Boire & manger / Médias

«Top Chef» saison 11, épisode 8: le récap en GIF, en acceng du Sud et en quarantaine

Temps de lecture : 14 min

Cette semaine, on chasse le pigeon.

«Top Chef», l'émission où l'on se prend pour Jackson Pollock avec sa sauce. | Capture d'écran via M6
«Top Chef», l'émission où l'on se prend pour Jackson Pollock avec sa sauce. | Capture d'écran via M6

Bonjour tout le monde, on espère que vous allez bien en cette nouvelle semaine tout droit sortie d'un roman de science-fiction. Nous, on est comme ça:

Jour 487465638391.

Avant toute chose, le scandale de la semaine: après nous avoir teasé le retour de Justine (ou de Nastasia ou Jean-Philippe, lol) dans l'épisode précédent ET dans l'épisode d'hier soir, l'émission s'est achevée… avant la dernière chance. WHAT? Comment osez-vous jouer avec le cœur des Français·es en période de crise nationale?!? ON VEUT JUSTINE.

La raison est pourtant simple: comme le montage de la fin de la saison, qui devait normalement se conclure le 22 avril, n'est pas encore fini, l'émission doit trouver un moyen d'assurer la continuité du programme pendant la durée du confinement. Les épisodes seront plus nombreux, et le format un peu modifié.

C'est peut-être un mal pour un bien: on a eu moins de Justine cette fois-ci, mais on va avoir plus de «Top Chef» pour nous aider à tenir pendant le confinement.

Cette semaine, le suspense reste donc intact, mais une chose est sûre: on a hâte de retrouver Justine mercredi prochain (et Nastasia et Jean-Philippe, hein).

En attendant, au programme de cette semaine: des pigeons, des taches de sang et des pâtes. Après des semaines d'abats et de carcasses de poissons, on a ENFIN des pâtes. Merci M6.

Première épreuve

Avant d'en arriver aux pâtes, le thème de la première épreuve sera le pigeon. Avis aux Parisien·nes qui voudraient se mettre à chasser du gibier depuis leurs fenêtres: c'est maintenant ou jamais.

L'invité est Jacques Maximin, un chef légendaire, au fort caractère, multi-étoilé et meilleur ouvrier de France –ou «MOF» pour les intimes. Et pourtant, ce que l'émission retient comme son accomplissement ultime, c'est qu'il a révolutionné la cuisine en utilisant un cercle pour dresser ses plats.

Le dressage sera, vous l'avez compris, un élément-clé de l'épreuve: si les candidats préparent leurs recettes en équipe, chacun doit dresser son assiette séparément, et une seule présentation par brigade sera retenue par Jacques Maximin pour la dégustation.

Ou, comme l'explique le chef, qui s'adresse aux candidats comme s'ils étaient des élèves de CM1: «Chacun de vous va faire un dressage différent de son copain.»

Le chef a un programme très ambitieux:

Bah en tout cas, les pigeons, ils voyagent plus que nous en ce moment.

On commence avec Davou et Mallou, qui n'ont malheureusement toujours pas abandonné leurs bandeaux de ninja, malgré leur défaite de la semaine dernière. Pire, ils offrent un bandana à Hélène Darroze, qu'elle choisit de porter autour du cou, un hommage évident à notre cher Sud-Ouest.

Ce qui nous fait penser au fait que les ferias vont sans doute être annulées cette année. C'est bien triste, surtout que faire un paquito seul·e chez soi, c'est quand même compliqué.

Les deux candidats nous préparent un rossini de pigeon, soit du pigeon avec du foie gras, le tout pané et frit. Une recette super light.

Davou se prend pour Baudelaire et nous dit que le pigeon et le foie gras frits, c'est «quelque chose de très doux, de très subtil, tel le pigeon qui vole au coucher du soleil pour rentrer au nid».

On doute que le pigeon mort pour cette recette s'aligne avec cette interprétation, mais bon.

Le candidat, qui n'a jamais peur de se mettre en danger pour les caméras, nous offre ensuite une interprétation physique de cet élan lyrique.

Quand Édouard Philippe nous dit que la décision de maintenir les élections municipales a été fondée sur des motifs scientifiques.

