Boire & manger

«Top Chef» saison 11, la finale: le récap en GIF et en acceng du Sud

Temps de lecture : 12 min

Cette semaine, la fin. Enfin.

Dix-huit semaines et dix-huit mille heures plus tard, on n'attend qu'une seule chose, c'est de voir la couleur sur ces putains de couteaux. | Capture d'écran via M6
Dix-huit semaines et dix-huit mille heures plus tard, on n'attend qu'une seule chose, c'est de voir la couleur sur ces putains de couteaux. | Capture d'écran via M6

Ce matin, la France est fatiguée, la France a la gueule de bois. On pensait que la pire épreuve de cette année serait le confinement et une pandémie intergalactique (il a bien dû y avoir des gens contaminés dans l'espace à ce niveau-là). Mais apparemment, tout ça n'était rien face à la défaite d'Adrien Cachot. On commence à peine à comprendre ce que la Belgique a vécu en 2018 pendant la Coupe du monde.

Après DIX-HUIT semaines de compétition, «Top Chef» saison 11 est enfin terminé. C'était long. C'était éprouvant. Dix-huit semaines, c'est à peu près le temps de gestation d'un singe. En dix-huit semaines, on a vu pousser sur nos crânes plus de cheveux blancs qu'un président en exercice. En dix-huit semaines, on a eu le temps d'apprendre à parler russe, à faire du levain et à utiliser des machines à coudre. En dix-huit semaines, on a littéralement eu le temps de voir le monde s'effondrer. Autant vous dire qu'il était temps que ça se finisse.

Quand quelqu'un qui n'a pas de diplôme en médecine essaie de te faire la leçon sur le coronavirus.

La grande finale opposera Adrien, un «kamikaze de la cuisine» autoproclamé qui a eu l'audace une fois d'aller aux toilettes; et David, chef étoilé qui possède une carte d'abonnement chez Fram Voyages.

Leur mission ce soir sera de cuisiner un repas pour cent bénévoles de la Croix-Rouge. Ça fait beaucoup, cent convives. Nous déjà, quand on fait une tarte aux pommes pour huit personnes on panique, alors bon. L'épreuve se déroulera au George V, «le palace le plus étoilé d'Europe» –il cumule en effet un total de cinq étoiles, ce qui est plus que notre niveau combiné en ski.

Pour cette ultime épreuve qui durera dix heures, chaque candidat est accompagné de sa brigade d'origine: Adrien est en équipe avec les meilleur·es de tous les temps, Justine et Mory. Quant à David, il est accompagné de l'adorable Mallory... Et de Jean-Philippe!!! Jean-Philippe c'est pas possible, ça doit être un pote du producteur. Le mec s'est fait éliminer vingt-cinq fois, mais il arrive encore à passer entre les gouttes et faire son come-back. On dirait le Sarkozy de «Top Chef». Ou pour les plus pointus, le Shangela de «Top Chef».

Mais attention, ce n'est pas tout. En début d'émission, «Top Chef» nous sert un plot twist digne de Lost en nous annonçant que cette année, Adrien et David seront aussi rejoints par d'autres ancien·nes candidat·es ET DES CHEFS!!! La brigade d'Adrien est ainsi complétée par Martin, Diego, et Philippe Etchebest (qui sera malheureusement juste là pour donner des conseils, pas pour être le commis d'Adrien). Y a pas photo, Adrien a clairement la meilleure équipe, ou comme dirait Justine, «l'équipe de malade».

On n'a pas vu mieux depuis les Bulls de 1996. C'est vraiment les Avengers de la cuisine.

De son côté, David est rejoint par Michel Sarran, Nastasia... et Jordan. Sans commentaire.

Après toutes ces retrouvailles, il est l'heure de découvrir les menus des candidats. Attention, celui de David va vous surprendre:

David, le Gulliver de la cuisine.

On est donc reparti pour un tour du monde culinaire offert par le candidat, qui nous explique que pour son entrée, «on démarre en Italie, puis on file en Indonésie»: super, sur la route tu vas choper le Covid et la chiasse. Dans son entrée, il y aura du citron caviar, de l'oseille, du combava... C'est bien, il nous a mis tous les ingrédients absurdes de «Top Chef», il ne manque plus qu'un cromesquis à l'ail noir.

Ce que ton boss te dit quand t'as eu l'audace de prendre trois jours de congés.

Après son entrée italo-indonésienne, pour son plat principal, David va préparer un coquelet «aux saveurs d'Orient». Alors, c'est quoi l'Orient? Parce que quand Hélène goûte les boulettes kefta de David, elle dit qu'elle s'attend à «voyager au Maroc» (c'est pas l'Orient), et Nastasia parfume le jus avec du ras el-hanout, une épice maghrébine. Tel le Delacroix des fourneaux, David n'a pas trop voulu s'emmerder à choisir un pays en particulier et s'est dit qu'une appellation qui ne veut finalement pas dire grand-chose serait suffisante pour les Blancs fans de couscous. C'est «appropriation culturelle, le menu».

