Apple menacé par le «syndrome Nike»

Il s'appelait Sun Danyong et pourrait devenir le cauchemar d'Apple. A l'aube du 16 juillet cet ouvrier de 25 ans s'est jeté du 12e étage du dortoir attenant à l'usine où il travaillait. Il sortait d'un interrogatoire serré, mené par les membres de la sécurité de Hon Hai Precision Industry Co., plus connu sous le nom de Foxconn et principal manufacturier des produits Apple.

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HIGH-TECH
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Le suicide d'un employé chinois chez un sous-traitant d'Apple lève le voile sur les pratiques des manufacturiers asiatiques dans l'électronique.
Date: 
Sat, 2009-08-08 (All day)
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Conquête de la Lune: et si Google avait existé...

Ce 20 juillet 2009, à 9h56 minutes et 20 secondes, heure de Houston, le premier homme a marché sur la Lune. Un immense succès technologique pour la Nasa. Et un immense succès médiatique pour GoogleSpace.

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20 JUILLET 1969
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Et si Google avait existé...
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À quoi aurait ressemblé le 20 juillet 1969 à l'heure d'Internet?
Date: 
Mon, 2009-07-20 (All day)
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AF447: à la recherche des boîtes noires muettes

Le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) en charge de l'enquête sur la disparition du Paris-Rio se prépare à abandonner les recherches des boîtes noires par les moyens classiques.

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AF447
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A la recherche des boîtes noires muettes
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Comment les retrouver alors qu'elles n'émettent plus?
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Comment les retrouver alors qu'elles n'émettent plus?
Date: 
Sat, 2009-07-04 (All day)
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Vote électronique: Mail @ NKM (2)

A :     Nathalie Kosciusko-MorizetDe :     frederic.filloux @ slate.frObjet :  votre réponse sur le vote élecronique__________________________________________
Chère Nathalie,

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PAR FREDERIC FILLOUX
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Mail @ NKM (2)
Date: 
Sat, 2009-06-27 (All day)
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Nathalie Kosciusko-Morizet au salon des Seniors. Jonathan Rebboah via Facebook

AF447: les risques des hautes altitudes

Les pilotes l'appellent le Coffin Corner, traduction: la zone du cercueil. Elle désigne l'altitude de croisière des avions de ligne où les conditions aérodynamiques sont modifiées au point que l'appareil évolue dans une marge de sécurité étroite. C'est un ingénieur en aéronautique, également pilote privé et lecteur de Slate qui a attiré notre attention sur le sujet. Explications.

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AF447
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Les risques des hautes altitudes
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A 11.000 mètres d'altitude, les lois de l'aérodynamique sont modifiées. C'est le règne de l'instabilité... en principe maîtrisée.
Date: 
Tue, 2009-06-16 (All day)
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Un F-18 crée un cercle de vapeur d'eau alors qu'il se prépare à franchir «le mur du son». REUTERS/Christopher Pasatieri
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Contre l'abstention, votons par Internet

A :     Nathalie Kosciusko-MorizetDe:     Frederic.filloux@slate.frObjet : votre empreinte indélébile dans l'univers numérique_____________________________________________Chère Nathalie (puis-je vous appeler Nathalie?),

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Frédéric Filloux
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Mail @ NKM pour les prochaines élections.
Date: 
Sun, 2009-06-07 (All day)
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TED, le pari de l'intelligence