On passe au dressage, pour lequel Davou et Mallou sont séparés. «C'est chacun pour sa pomme», comme dirait Mallou, qui est au taquet et nous nargue avec son gros rouleau de PQ:

Rationne, Mallou, tu ne sais pas ce qui t'attend dans quelques semaines!

Le Belge part sur un dressage assez classique. Il s'assure que ses salsifis «soient bien lisibles». Si vous n'avez plus rien à lire chez vous, apparemment, vous pouvez toujours utiliser des salsifis.

Davou, lui, est décidément d'humeur très bac L option arts plastiques cette semaine. Il nous dit qu'il hésite entre un dressage «violent qui serait plutôt du Picasso» ou «quelque chose de plus lisible et plutôt Monet».

Il choisit finalement l'option violente, «telle une goutte de sang qu'on vient éclater contre un mur», et se met en mode «artiste peintre». On a peur que ça ne plaise pas à Jacques Maximin, qui aime quand ses plats sont «radicalement NEUTRES».

Seulement à «Top Chef».

Passons à la brigade d'Etchebest. L'occasion de vous dire que Martin est désormais notre chouchou et celui qu'on veut le plus voir gagner. Il est hyper talentueux, humble et calme au milieu de tous les fous de la compétition. On l'aime.

Martin et Gratien nous préparent un pigeon à l'orientale avec des échalotes farcies au taboulé. Leur secret? Une bonne dose de beurre –un ingrédient très oriental, comme tout le monde le sait.

À ce rythme-là, va falloir ressortir tous les jours pour en racheter.

Au moment du dressage, Gratien propose une version monochrome, marron sur marron sur marron. Appétissant.

Martin, lui, part sur une présentation très classique qui ressemble beaucoup au plat de Jacques Maximin, c'est-à-dire une assiette blanche, sans chichis. C'est très lisible, et en plus, c'est le seul candidat à avoir utilisé les cercles pour lesquels le chef est connu. Malin, le Martin.

Petite minute chambrage toujours très spontanée entre les chefs: Michel Sarran, représentant international de l'humour de papa, fait un jeu de mots sur «Jacques Maximum». Ha. Ha. Ha. Ha.

Tandis qu'Hélène passe très près de dire ce que l'on pense tous et toutes:

Lol on y a cru.

Passons aux brigades de Michel Sarran et Paul Pairet, qui sont rassemblées pour cette épreuve. Enfin, brigade… Pour ce qui est de Michel, il s'agit juste de Diego, qui a dû être rattaché aux violets pour pouvoir concourir dans l'épreuve.

La saison de la lose et de l'humiliation continue donc pour Michel, qui dépend de l'équipe du nouveau chef. Ça nous rappelle quand Tai devient plus populaire que Cher dans Clueless: c'est pas dans l'ordre normal des choses.

Diego prend plutôt bien son statut de bizuth et nous dit: «Moi j'ai fait un peu toutes les équipes, les bleus, les jaunes, les violets.» C'est comme quand tu vas au Parc Astérix avec tes potes, que t'es le seul célibataire et que tu finis toujours seul dans les manèges.

Michel, de son côté, reste un avide pratiquant de la méthode Coué et nous dit qu'il croit au potentiel de Diego –un peu comme quand t'as pas le truc que tu voulais à Noël, mais que t'essaies de te convaincre que c'est une bonne chose.

Adrien, qui est spécialiste ès pigeon, s'occupe de la viande. Mory a eu l'idée du plat, un PIGEON YASSA –petite pensée pour Léa Seydoux–, et s'occupera de la sauce. Quant à Diego, il fait brûler des citrons pour apporter sa touche au plat (lol) et prévient qu'il va tout miser sur la présentation.

Nous quand on se dit que c'est mieux d'être confinée seule que en couple.

Au moment du dressage, Mory part sur une version palace, soit deux petits trucs perdus au milieu d'une assiette immense, alors qu'Adrien part sur une option plus gourmande et bistrot. Et Diego? Il est en roue libre totale.

Nous quand on décide de sortir deux fois dans la même semaine.

Il se prend pour Jackson Pollock avec sa sauce, et est tellement passionné qu'il gicle sur Mory. Il a beau être la pièce rapportée de la brigade, il prend littéralement toute la place.

Michel nous prévient que «Diego est parti dans un vrai délire», avant de nous parler du côté «caliente» du candidat. Si Michel aussi se met à parler espagnol, on n'est pas sorties de l'auberge.

