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Edith Bouvier: Sarkozy s'excuse d'avoir annoncé qu'elle était saine et sauve au Liban

Temps de lecture : 2 min

Capture d'écran de la vidéo d'appel à l'aide d'Edith Bouvier
Capture d'écran de la vidéo d'appel à l'aide d'Edith Bouvier

La situation de la journaliste Edith Bouvier, blessée à Homs lors du bombardement du centre de presse improvisé, restait extrêmement confuse ce mardi soir.

Alors que Nicolas Sarkozy avait confirmé dans l'après-midi que la journaliste avait été évacuée et se trouvait au Liban (confirmation que Slate avait relayée), le président-candidat est revenu sur ses déclarations à Montpellier:

«Il n'est pas confirmé qu'elle est aujourd'hui en sécurité au Liban. Les communications sont très difficiles avec Homs (...) J'ai été imprécis tout à l'heure, je m'en excuse auprès de vous (...) Je ne voudrais pas vous dire des choses inexactes. Nous travaillons sur l'exfiltration d'Edith Bouvier de Homs. Mais pour l'instant, c'est imprécis. Je ne peux rien dire, je m'excuse, la situation est extrêmement complexe.»

La direction du Figaro l'affirme à l'AFP: Edith Bouvier «n'est pas au Liban, mais toujours en Syrie», et «il est faux de dire qu'elle est “saine et sauve”», assurant tenir ces informations de sources diplomatiques, tant à Beyrouth qu'à Paris.

Valérie Crova, envoyée spéciale permanente de Radio France au Liban, expliquait ce mardi soir sur l'antenne de France Info qu'un responsable d'une ONG lui avait confirmé que l'exfiltration d'Edith Bouvier avait bien débuté mais qu'une partie du convoi avait dû rebrousser chemin à cause des bombardements.

Plus tôt dans la journée, Nicolas Sarkozy avait déclaré qu'il était «très heureux que le cauchemar (de la journaliste) prenne fin». «Elle a de multiples fractures (...) Ça n'a pas été des négociations extrêmement faciles» pour parvenir à ce que la journaliste quitte Homs, avait ajouté le chef de l'Etat.

Slate.fr

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