La conférence TED est un formidable stimulant intellectuel. Les vidéos des interventions, disponibles sur TED.com et sur iTunes, ont été vues environ 100 millions de fois. A elle seule, cette performance est rassurante sur l'appétit du public pour les productions de qualité.
TED signifie Technology Entertainement Design. De fait, le spectre est bien plus large que l'acronyme ne le laisse supposer. Le critère de sélection des conférenciers de TED est l'expertise dans leur domaine (parfois ultra pointu) et leur capacité à faire partager leur savoir, si possible avec enthousiasme. TED a aussi ses stars (Al Gore, Bill Gates, Bill Clinton), mais elles sont minoritaires. La plupart des intervenants sont peu connus du grand public. Ils n'en sont pas moins stupéfiants d'intelligence et de clarté.
TED est addictif. Mon MacBook contient les 336 conférences disponibles sur iTunes (selon le compteur, 4 jours de visionnage, de quoi occuper week-ends pluvieux, voyages en avion et nuits d'insomnies). Tout cela rend toute sélection difficile. Néanmoins, en voici dix échantillons représentatifs:
- L'universitaire suédois Hans Rosling, une des vedettes de TED, s'est spécialisé dans la restitution visuelle de données complexes sur la pauvreté dans le monde. Chacune de ses apparitions se termine par une standing ovation.
- La biologiste Bonnie Bassler explique comment les bactéries communiquent entre elles et s'organisent avant de lancer une attaque contre l'organisme. Un formidable travail de pédagogie pour expliquer les interactions chimiques des micro-organismes.
- L'économiste spécialiste du comportement Dan Ariely, révèle la part irrationnel qui influe sur chacune de nos décisions; il évoque ses recherches... mais s'appuie aussi sur son expérience de grand brûlé.
- Le futurologue de Harvard Juan Enriquez dissèque l'impact de la technologie sur l'économie et expose les trois disciplines qui, selon lui, vont changer le monde (la biogénétique, la culture de tissus, et la robotique).
- L'écrivain Elizabeth Gilbert raconte de façon drôle et émouvante, comment depuis l'antiquité, la création est associée à la souffrance (et comment elle gère celle-ci).
- Le psychologue Jonathan Haidt expose les cinq différents types de valeurs morales qui opposent les conservateurs aux républicains.
- La neurologue Jill Bolte Taylor raconte sa plus intense expérience scientifique: le vécu de sa propre attaque cérébrale (apparemment, elle s'en est bien remise).
- La diplomate Samantha Power — aujourd'hui dans l'équipe de Barack Obama — explique pourquoi la vraie diplomatie impose de discuter avec le devil (le diable).
- Pour le designer polonais Jacek Utko, l'avenir de la presse passe par le graphisme et la structuration visuelle de l'information et donne des exemples.
- L'universitaire Stuart Brown explique pourquoi le jeu — sous toutes ses formes — est essentiel à l'esprit humain.
Il y en a 400 ainsi. Un formidable assemblage d'intelligence tous azimuts. Quelles sont les recettes de TED?
Discipline et professionnalisme sont à coup sûr parmi les composantes-clés du concept. Le choix et la sélection des intervenants sont sans pitié. Les interventions sont cadrées (18 minutes max), le propos est bien préparé, et le speaker dûment coaché — certains déclinent et, en général, ils le paient. Interdiction de se «vendre» ou de faire la promotion de son entreprise. Normalement pas de notes, on ne captive pas une audience en ânonnant un texte; les slides (équivalent numérique des diapositives) sont optionnelles, mais les PowerPoint façon consultant en management sont proscrits. A TED, le partage de la connaissance fait l'objet d'un minutieux travail de préparation. Le résultat est non seulement une implication intellectuelle mais aussi émotionnelle de l'auditoire.
Cette conférence est un pari sur l'intelligence des audiences. Si le projet avait été présenté sous la forme d'un business plan avec comme pitch «nous allons réunir les meilleurs des meilleurs dans leur discipline, faire payer aux participants plusieurs milliers de dollars pour une cinquantaine de conférences réparties sur trois jours, le tout dans une petite ville californienne au bord du Pacifique», il est probable qu'il n'ait pas ramassé un sou. Aujourd'hui, 25 ans après sa création — et huit ans après sa reprise par l'entrepreneur Chris Anderson, à ne pas confondre avec son homonyme rédacteur en chef de Wired — TED est une belle entreprise qui a gardé son statut "non profit" du début.
La fondation Sapling qui posède TED a une assise solide avec des actifs de 43 millions de dollars, pour un chiffre d'affaires d'environ 5 millions et un  résultat de 1,5 million (d'après les documents du fisc américain de 2006). Cela lui laisse donc la possibilité de financer sa croissance. 2009 est l'année du changement d'échelle avec le transfert de Monterey au sud de San Francisco vers Long Beach, près de Los Angeles dans un centre de convention plus vaste et plus accessible. La conférence va aussi traverser l'Atlantique avec TED Global qui se tiendra désormais tous les ans à l'université d'Oxford (prochaine édition: 21-24 juillet) et un TED India prévu en Novembre.
TED est aussi la preuve de la force du modèle «freemium» qui combine un accès délibérément élitiste où les participants paient 6.000 dollars pour avoir le privilège d'être dans la salle, alors que nous sommes environ 15 millions à en profiter gratuitement via l'Internet dans les mois qui suivent. Mais en offrant ses conférences en libre accès, Chris Anderson a aussi dopé la notoriété de TED. Ce n'est pas un hasard si les actifs de la Fondation Sapling ont été multipliés par trois entre 2003 et 2006. Une demi-douzaine de sponsors et un astucieux merchandising complètent la partie «revenus».
Accessoirement, la dynamique du net ainsi créee va encore accroître l'audience globale de la conférence; il y a quelques jours un projet baptisé TED Open Translation Project a été annoncé, il va rendre les conférences disponibles dans une quarantaine de langages (y compris l'urdu) au moyen d'un vaste processus collaboratif.
TED a d'autres prolongement dans la communication. Pour l'information par exemple, la méthodologie mise en oeuvre pour ces conférences ouvre des voies intéressantes. Elle consacre le triomphe de ce que les anglophones appellent la serendipity, un terme intraduisible que l'on pourrait assimiler à une sorte de «curiosité accidentelle», où l'on va trouver et apprécier une chose après en avoir cherché une autre.
A une époque où certains rêvent de journaux électroniques paramétrables et sur mesure, TED apporte un éclairage nouveau sur cette notion. Après tout, ce n'était pas gagné pour la biologiste Sheila Patek de captiver son auditoire en expliquant avec une passion communicative ses travaux sur la rapidité exceptionnelle d'un crustacé (je sais, ça semble un peu «niche» comme sujet, mais allez voir) ou pour le patron du Jet Propulsion Laboratory qui raconte les galères de l'exploration du Mars Rover et dresse le profil parfois loufoques des jeunes ingénieurs qui travaillent avec lui. Il fallait à l'équipe de Chris Anderson une certaine dose d'audace et de confiance pour parier sur ces deux scientifiques. Le raisonnement est que, bien mise en scène, la diversité des sujets fonctionne remarquablement, même lorsque ceux-ci couvrent un large spectre et qu'ils ont un fort degré de spécialisation.
Comme quoi, parier sur l'ouverture d'esprit d'une audience peut se révéler gagnant. Rassurant, non ?
—FF
[photo : l'architecte Daniel Libeskind en 2009, Flicker, CC)

