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Transfert

Une journée comme celle de la veille


temps d’écoute : 53 min

David Griffiths via Unsplash
David Griffiths via Unsplash

Il est de ces journées qui commencent comme celle de la veille, mais après lesquelles rien ne sera jamais plus comme avant. À cause d'un instant, parfois imperceptible, où tout bascule. Sur le moment, on n'y prête pas forcément attention. Parce que le signal est trop faible ou parce qu'on refuse, consciemment ou non, de le voir. Et puis, quand on ne peut plus ni reculer ni refuser la situation, on l'embrasse. Tant bien que mal.

Muriel a tout fait pour que la normalité persiste dans sa vie, dans sa famille. Elle s'est battue pour vivre, danser, chanter... Sans jamais douter de l'issue de son combat.

L'histoire de Benjamin a été racontée au micro de Jeanne-Marie Desnos.

Attention, cet épisode aborde des sujets sensibles. Ceux-ci sont précisés à la fin de ce texte[1].

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Ce 121e épisode de Transfert a été produit et réalisé par Slate.fr, sous la direction de Christophe Carron, Benjamin Saeptem Hours et Sarah Koskievic avec Aurélie Rodrigues. La musique a été composée par Arnaud Denzler

 

1 — Les sujets sensibles abordés par cet épisode sont: enfant malade, tumeur, décès. Retourner à l'article

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