En fait, toute l'identité du candidat est bâtie sur le fait qu'il s'appelle Diego. S'il s'appelait Pierre, ça ne fonctionnerait pas du tout.

Idée de jeu à boire spécial confinement: buvez un coup à chaque fois que Diego parle de salsa.

Passons à la dégustation par Jacques Maximin. Le chef est complètement cash dans ses critiques, c'est un peu le prof ronchon mais brillant qu'on voulait impressionner au lycée.

Il dit de l'assiette de Davou: «Ça c'est très jeunesse, hein», et gratifie celle de Mallou d'un «Ça, c'est la mode» bien senti –un vrai grand-père. S'il pouvait revenir à tous les épisodes, ça serait fantastique.

Lui, quand il dit «pas mal» et «c'est moderne», faut mal le prendre.

Place aux assiettes violettes et jaune. Si le dressage était un test psychologique, on vous promet que Diego aurait droit à un follow-up avec une thérapeute pour lui parler de son trop plein d'émotions.

Jacques Maximin a d'ailleurs l'air interloqué par sa proposition.

Quand tu vois ton voisin se découvrir une passion pour le jogging tous les soirs à 19h30.

Diego nous rappelle que «la seule assiette qui se démarque, bah c'est quand même la mienne». Oui, mais si tu te démarques parce que t'es à poil alors que tout le monde est habillé, c'est peut-être pas une bonne chose, tu vois. Le pauvre, il nage en plein déni.

Sauf qu'après une longue réflexion, énorme plot twist. Dans un revirement digne des meilleures telenovelas mexicaines, Jacques Maximin sélectionne... l'assiette de Diego.

!!!!!! ??????

Les violets, et surtout Adrien, ont l'air un peu dégoûtés –et on les comprend. Mory, qui reste bon joueur, résume parfaitement bien la situation: «Diego a fait un hold-up.» Diego, c'est le mec dans le projet de groupe qui n'en fout pas une et qui finit par récolter tous les lauriers au moment de la présentation.

Chez les bleus, c'est l'assiette de Martin qui est qualifiée pour la dégustation; le monochrome marron n'a visiblement pas séduit le chef.

Comme nous à force de ne pas voir le soleil et de ne plus nous laver les cheveux.

Quand vient enfin le moment de goûter, Jacques Maximin est «provoqué» par l'assiette de pigeon yassa. Stéphane lui demande s'il est content d'avoir été bousculé par le plat, ce à quoi le chef répond:

Il est génial, ce chef.

C'est Diego qui remporte l'épreuve!!! Quelle imposture, c'est magnifique. Sentant sans doute ses oreilles chauffer, le candidat assure que «c'était pas ma cuisine à 100%, c'était aussi la cuisine des violets». Bah ça leur fait une belle jambe, à Adrien et Mory. Et puis mec, c'était ta cuisine à 5%, t'as juste fait des citrons brûlés pendant que les autres s'occupaient du reste.

Mais bon, on est quand même contentes pour Michel et son dernier espoir dans la compétition. Maintenant, si Diego pouvait arrêter de dire «salsa», ça serait top.

Deuxième épreuve

Pour la deuxième épreuve, l'émission a enfin un choisi un thème que tout le monde peut facilement reproduire chez soi: les pâtes! Ça tombe bien, parce qu'à près d'un mois de confinement, on commence à ne plus avoir l'énergie pour des trucs trop élaborés du style couscous pigeon-foie gras.

Pour présider cette épreuve, pas un, mais deux chefs: Simone Zanoni et Alan Taudon. Le premier est italien et ressent beaucoup d'émotion quand il mange des pâtes (same); quant au second, on ne sait pas grand-chose sur lui, à part qu'il est «beaucoup créatif» selon son collègue. C'est un peu le Jean-Philippe du duo, visiblement.

Quand Lenù se fait encore une fois surpasser par Lila.

Le traditionnel montage sur la recette des chefs nous apprend que Simone Zanoni se spécialise dans les pâtes aux œufs et au café, ce qui a l'air tout à fait incroyablissime.

Miamiamiamiamiamiam.