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PAR FREDERIC FILLOUX
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Mon, 2009-05-25 (All day)
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L'architecte Daniel Libeskind en 2009, Flicker/ CC

Trois millions d'euros par an pour un prof de fac

La somme est exacte est de 4.332.759 dollars (soit 3,2 millions d'euros). Ce sont les revenus du Dr. David Silvers, professeur de dermatologie à l'université de Columbia. Ça fait cher du prurit. Le Dr. Silvers est le professeur de médecine le mieux payé des Etats-Unis. (Le record toutes catégories du personnel universitaire, si l'on ose cette assimilation, est le coach de l'équipe de football de l'Université de Californie du Sud avec 4,4 millions de dollars).

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PAR FREDERIC FILLOUX
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My teacher is rich
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L'université américaine a fait de ses enseignants-chercheurs-praticiens des stars que l'on s'arrache comme des sportifs.
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Mon, 2009-05-11 (All day)
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La question des 35 h dans la presse

La défense des RTT dans la presse française s'apparente à faire des pâtés de sable sur une plage juste avant un tsunami. C'est stupéfiant, incongru quand on regarde ce qui se passe chez nos voisins qui, pour certains, avaient une presse bien plus solide que la nôtre. Aux Etats-Unis, plusieurs journaux centenaires, avec des socles de lectorat qui semblaient imprenables il y a encore cinq ans, ont purement et simplement fermé. Là-bas, les entreprises de presse licencient et négocient des réductions de salaires.