Enfin, le dessert de David sera... juste le même que celui qu'il a fait dans l'épisode 3, avec Sébastien Vauxion (aka le chef sucré-salé). Ah bah bravo, super l'originalité.

Avant de passer à la suite, arrêtons-nous juste sur cette image de Nastasia en train de donner tout ce qu'elle a sur son tamis:

Quand t'es à une soirée où tu connais personne et que t'essaies de t'incruster à la conversation.

Passons à Adrien, le Banksy de la compétition. En entrée, le candidat a décidé de faire une crevette cocktail en trompe-l'œil, qui ressemblera en fait à une tomate verte. Pour rappel, la dernière fois qu'Adrien a tenté un trompe-l'œil, il nous avait servi un tas de miettes écrasées qu'il avait baptisé «premier pas dans la nature». Autant vous dire qu'on a un peu peur pour lui.

Son plat sera un pressé de veau, et on avoue que c'est la recette de cette émission qui nous excite le plus. Ce pressé de veau est une star. Ce pressé de veau nous fait plus d'effet qu'Alliage en 1997.

Cependant, tout ça paraît un peu trop classique pour Adrien. Un menu entier sans énorme foutage de gueule, ça ne lui ressemble pas. Mais rassurez-vous, pour le dessert, il s'est dépassé:

On dirait les mecs en terminale qui te séduisaient grave parce qu'ils savaient faire les quatre accords de «Wonderwall» à la guitare.

Le candidat explique qu'il a fabriqué trois moules en forme de gobelet en plastique avec sa compagne –eh bé, y en a qui se sont encore plus fait chier que nous pendant le confinement.

Son dessert, intitulé «chocologie» (nos yeux se sont retournés cinq fois dans leur orbite), sera donc en forme de gobelet en plastique, pour dénoncer la pollution. Philippe Etchebest dit qu'il n'a jamais vu un dessert aussi engagé dans «Top Chef». On a envie de se verser de l'acide dans les oreilles. Et pour bien illustrer le génie totalement éblouissant d'Adrien, les producteurs nous mettent les Quatre saisons de Vivaldi en fond sonore. Tout ça pour un gobelet en sucre qui aura un goût de dragée. Plutôt que la force tranquille, Adrien c'est surtout le candidat des gadgets.

Adrien a donc décidé de faire deux trompe-l'œil en finale (est-ce que quand y en a deux on dit des «trompe-les-yeux»?). Faut vraiment avoir envie de chercher la merde quand même. Encore mieux: le mec a prévu de faire cent faux gobelets, avec seulement TROIS moules. Il aurait pas des petits instincts autodestructeurs lui?

D'ailleurs, on plaint le pauvre Mory qui nous explique avec le sourire qu'il doit s'occuper de «200 gambas et 90 Saint-Jacques», et doit aussi mouler 100 fausses tomates.

Pour la viande, c'est Martin qui est sur le coup. On rappelle que c'est le mec qui a servi du canard cru à François-Régis Gaudry, donc on ne sait pas si c'est l'idée la plus inspirée.

Et pendant que tout le monde s'affaire à son menu, Adrien est toujours à fabriquer ses petits gobelets en sucre.

Adrien, c'est le mec qui, pendant un déménagement, va dire «moi je porte les coussins».

Dégustation

C'est enfin l'heure du service et de la dégustation. La véritable star de cette émission, Stéphane, fait une entrée fracassante sous les regards ébahis de la foule en délire:

Quand l'Île-de-France passe en zone verte.

Du côté des cuisines, ça s'active. On espère que, comme souvent en finale, il va y avoir des couacs au moment du dressage et du service (parce qu'on aime le drama). Mais le seul petit hic avec l'entrée, c'est qu'Adrien trouve ses fausses tomates vertes «vilaines».

En même temps, c'est vrai qu'elles ressemblent à notre cerveau en gueule de bois:

On dirait des testicules couvertes de diarrhée aux épinards.

Pendant la dégustation, Mory et Mallory sont envoyés en émissaires pour assister aux retours des chef·fes, et Mory a l'air hyper serein.

Quand t'apprends qu'ils reconfinent des quartiers à Pékin.

Sans grande surprise, Paul Pairet s'extasie devant l'assiette d'Adrien parce qu'«il y a de l'audace». C'est de saison! Etchebest est aussi très enthousiaste, tandis qu'Hélène Darroze et Michel Sarran sont plus perplexes. Cette épreuve va être jugée avec autant d'objectivité qu'un procès du Parti communiste de l'Union soviétique.