On entend enfin parler Alan Taudon, pour nous dire qu'il aime la cuisine végétale et qu'il a pour habitude de réaliser des «pâtes sans pâte». ALAN, C'EST PAS LE MOMENT, LÀ. Déjà qu'on n'a plus de sorties, plus de soleil, plus de footing, plus de sexe, plus de PQ et plus de soirées, si en plus on n'a plus de pâte dans nos pâtes, on ne va jamais s'en sortir.

Au lieu de faire s'affronter tous les candidats en même temps, l'épreuve se déroule sous la forme de trois duels: Mallory vs Gratien, Mory vs Martin et Adrien vs David.

Pour le premier duel, Gratien et Mallory doivent s'affronter sur le thème des pâtes aux quatre fromages. Gratien commence mal en nous disant que «le fromage, c'est lourd, c'est gras, c'est riche» et qu'il veut atténuer cet effet. Bah alors, c'est quoi ce fromage-shaming, Gratien?

Par contre, le candidat parle notre langue quand il fait remarquer que ce qu'il aime, c'est le coin craquant des lasagnes. OUI!!!

Malheureusement, le jeune amateur est traumatisé par le hold-up de Diego dans l'épreuve précédente et se dit que c'est le moment de prendre des risques. Il décide donc de faire: n'importe quoi.

Plus l'épreuve avance, plus on sent qu'on a perdu Gratien, qui se fait un yolo total avec des pâtes frites, du fromage sous forme de mousse et des lasagnes à base de tranches de pomme.

À le voir s'auto-convaincre du génie de sa recette, on a un peu de peine… Mais en même temps, on disait aussi ça de Diego et il a gagné, alors qui sait? De toute façon, plus rien n'a de sens.

Nous, si on commande un plat de pâtes et que tu nous sers des lasagnes de pomme à l'écume de bouillon de croûtes, on fait un resto-basket.

Mallory, lui, part sur quelque chose de plus classique, avec des tortellini au fromage. Un thème récurrent commence à apparaître: Mallory qui fait tout à la dernière minute.

Après ses patates pas cuites trois minutes avant la fin dans l'épisode précédent, le mec court vers le plan de travail de Gratien pour lui emprunter son mixeur (qui est sale!!!) 30 secondes avant de dresser ses pâtes. On n'a pas besoin de cette source de stress supplémentaire en ce moment.

Malgré ce rush de dernière minute, c'est finalement Mallory qui remporte l'épreuve.

Le deuxième duel voit Mory et Martin s'affronter sur des pâtes aux champignons. Mory, éternel anticonformiste, veut «essayer de conceptualiser cette pâte aux champignons». Du coup, il décide de faire des pâtes inversées, avec des petits bouts de pâte à l'intérieur d'une fausse pâte sans pâte. C'est un concept, effectivement.

Martin est comme Gratien: choqué par sa défaite lors de l'épreuve précédente, il décide à son tour de «prendre des risques». Va-t-il choisir une assiette bleue? Ou carrée??? Non, en fait, il va faire (sans le savoir) la même recette que Mory, à base de gelée de champignons –mais sans les pâtes dans la fausse pâte, parce que Martin n'a pas le temps pour ces conneries.

Pendant l'épreuve, Martin est hyper stressé par les chefs qui s'amusent bruyamment autour de lui: enfin un candidat auquel on peut s'identifier. On ne comprend pas comment Mallory peut trouver ça fun d'avoir ses mentors qui se hurlent dessus à trois centimètres de son plan de travail.

On s'imagine passer le bac avec nos profs d'histoire-géo et de maths qui font des jeux de mots pourris et crient: «La victoire, c'est pour la terminale B!!!!!!» dans notre dos, et on en a des sueurs froides.

La fin de l'épreuve arrive, et il faut reconnaître que l'assiette de Martin a l'air délicieuse, tandis que celle de Mory… fait vachement moins envie.

En fait, la spécialité de Mory, c'est les assiettes immenses avec des toutes petites garnitures.

Simone Zanoni, puriste de la pasta, n'est pas du tout content qu'on le nique sur la pâte dans la pâte. Eh beh oui, la pâte ça va dehors, pas dedans!

Résultat des courses, c'est Martin qui l'emporte, confirmant son statut de poids lourd de l'émission. S'il ne va pas en finale, ce sera vraiment un scandale.

Awww, en quelques semaines, Martin est devenu le héros qu'il nous fallait pour affronter le confinement.