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PAR FREDERIC FILLOUX
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Attention, ceci est un test : peut-on parler cinq minutes des 35 heures dans la presse sans se faire insulter ? La réponse est au bas de cet article.
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Wed, 2009-04-29 (All day)
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Flickr, le filon de Getty Images

Pour Getty Images, la vraie mine d'or, c'est Flickr. Dans mon dernier article sur ce blog, j'avais évoqué le chamboulement provoqué par l'irruption de la photo dite de stock sur le marché de l'image. Ce n'est rien à côté de l'étape ultime consistant à taper dans les milliards d'images prises par les amateurs et stockées sur les sites de partage de photos. En l'espèce, Flickr est le plus important avec 3 milliards de photos (contre 40 milliards pour Facebook).  Le 11 mars dernier, Getty Images annonçait le lancement de la Flickr Collection où le n°1 de la distribution photographique allait proposer à des photographes amateurs de leur racheter leur production. Principe simple : même si une infime fraction de la production collective de Flickr est commercialement  exploitable, compte tenu de la taille du corpus, cela fait un gisement énorme... et ultra-haut puisqu'il s'agit de déterrer des photos fondues dans une telle masse qu'elles n'avaient aucune chance de voir la lumière de la notoriété. Evidemment, la mise en œuvre est compliquée puisqu'il faut aller trouver ces pépites dans une vaste mine. Andy Saunders, vice président du département «Creative Imagery» de Getty, m'a donné les précisions suivantes. «La seule solution est une recherche manuelle dans la base Flickr. Nous allons donc  assigner une partie de nos 25 éditeurs à cette recherche en partant de thèmes commercialement intéressants comme le voyage par exemple où il y a de fortes possibilités de trouver des choses intéressantes».  Certes, mais si je tape «Taj Mahal» dans iStockphoto -- aussi propriété de Getty -- j'ai le choix entre 701 illustrations, dès lors, quel est l'intérêt d'aller fouiller dans la base Flickr ?  «Ok, mais dans le cas de stock, il s'agit d'images qui ont été sélectionnées exclusivement sur la base de critères commerciaux très classiques. Elles sont d'une certaine façon prévisibles. Avec Flickr, nous avons accès à des images prises sans ces contraintes et qui seront au final plus spontanées, plus humaines...» Elles seront d'abord plus nombreuses ; résultats d'une recherche sur «Taj Mahal» dans Flickr: 132 271 images.  L'économie de tout cela ? 20% reversés au photographe qui aura été invité dans la Flickr Collection, explique Andy Saunders.  Selon le type de droits, les royalties pourront atteindre 30%. C'est une excellente affaire pour Getty, outre le pourcentage faible, il ne paie aucun frais de production puisqu'il s'agit de photos existantes. Les membres de Flickr potentiellement intéressés ont d'ailleurs des sentiments mitigés comme le montrent les réactions sur ces forums. (Notons au passage que tous ces sites, comme Flickr ou iStockphoto ont des forums libres où s'expriment des critiques parfois féroces sur leur business  -- un fair play assez inconcevable dans les industries comme la télévision ou la musique). Les photographes que j'ai interrogés pour ces deux papiers sont divisés. Certains d'entre eux que je côtoyais sur le terrain il y a une quinzaine d'années gagnaient alors trois fois mon salaire de rédacteur. Aujourd'hui, ils souffrent et hésitent. Les plus dégourdis revendiquent une certaine schizophrénie par rapport à la photo de flux ; ils fournissent des sujets au kilo, calibrés pour les besoins du «micro stock» comme on dit, et reçoivent chaque mois un chèque d'un niveau variable selon leur production (et surtout l'ancienneté de celle-ci). Pour le reste, ils produisent des sujets moins commerciaux mais plus gratifiants. D'autres photographes sont murés dans une amertume statique.  Ils ont quelques raisons.  Evidemment, Andy Saunders qui était comme souvent dans ce genre d'interview, chaperonné par une personne des relations publiques de Getty, n'a pas répondu sur les aspects financiers du deal avec Flickr, ni sur les projections de revenus.  Mais il a reconnu que cet accord n'était pas anecdotique. C'est un choix stratégique visant à créer une offre complémentaire et immense qui s'inscrira entre une photo de stock désincarnée et les images haut de gamme du catalogue de Getty qui va s'étendre du Fauchon à Lidl en quelque sorte.   -- FF

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par Frédéric Filloux
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Quand le n°1 mondial de l'image puise dans le vaste gisement des amateurs
Date: 
Thu, 2009-04-23 (All day)
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