On passe à l'entrée de David, qui ressemble étrangement à une assiette de Xavier Pincemin, gagnant de la saison 7... On espère que Mediapart est sur le coup.

Pour décorer son assiette, David a ramassé des branches et des algues mortes sur la plage. Et à la grande satisfaction de Michel, y a même des cailloux!!! Quel homme simple et pur, ce Michel.

Quand t'essaie d'enfumer ta prof d'arts plastiques avec un concept très ~audacieux~ alors que t'as juste collé trois galets sur un bout de carton.

Paul Pairet critique un peu la mise en scène de David mais malgré toute sa mauvaise volonté, quand vient le moment de goûter, il doit bien reconnaître que c'est bon.

Quand t'avais décidé de détester la nouvelle meuf de ton ex mais qu'elle est ultra sympa.

On passe aux plats et Adrien, d'habitude si flegmatique, est en panique totale. Comme dirait Justine, «entre la joie, la panique, la frustration, je veux pas être dans sa tête parce que vraiment ça a l'air d'un tsunami!». Elle est forte, parce qu'elle vient de décrire notre expérience de confinement.

Pour motiver ses troupes, Adrien leur répète «on débande pas, on débande pas, on débande pas». Ou comment nous faire perdre l'appétit en trois secondes. Entre ça, son «quitte à perdre autant perdre avec ses couilles» et le «salope» de la semaine dernière, on aurait envie de lui faire un petit topo sur la masculinité toxique en cuisine.

Justine et Nastasia sont les émissaires de chaque brigade pour cette dégustation, et on n'a pas les mots pour exprimer tout notre amour pour Justine. Elle nous avait tellement manqué.

Elle a la même technique de course à pied que Phoebe Buffay.

Les chef·fes sont fans du plat de David et sentent bien «les saveurs d'Orient», même si on sait toujours pas ce que ça veut dire. Nastasia, qui assiste à la dégustation, s'émerveille: «Il y a que du positif, il y a pas de négatif, c'est la première fois que je vis ça à “Top Chef”!» La pauvre.

Malgré tout notre enthousiasme et notre amour pour le pressé de veau, on doit reconnaître que le plat d'Adrien fait franchement peine à voir.

Ça fait très repas de fête de ta cantine d'entreprise.

Comme dirait Paul Pairet pendant la dégustation: «Est-ce que c'est un grand plat? Non.» C'est marrant, c'est ce qu'on se dit tous les soirs quand on cuisine.

Place au dessert. Vu qu'Adrien a passé dix-huit heures sur ses gobelets en plastique, ça a plutôt intérêt à bien aller pour lui. Niveau trompe-l'œil, le résultat est impressionnant, c'est un vrai voyage à la benne à ordures. Après, est-ce qu'on a envie de manger ça? Pour citer le grand Paul Pairet, «non».

L'année prochaine, «mégot écrasé sur fond de caniveau». Ou «mégologie».

Michel nous dit, tout content, qu'«on dirait un sous-bois souillé». «C'est l'esthétique de la poubelle», confirme Paul. Miam! Ça donne envie!

Hélène a l'air interloquée par les compliments de ses compères. On sent qu'elle se dit que la saison de l'audace a atteint ses limites.

Quand tu vas au Palais de Tokyo et que tu comprends rien aux œuvres d'art.

Jusqu'au moment où elle réalise qu'elle a le droit de manger le gobelet, et que tout s'éclaire:

Ygritte après sa première fois avec Jon dans la grotte.

Tout le monde est émerveillé par le dessert et Michel va même jusqu'à dire que «c'est le symbole de cette onzième année de “Top Chef”, l'année de l'audace». Franchement, donnez-nous l'année de la lâcheté et de la modestie, ça nous correspondrait sans doute plus.

Avec cet emballement de dingue autour du dessert d'Adrien, on a l'impression d'assister à la plus grosse arnaque de l'histoire de la télé. Parce que clairement, on a l'air d'être les deux seules personnes en France à ne pas trouver ça incroyable.

Ta mère quand tu lui offrais un tableau en aluminium pour la fête des mères.

On nous dit que ce dessert offre «presque un message politique». Le mot-clé étant «presque». Nous aussi on est écolo et on tient à la planète (c'est pas vraiment une position révolutionnaire en 2020). Mais faire des menus sans viande ou produit animal, ça ce serait politique. Faire venir une majorité de femmes cheffes dans l'émission, ça ce serait politique. Faire un gobelet en sucre pour symboliser la pollution au plastique, par contre, c'est aussi politique qu'un t-shirt «We should all be feminists» de Dior à 860 dollars. Non seulement c'est pas audacieux, mais c'est assez hypocrite.