Arrive enfin le troisième duel, au cours duquel David et Adrien s'affronteront sur des pâtes aux épinards et à la ricotta.

David, dont chaque recette semble être intitulée «Retour de voyage en Inde», «Escale en Toscane» ou «Souvenir de la fois où je suis allé au Chili», nous sort encore un plat étranger dont personne n'a jamais entendu parler: des gnudi, ou comme le prononce Hélène Darroze, des «knoudi». Ça va David, on a compris que t'avais des Miles Air France, arrête de frimer maintenant.

Les knoudi de David.

De son côté, Paul Pairet trouve qu'Adrien a «sa tête des mauvais jours», laissant penser que c'est mal barré pour notre candidat flegmatique préféré.

Comme le dit Adrien, «aujourd'hui, je vais pas faire une épreuve, euh, spectaculaire. Je veux faire un beau plat de pâtes. C'est tout». Same! Adrien exprime tellement bien notre ras-le-cul actuel qu'on a du mal à lui en vouloir.

Nous, chaque minute de chaque heure de chaque jour en ce moment.

La recette du candidat est simple, mais ça a l'air très très très très très très très très bon.

Plus que les crottes ricotta-épinards de David, si vous voulez notre avis.

Finalement, c'est David qui l'emporte, ce qui veut dire que la brigade de Darroze a gagné dans chaque duel. Respect.

Quant à Adrien, il a fait la gueule pendant toute l'épreuve, mais il nous sort son plus beau sourire quand on lui dit qu'il a perdu. Allez savoir.

Ce sont donc Gratien, Adrien et Mory qui vont en dernière chance –un coup dur, puisqu'on n'a vraiment envie d'en voir partir aucun. Et comme si ça ne suffisait pas, on doit attendre la semaine prochaine pour savoir qui va revenir ou partir!!!!!! Ayayayayayayaye.

Pour recevoir notre dose hebdomadaire de Justine, aussi importante que notre dose quotidienne de soleil, il faudra attendre une semaine de plus. Cette dernière chance un peu spéciale sera suivie de l'épreuve de la boîte noire, que les autrices de ce récap n'aiment pas du tout. Être coincé·e dans une boîte noire exiguë et devoir tripoter un plat avec quelqu'un d'autre, c'est déjà un cauchemar d'ordinaire, mais ça l'est encore plus à l'heure actuelle. L'enfer.

En vrac

– Jacques Maximin: «Mon assiette est radicalement NEUTRE.» Lol, comme toutes nos assiettes du moment, j'ai envie de te dire.

– Pairet et Etchebest qui s'engueulent pour se dire que c'est leur candidat qui va gagner, on dirait ce mème.

– Les grands-mères séfarades, comme celle de Marie, auraient beaucoup de choses à redire sur l'appellation «couscous» du plat de Jacques Maximin.

– Idée de quiz: «Quel dressage de couscous de pigeon êtes-vous?»

«Cette violence que j'ai mise dans l'assiette»: David s'est pris pour Vin Diesel ou quoi?

– Quand tu penses au déconfinement:

– Ils y vont fort sur la musique ultra dramatique cette semaine, on a l'impression d'être dans un spin-off culinaire du Seigneur des Anneaux.

– Le jour où on aura à nouveau le droit de sortir dans des bars:

– Adrien et Mory qui partagent la même cuillère: beurk. Le corona a dû adorer.

– Diego: «Ça passe, ça passe; ça casse, ça casse.» Merci Diego.

– Quand t'as même plus l'énergie de sortir une assiette et des couverts pour manger:

– David, c'est pas parce qu'il y a un chef italien dans le jury qu'il faut dire «bellissimo» et «bravissimo» toutes les cinq minutes, hein.

– Quand tu bouffes une boîte de sardines pour le cinquième jour d'affilée:

– On a regardé cette émission en mangeant respectivement des mini-Mars et des corn-flakes, autant vous dire qu'on ne s'est pas trop senties en phase.

– Quand tu penses à toutes les pelles que tu vas rouler quand tu seras déconfiné·e:

– Avec ses pâtes frites en triangle, Gratien était quand même à deux doigts d'inventer les Doritos.

– Peut-être qu'on n'a jamais eu de vraie présentation de Jean-Phi parce qu'ils savaient qu'il allait revenir à la fin de la saison???

– Quand on décide de prendre une douche:

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