verre»
Joe: «Et ce sera la fin du conte de fée»

Le conseil

Princesses, quand vous goûtez à la vie, ne lui préférez pas votre cage dorée.

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A.L.

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