Finalement, la meilleure partie de cette dégustation, ça reste toutes les fois où Stéphane regarde tendrement des gens en train de manger.

On n'a jamais vu quelqu'un d'aussi pur depuis Bébé Groot.

On passe au bilan des deux candidats face aux chef·fes, et Adrien, éternel Calimero, nous dit qu'il ne peut pas «se satisfaire de ce qui s'est passé». Le plot twist de la soirée en ce qui nous concerne, c'est que devant l'attitude bien relou d'Adrien, on a envie qu'aucun des deux candidats ne gagne. Rendez-nous Mory!

Les chef·fes partagent leurs notes. Paul a mis 6 à Adrien, 4 à David, alors qu'Hélène a mis 6 à David et 4 à Adrien. Quant à Etchebest et Michel, tels des François Bayrou de la cuisine, ils accordent 5 à chaque candidat. Eh bé, tu parles d'une saison de l'audace! Ça nous avance à absolument rien, mais l'émission sait bien qu'il faut faire durer le suspense jusqu'au bout de ces DIX-HUIT semaines.

S'ensuivent alors vingt minutes de vide intersidéral: la France retient son souffle afin de savoir qui a remporté la finale, les internautes se déchirent sur Twitter, mais l'émission prend bien le temps de nous montrer les conférences Zoom des candidats avec leurs familles et leurs chef·fes, tournées pendant le confinement. Notre syndrome post-traumatique est activé. D'ailleurs, on trouve ça assez triste qu'Adrien soit tout seul pour un moment pareil.

Évidemment, on nous colle une coupure pub juste avant que les candidats ne tirent les couteaux, une méthode de torture tellement efficace que les mecs de l'Inquisition en trembleraient de jalousie. Dix-huit semaines et dix-huit mille heures plus tard, on n'attend qu'une seule chose, c'est de voir la couleur sur ces putains de couteaux.

Après la coupure de pub sans doute la plus chère de l'histoire...

...

...

...

... c'est David qui tire la lame argentée.

Les filles d'Hélène n'en ont rien à foutre.

Quand un fan d'Harry Potter t'explique qu'il est 60% Gryffondor, 30% Serdaigle et 10% Serpentard.

Et le père d'Adrien se dit que c'est pas une raison pour gâcher du champagne qui était parfaitement bon.

Nous pendant tous les apéros Zoom du confinement.

On est un peu indifférentes face à cette conclusion. On sait qu'Adrien aura une carrière impressionnante post-«Top Chef», et nous, on a surtout hâte d'aller bouffer chez Sarran.

En vrac

– David nous dit qu'«il y a une fibre qui s'est installée» entre lui et Nastasia, ils ont bien de la chance, nous ça fait six mois que Bouygues nous la promet ptdr.

– En fin de compte, c'est pas grave que Mallory n'ait pas gagné, parce qu'il a quand même été dans tous les épisodes.

– Littéralement tous les gens en chien dans la rue depuis le déconfinement:

– Le panneau «SILENCE!!!!» derrière: tu sens le producteur qui a pété un câble parce que ses collègues arrêtaient pas de chanter du Beyoncé à tue-tête.

– Hélène: «Quoi de plus rassurant que des pâtes?» Avant le confinement, on aurait été d'accord, mais aujourd'hui ça nous renvoie aux heures les plus sombres de ce printemps.

– L'esthéticienne quand tu te fais épiler le maillot pour la première fois en trois mois:

– Pairet, avec son petit costume de dégustation, on dirait qu'il est figurant dans une comédie musicale de Hugh Jackman:

– Quand tu reçois les résultats de ton test de sérologie:

– Un des convives en goûtant le plat de David: «On voyage vers l'Orient c'est sûr, après quel pays précisément, je saurais pas vous dire.» CQFD.

– Avec sa horde de fans qui crient à l'injustice et n'ont plus aucune confiance en les institutions, Adrien est un peu le Didier Raoult des fourneaux (avec la même fougue capillaire, en prime).

– Awww nous on t'écoute Michel:

– Pour cette dernière émission, on a encore eu droit au flashback d'Adrien qui va aux toilettes. Nous aussi, on a le syndrome du colon irritable, mais personne ne nous file de médaille hein.

– Avis à l'ensemble de la télévision française: laissez la musique de The Leftovers tranquille.

– Quand t'es bourré·e et que tu commences à penser que peut-être le Covid n'a jamais existé.

Ce fut un plaisir et un honneur de récaper «Top Chef» pour vous. On a traversé des épreuves ensemble. On a commencé dans la France d'avant, on a fini... on sait pas trop où. Mais ce qui est sûr, c'est que vos retours ont été une des plus grandes sources de joie de ces derniers mois. À l'année prochaine!

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